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le 13/10/2012 à 01:40

Bonjour Ă  vous tous,
Je tiens Ă  prĂ©ciser que je partage l’avis de Mr. FADLAOUI Lahcen, concernant son courrier du 29/07/2012. J’affirme que j’ai vĂ©cu le mĂȘme cas lors de dĂ©cĂšs de mon trĂšs cher pĂšre en 1999. Sans commentaire. Ait Merghad, atnihdou rabbi osafi.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : je ne peux que me joindre Ă  ton imploration et dire Amine
 
le 11/10/2012 à 11:10

On m’a demandĂ© si je pourrais continuer Ă  Ă©crire ! 

 Oui je vais le faire ! Ecrire 
 C’est le maximum que je puisse faire avec le verbe, c’est-Ă -dire un discours prĂȘt Ă  Ă©tirer la durĂ©e des explications jusqu’à l’absurde du style. Rien ne peut ĂȘtre Ă©crit, comme cela dans le sang.
Oui je vais Ă©crire
. ! Je vais Ă©crire mon amertume, ma torture... et l’orgueil qui me brĂ»le le corps et l'Ăąme... Un jour peut-ĂȘtre on lira ces mots, qui sont les seuls tĂ©moins de mon dĂ©dale et de mon drame.
Alors je braverai la colĂšre des dieux, et je la retrouverai, quitte Ă  en rejoindre les cieux... AprĂšs ma mort, je m'envolerai. Je la retrouverai pour qu'enfin, nous puissions nous Ă©crire et sĂ©cher nos larmes... C’est ma joie 
 C’est ma plus grande douleur, nous nous retrouverons, j’espĂšre, bien avant la derniĂšre heure...
Ecrire c’est ce que je fais tous les jours! J’essaye de travailler au corps Ă  l’aide des phrases non construites mais doublĂ©es d’une grande naĂŻvetĂ© Ă©tudiĂ©e pour dĂ©sarmer. Je laisse les rĂȘnes de la conversation, je suis la logique sans jamais me heurter Ă  quoi que ce soit qui puisse Ă©veiller le doute, puis je ramĂšne le cheminement des idĂ©es vers moi, je m’en saisis et je fais ma route
..
Les Ăąmes Ă©garĂ©es n’ont pas de visages. Comme les peurs des choses passĂ©es n’ont pas de raisons et si l'espoir Ă©tait un dĂ©lit, nous serions tous des coupables.
Il est des destinĂ©es incomprĂ©hensibles et des destins inacceptables. C’est ce qui m’a meurtri et m’a pris Ă  la gorge par les spectres du passĂ©. Je m’applique aujourd’hui Ă  livrer d’autres Ă©bats.
Je tue le temps. Je le tue Ă  coups de vent, Ă  coups de rire, Ă  coups de verres Ă  coup de silence. Non
 rien de tel dans ma tĂȘte qui est restĂ©e plutĂŽt trĂšs proche de l’enfant que je n’ai jamais cessĂ© d’ĂȘtre. Je regarde le ciel en oubliant la terre et je ferme les yeux sur le passĂ©. Que l'on puisse ĂȘtre malheureux
 pour ĂȘtre heureux, entre nous... il nous faut si peu...

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : TrĂšs beau texte SSI Driss.
Comme je te l'ai écrit en privé, les colonnes du site te sont ouvertes
 
le 10/10/2012 à 22:07

Ssi Lhaj Rebonsoir. En complĂ©ment Ă  mon dernier Ă©crit , je voudrais apporter la prĂ©cision selon laquelle(Ă  mon avis) la fiche technique de notre Ksar par exemple doit expliquer la conception de l'ensemble des constructions avec les deux grands portails de sortie pour l'ensemble des habitants ainsi que les tours de contrĂŽle Ă  chaque coin du Ksar destinĂ©es Ă  surveiller toute approche d'une tribu ennemie.Les deux protails ayant servi par la suite Ă  contrĂŽler entre autre toutes activitĂ©s dans la palmeraie notamment la cuieillette des dattes.Donc une fiche technique peut bien ĂȘtre Ă©tablie aussi par toi que par d'autres Goulmimiens. Rabat le 10/10/2012 Ă  22h

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Bonjour Lhaj
Tu vois bien qu'avec toutes les connaissances que tu as sur le ksar, tu es le plus apte Ă  Ă©laborer ladite fiche !
A ton clavier donc, nous te serons tous reconnaissants
 
le 10/10/2012 à 15:32

Ssi Lhaj Ali Bonsoir; faisant suite Ă  ta derniĂšre chronique vocale et Ă  l'appel de nos amis Ahmed et Sekkou, je voudrais participer virtuellement Ă  la rĂ©union du 2 Ăšme jour aprĂšs l'Aid; puisque les circonstances ne me le permettent pas d'ĂȘtre parmi vous. En effet je propose Ă  l'avis de l'assemblĂ©e des Ghrissois l'Ă©tude Ă©ventuelle de la proposition de nos KIsours pour leur enregistrement sur le patrimoine national auprĂšs du MinistĂšre de la Culture.D'aprĂšs le DĂ©lĂ©guĂ© RĂ©gional de Rabat, il faudrait qu'une association du Ksar concernĂ© fasse la demande au MinistĂšre de la Culture (Direction du Patrimoine National) en y joignant la fiche technique retraçant l'histoire de ce Ksar durant le Siba.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Bonsoir Lhaj
Si tu ne peux pas participer à la réunion du 2eme jour de l'Aid, tu peux contribuer pour concrétiser ton idée à l'élaboration de la fiche technique retraçant l'histoire de notre Ksar durant le Siba. L'Association Arraw N'Ghriss se chargera de faire la demande à qui de droit .
 
le 05/10/2012 à 00:19

Ali bonsoir.L'une des raisons et non des moindres de rejeter viscéralement le PI auquel tu as consacré ta chronique hebdomadaire est le déni de l'identité et de la culture amazighes.Les derniÚres positions de ce parti et déclarations de certains de ses ténors sont provocantes et manquent de respect à la sensibilité amazighe.Autre remarque,c'est le certificat de bonne conduite que tu as accordé à deux responsables de ce parti,responsables que la presse avait directement accusés sans que ceux-ci aient le courage de la poursuivre pour diffamation.Quant au troisiÚme,je signale simplement qu'il est le fils du principal responsable du scandale du complexe de Safi du début des années 60.Mais malheureusement l'actualité d'aujourd'hui
(nomination de Ali fassi Fihri)semble me contredire et confirmer l'adage:
"Maytouwid aya A3ttar? Aylli Daylli".

Réponse d'Ali Ouidani : Tu remarqueras cher ami, que j'ai écrit, que parmi les raisons qui m'ont éloigné de ce parti, je me contenterais de n'en citer que deux .
Oui tu as raison, le Parti de l'Istiqlal a toujours été contre la reconnaissance de la culture amazigh et contre l'identité amazigh, mais j'en veux plus aux nombreux imazighen qui continuent à militer dans ce parti qui ne reconnait pas leur identité, leur langue et leur culture ils sont aussi coupable que les dirigeants de ce parti.
j'en veux aux imazighen, qui n'avaient pas branché lorsqu'un premier ministre istiqlalien avait tenté de modidié le nom de la ville d'Ifrane en "yefrane", celui de Tizi N'Talghomte en "faj talghomte" avant de le transformer en "faj Nagga". j'en veux à ceux qui ont accepté que la petite localité de Sidi Addi, prÚs d"Azrou devienne Sidi Lkhafi !, j'en veux à ceux qui ont transformé "Targa Oufella en Ghriss Al Ouloui, et Waqa en Ghriss Soufli !
Adj awal ! BĂ©najnagh ar tgane ayna rane !
 
le 30/09/2012 à 15:18

Haj Ali, en complément à mon intervention ,je voudrais remercier RABHA, la Goulmimienne de Témara, qui n'a pas oublié "tamara" de certaines populations de notre contrée; et qui a été la premiÚre à réanimer Tamerdoult n'gh ces derniers temps. Merci à toutes les bonnes volontés.

Réponse d'Ali Ouidani : Rabha ne s'est pas contentée d'envoyer son message mais lui a donné une suite en me contactant pour concrétiser sa proposition
 
le 30/09/2012 à 14:10

" l'indĂ©pendance de l'Istiqlal " et la longue et profonde analyse de BRAHIM ont rĂ©animĂ© Tamerdoult n'gh. OĂ» ĂȘtes-vous chers amis? Tamerdoult n'est pas habituĂ©e Ă  ce silence, y compris de ma part. Est-ce l'effet du face book ? ( oudm n'ouberred ). Au plaisir de vous lire.

Réponse d'Ali Ouidani : La rubrique n'a jamais été fermée. L'animer nous revient tous !
 
le 30/09/2012 à 09:07

سلام عليكم الحاج علي
اؤيد عقد لقاء يوم ثاني العيد المقبل في كلميمة لدراسة ومناقشة أفكار لتنمية جهة كلميمة
والدعوة عامة للجميع: جمعيات وأطر ,أفراد
بدون اي حساسية سياسية ولا ايديولوجية
مرحبا بجميع الاقتراحات
فيه امل كبير
نستحضر ايجابيلت الماضي ونخطط للمستقبل
تحياتي للجميع
وشكرا للمهندس لغزيل محمد واسكو لاقتراحه

Réponse d'Ali Ouidani : le message est passé et je serai incha Allah parmi vous
 
le 29/09/2012 à 13:38

" Enfin, étalant la morgue théologique, ils cornent aux oreilles les titres pompeux de docteurs solennels, docteurs trÚs subtils, docteurs séraphiques, docteurs saints, docteurs irréfragables."(1)Pour nous ,l'Islam est un programme de vie, un mouvement progressif qui, vécu consciemment par les hommes , finit par la réalisation sur terre de l'homme estimable et, comme la société est un systÚme de relations que les hommes tissent entre eux, de la meilleur société construite par les hommes. Ce ne sont pas les arabes qui ont fait la grandeur de la religion musulmane, c'est ,au contraire, l'Islam qui a fait la grandeur des musulmans. Les hommes reçoivent leurs qualités à la naissance, au sein de la famille, de la tribu ,c'est à dire le l'environnement; et les meilleurs, les honorables sont ceux qui ont une compréhension profonde des valeurs de la religion. Entre pauvres et riches, libres, affranchis et esclaves, prestigieux et inconnus, le ProphÚte de l'islam faisait vivre, en les rappelant, quotidiennement les valeurs de la religion. Le temps a montré que, aprÚs le prophÚte, les hommes étaient incapables de faire vivre et de vivre l'échelle des valeurs que le prophÚte leur avait légué."Aujourd'hui, j'ai parfait votre religion et ma grùce sur vous. J'agrée l'islam comme étant votre religion."(2)Le prophÚte entrevoyait que l'envie des richesses finira par perdre sa communauté:" Je crains que la vie ne soit trop généreuse pour vous [...].Vous vous disputerez les richesses qu'elle vous offrira [...] et cela vous perdra.(3)
La lutte pour amasser le plus de richesses brisa le processus de construction et de consolidation de la foi; et l'élan créateur fut remplacé par le déclin, l'indolence, l'insouciance, la paresse; et, finalement, la décadence . Peuples décadents, avec une civilisation, un esprit, une raison et un entendement stériles, les prétendus musulmans, comme de petits écoliers, écoutent, présentement, les docteurs irréfragables leur faire la leçon. Des plus aveugles qu'une taupe qui excitent la mollesse, en jouant sur la sensibilité, des foules. Une ùme indolente ne veut écouter que des discours agréables à ses oreilles, seule maniÚre de ne pas se fabriquer des soucis . Pourquoi enfourcher le cheval sauvage de la raison qui "mÚne pùturer dans la perplexité et qui vous laisse s'agiter?"(4).Perplexes et agités, Al -Sßra, la vie du prophÚte, nous obliges à raisonner:"...vers toi Nous descendons le rappel et Nous(Dieu) les(les hommes) engagions ainsi à réfléchir"(5). Cependant, les docteurs ont fait de la religion une marchandise, et qui dit marchandise dit bénéfice ou plus-value .
Un Ă©tranger a vendu des chameaux a Abou Jahl, mais ce dernier refusa de le payer. Des Quraychites ,pour plaisanter, indiquĂšrent Ă  l'Ă©tranger que le prophĂšte pouvait l'accompagner auprĂšs d'Abou jahl pout l'obtention de son dĂ». Voyant Mohamed accompagnĂ© de l'Ă©tranger, Abou Jahl perdit son courage et sa constance et rentra Ă  la maison chercher la somme qu'il devait Ă  l'Ă©tranger. "J'ai vu en Mohamed un Ă©talon furieux ,tout prĂȘt Ă  m'engloutir si je ne payais pas" raconta ,plus tard, Abou Jahl. Pour se venger, Abou Jahl couvrait le prophĂšte d'insultes et d'injures, mais le prophĂšte ne rĂ©pondit pas. Les outrages infligĂ©s par les qurayshites au prophĂšte sont nombreux et sans limites: on dĂ©versa sur sa tĂȘt un sac plein de poussiĂšre ,on jeta sur ses Ă©paules un tas d'immondices, contenu des intestins et des boyaux. Chaque fois, le messager continua sa priĂšre, sans brancher. Le docteur Ăšs-humanitĂ©, Ăšs-moralitĂ©, Ăšs-Ă©thique avait montrĂ© le chemin. Le coup de sabot d'un Ăąne n'a pas de rĂ©ponse. Le khalife Omar, dans l'esprit de L'Islam, ajouta:" Ignorer l'ignoble, comme ça il disparaitra." Mais les spĂ©culateurs religieux ont compris que, pour rĂ©aliser des plus-values, il est recommandĂ© de surenchĂ©rir dans la colĂšre, ressentiment.
Alors quel est le contenu du film que les prĂ©tendus musulmans ont jouĂ© sur la scĂšne mondiale comme rĂ©ponse Ă  un autre film jouĂ© aux U.S.A ,par quelques amĂ©ricains dĂ©biles? Le film montre une foule qui pille, dĂ©molie, brĂ»le et tue, c'est parait-il sa façon de dĂ©fendre le messager de Dieu. L'homme de la paix qui, dans ses controverses, pratiquait l'excellence dans l'argumentaire, Ă©vitait l'argument provocateur, rugueux et blessant. La rĂ©ponse Ă  la provocation, dans sa philosophie, n'est nullement la provocation. Alors comment peut-on qualifier ceux qui, en tuant l'ambassadeur des U.S.A, ont couvert "sa" religion d'opprobre? Deux ou trois amĂ©ricains dĂ©biles ne sont pas l'AmĂ©rique, qui, elle, a condamnĂ© le film. Si les lois amĂ©ricaines garantissent la libre expression, il suffisait de porter l'affaire devant les tribunaux amĂ©ricains, car les mĂȘmes lois garantissent le respect des croyances des autres. Les rĂ©alisateurs du film et la rĂ©daction de Charlie-Hebdo savent trĂšs bien qu'ils colportent des balivernes, mais tactiquement ils sont heureux de le faire. Et les docteurs trĂšs subtils, en donnant Ă  l'affaire une tournure politique, ont foncĂ© droit dans le piĂšge :Ils ont utilisĂ© le film pour mobiliser les foules en colĂšre dont le but de montrer leur force et d'asseoir leur pouvoir intĂ©rieur, pouvoir instable. Voiler le vide politique, le manque de justice, la corruption, l'insĂ©curitĂ©, le dĂ©sespoir par la colĂšre d'une foule qui casse, pille est un crime contre l'esprit de L'Islam.
Les docteurs saints ont affirmĂ©, sur plateaux de tĂ©lĂ©vision, que la dĂ©mocratie est une arme inventĂ©e par les occidentaux pour lutter contre l'Islam, et ,Ă  la fin le dĂ©molir! Le prophĂšte, chemin faisant, Ă©tait un homme du concret, du positif, de l'effort; sa profondeur spirituelle et son intelligence le poussaient Ă  dialoguer avec tout le monde."La dĂ©cision doit sortir d'une consultation entre vous" est la base de la dĂ©mocratie: Le peuple doit dĂ©cider et les responsables-les pouvoirs publics- doivent exĂ©cuter. Cependant, que le peuple se prononce est un danger pour l'Ă©lite au pouvoir, alors elle pratique la surenchĂšre et dit que c'est un danger pour la religion. Un musulman ne peut ĂȘtre un dĂ©mocrate? Les frĂšres musulmans disent que :"L'islam est la solution". le prophĂšte nous a appris que la solution est le peuple, les dĂ©shĂ©ritĂ©s, les esclaves, les sans prestige, les hommes qui combattent sur le chemin de Dieu, sans pour autant commettre d'agressions, Dieu n'aime pas les agresseurs. Marcher, tranquillement et sĂ»rement, sur le chemin de Dieu, c'est avoir une vision globale de L'Islam, ce qui permet une orientation rationnelle des actions, donc de savoir oĂč mĂšne le chemin: Au bout du chemin se trouve quel idĂ©ale? Le monde musulman, Ă  l'exception des pays pĂ©troliers, est une zone de douleur humaine, d'injustice oĂč s'Ă©lĂšvent des cris d'espĂ©rance. Cette espĂ©rance s'est engagĂ©e dans plusieurs pays, Egypte, Tunisie, Maroc, sur la voie de L'Islam. Cependant la simonie est lĂ  pour lui barrer la route, et l'espĂ©rance, processus spirituel qui tend vers un idĂ©ale type, est vendue contre le temporel. Le film nausĂ©abond participe au brisement de cet Ă©lan d'espoir ; il est une aubaine pour les conservateurs.
Pour faire de l'argent, les penseurs Musulmans et, surtout, les religieux politiques avaient, et continuent prĂ©sentement, brisĂ© la pensĂ©e et le discours islamiques. En plus des branches politico-religieuses habituelles que sont le Malikisme ,le Hanafisme le, le Hanbalisme et le chafiisme, d'autre courants ont fait surface comme la Salafiya, la Jihadya, Al ousoulia. Ne parlons pas des courants historiques, Sunnite et shiite, qui se font, depuis des siĂšcles, une guerre sourde et sans pitiĂ©. Chacun de ces courants a, Ă  sa façon et dans sa rĂ©action, utilisĂ© le film abject, non pas pour dĂ©savouer son contenu ,mais pour montrer qu'il est plus musulman que les autres, plus acharnĂ© Ă  dĂ©fendre l'islam que les autres, donc il est le plus apte Ă  gouverner. Tous ces courants ont un objectif autre que la rĂ©alisation, dans une organisation sociale intelligible, des valeurs suprĂȘmes de l'Islam; Ils ont fait de la foi, non pas une force de vie qui oblige, en coopĂ©rant avec les autres, Ă  surmonter les obstacles, mais une routine soutenue par une arrogance intellectuelle:" Nous savons tout, nous pouvons tout expliquer et nous sommes les dĂ©tenteurs de la seule et unique vĂ©ritĂ©", disent, haut et fort, les guides de ces courants. Ils sont, comme dĂ©positaires de la vĂ©ritĂ© divine, prĂȘts Ă  tuer, Ă  pratiquer le meurtre de masse. Pour avoir la paix, en orientant avec de l'argent la terreur, les occidentaux vont s'appliquer Ă  monter les courants les uns contre les autres: La Salafiya contre la Jihadya, Al ousoulia contre les libĂ©raux laĂŻques, le shiisme contre le sunnisme; les armes sont prĂȘtes, l'argent est dans les banques, ils suffit de trouver des hommes Ă  manipuler, chose trĂšs facile.
Pour conclure, traitons deux idĂ©es, l'une trĂšs rĂ©cente, elle fait suite aux Ă©vĂšnements dĂ©clenchĂ©s par le film; l'autre, vielle d'environ sept siĂšcles. Il n'y a pas, il n'y aura pas de choc des civilisations. L'Etat actuel du monde, donc de la civilisation humaine, est une construction de toutes les religions; chaque religion a participĂ© Ă  sa maniĂšre Ă  l'Ă©mergence et la production de notre monde. Les fatwas, les autodafĂ©s, les manifestations ont une dimension politique qui dĂ©borde la modĂ©ration, l'humilitĂ© qui vont de pair avec l'Islam: Expliquer poliment aux occidentaux qu'ils ont tords et que la colĂšre est sincĂšre, mais contrĂŽlĂ©e; nous sommes embarquĂ©e ensemble sur un fĂ©tu de paille, ramons ensemble loin de la violence. Mais les politiques utilisent n'importe quel incident avec l'occident pour renforcer leur pouvoir. Le regrettĂ© Mohamed Arkoun invitait les musulmans Ă  accepter la critique et Ă  participer Ă  la construction de l'homme de demain; L'Islam Ă  sa place dans le futur, mais c'est aux musulmans, par leurs actions, de lui assurer cette place. Pour ce faire il suffit de suivre les conseils d'Ibn Khaldoun. Dans la construction de la vĂ©ritĂ©, donc de la science, le chercheur doit ĂȘtre trois fois vigilant.1) Il doit disposer d'une documentation fournie, s'abreuver Ă  plusieurs sources et ne pas se fier aux sources traditionnelles. Avoir un esprit critique et profond qui le mĂšne loin de l'erreur, parce qu'il la dĂ©busque. Comparer les documents modernes et rĂ©cents aux anciens.2) ConnaĂźtre les faites; et rendre, en analysant, intelligible ce qui ne la pas Ă©tĂ© en construisant une vĂ©ritĂ© relative. L'imagination n'est pas une explication, il recommander de l'Ă©viter dans les explications!3) Ne pas prendre pour argent comptant l'explication favorable Ă  ses propres tendances, ainsi on propage le mensonge(6). Conclusion :Nous ne pouvons jamais ĂȘtre sur que, en faisant de telle oĂč telle maniĂšre, en expliquant de telle oĂč telle façon, nous ne sommes pas fourvoyĂ©s, trompĂ©s."Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien"(6); "Dieu n'a pas rĂ©vĂ©lĂ© toutes choses aux mortels dĂšs le commencement"(7); "En Science, Nous vous avions accordĂ© peu de chose"(8). Alors pourquoi condamner et tuer?
1)Érasme, dans Eloge de la folie. 2) Le pĂšlerinage d'Adieux ,Paroles du ProphĂšte. (3) Paroles du prophĂšte . 4) Paroles de Hosayn ibn Mansour al HallĂąj. (5) Verset du Coran. (6) Une lecture personnelle de la Muqadima; avons nous bien compris? (6) Socrate. (7) XĂ©nophane.(8) Verset Du Coran.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : tu as raison de dire que " Ce ne sont pas les arabes qui ont fait la grandeur de la religion musulmane," j'ajouterais plutot que c'est l'Islam qui a fait la "grandeur" des arabes.
Pour ce qui est du film et des caricatures de Chalie-Hebdo, L'attitude qu'il fallait observée nous a été dictée comme tu l'as écrit par le khalife Omar: " Ignorer l'ignoble, comme ça il disparaitra."
 
le 29/09/2012 à 12:46

tu te trompes lourdement dans le dernier paragraphe de ta derniĂšre chronique,ssi L'haj

Réponse d'Ali Ouidani : ça ne me surprend pas ! le titre de la chronique est "DA ZGLGH AR SSIGHIGH !
 
le 25/09/2012 à 15:29

Salam Mr Ali

je me présente je suis une goulmimienne et si vous ne voyez pas d'inconvénient
priÚre de me communiquer vos coordonnées afin de les transmettre a une association secours de France ces gens la sont entrain d étudier le besoin des populations ils vont commencer par midelt errachidia surtout le secteur vecteur eau - assainissement

merci

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Merci Rabha
Mes coordonnées te sont envoyées en privé
 
le 13/09/2012 à 16:32

Cher Ali
C'est en relisant ta chronique que je me suis aperçus que la famille s'agrandit .
Toutes mes félicitations à ta fille et à toute la famille.
MESTOUR

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Merci SSI Mohamed
3akbal ta fille et ton fils
 
le 13/09/2012 à 16:23

Cher ami Ali ouidani
Dans ta chronique au sujet de la crise actuelle tu t’interrogeais en mettant si j'ai bien compris au box des accusĂ©s le profit.
Tu me permettras d'attirer ton attention surtout sur un phĂ©nomĂšne qui s'appelle la SPÉCULATION qui tant qu'elle n'est pas rĂ©gulĂ©e, la situation Ă©conomique mondiale ira toujours en s'aggravant.
Comment peut concevoir qu'un contrat de prĂȘt devienne lui mĂȘme un instrument de crĂ©dit? Mes amitiĂ©s MESTOUR

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Je suis d'accord avec toi SSI Mohamed. d'autant plus qu'on est aller trop loin dans le domaine de la spĂ©culation puisque certains spĂ©culateurs arrivent mĂȘme Ă  vendre des produits qu'ils n'ont pas encore achetĂ©s !
 
le 13/09/2012 à 07:10

Bonjour,

Je suis membre d'une association française qui organise avec des jeunes, des animations culturelles et sportives. Aujourd'hui, nous souhaiterions mener un projet interculturel commun en collaboration avec une association pour le développement culturel et social sur Goulmima. Pourriez-vous m'indiquer des structures solides qui seraient intéressée ?
Je vous remercie et Ă  trĂšs vite

Réponse d'Ali Ouidani : Contactez n'importe quelle association de Goulmima, elle ne sera que partante pour vous accompagner dans la réalisation de votre projet
 
le 30/08/2012 à 20:32

Bonjour Lhaj
Bravo pour l'organisation de cette troisiĂšme Ă©dition commĂ©morant la bataille d'Ameglagal. Si vous acceptez mon point de vue et pour rĂ©ussir Ă  jamais ce dĂ©fi, d'organiser ou de cĂ©lebrer la bataille d'Ameglagal, pourquoi ne pas opter pour la cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte Ă  Goulmima village pour qu'il est au moins une large implication de la population, de maniĂšre Ă  crĂ©er le spectacle, et en parallĂšle, organiser un dĂ©tour sur le site oĂč une StĂšle commĂ©morative, devra ĂȘtre construite. Ce dĂ©tours aura comme mission de dĂ©poser une gerbe ou lire la Fatiha Ă  la mĂ©moire des martyrs. Il convient de souligner dĂ©jĂ , la rĂ©ussite et l'accompagnement de la MunicipalitĂ© et des deux communes du GhĂ©ris pour vous avoir fait confiance et assurer le dĂ©placement de ces braves Dames que je salue respectueusement, ainsi que les hommes qui ont contribuĂ© Ă  la tenue de cette cĂ©rĂ©monie combien symbolique. Slaminw et AĂźt GhĂ©ris lĂ  oĂč ils se trouvent.
Cordialement votre

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Peut etre, pour les prochaines annĂ©es, se rendre en dĂ©lĂšgation sur le lieu de la bataille pour lire la "Fatiha" et ensuite revenir fĂȘter l'Ă©Ă©nement au village.
- la commune de Tadighouste est parmi les communes qui ont participé à la commÚmoration.
 
le 23/08/2012 à 11:49

Haj Ali , fĂ©licitations Ă  l'Association ARRAW N'GHRIS pour l'organisation de la commĂ©moration des trois glorieuses batailles du Sud-Est qui revĂȘt un sens particulier cette annĂ©e avec la participation de la MunicipalitĂ© de Goulmima , des CR de Gheris El Ouloui , Gheris Essoufli et Tadighoust (Ameglagal) , rĂ©haussĂ©e par la contribution de professeurs chercheurs en la matiĂšre. La prĂ©sence de Mr Ahmed SKOUNTI est intĂ©ressante Ă  double titre: sa spĂ©cialitĂ© et sa descendance ( petit-fils du grand chef guerrier OUSKOUNTI ). Bien sĂ»r, le dynamisme de Ali Ouidani et de tous les membres du bureau de notre Association sont pour beaucoup dans tout cela. Sans oublier un certain nombre de "soldats inconnus"qui agissent , chacun selon ses possibilitĂ©s, pour le plus grand bien de notre RĂ©gion. Aid Moubak Said Ă  tout le monde.

Réponse d'Ali Ouidani : J'espÚre que de nombreux ghrissois se joindront à nous pour réussir ces commémorations
 
le 23/08/2012 à 11:28

Bonjour Mr. Ouidani,
ca ma fait plaisir d'avoir decouvrirle site de Goulmima.com, vraiment j'avait les larmes au yeux quand jai vu tout ce que vous fete pour notre region, cafait plaisir de voir ca.
mois natif de Tadighoust, jai vecu 10 ans a Goulmima chez ma famille, et j'oublie jamais l aide et le plaisir de jai eu chez les habitant de ce patelin.
je vous aime bcp, et inchaallah je vais aider notre equipe de la JSK, et je suisentrain de chercher quelque partenaire pour notre associations de goulmima. je vous tiens au plus vite possible au courant.
bon courage avec tout ce que vous fete.
bien a vous,
Lounes Heddach

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : merci pour vos sentiment eners ma personne
et d'avance merci pour tout ce que vous pouvez faire pour les jeunes de Ghriss
 
le 21/08/2012 à 13:51

Bonjour,
Je suis journaliste TV pour une agence de presse à Paris et cherche à vous joindre de la part de votre niÚce Sarah pour un projet de reportage sur les vacances au bled. Serait-il possible de vous contacter par téléphone pour vous faire part du projet et avoir vos conseils?
Bien cordialement,
Vanessa

Réponse d'Ali Ouidani : Mon phone vous a été envoyé par émail
Tout ce qui peut promouvoir et faire connaitre ma region serait le bien venu
d'avance merci d'avoir pensé à nous.
bien Ă  vous
 
le 18/08/2012 à 07:50

Bonjour;
Tout en saisissant cette occasion de la rupture du jeune et l'arrivĂ©e de l'aid pour prĂ©senter Ă  toute la communautĂ© musulmane mes meilleurs vƓux de prospĂ©ritĂ© et de bĂ©atitude,j'aimerais bien me renseigner sur la programmation pour fĂȘter cette annĂ©e les journĂ©es culturelles de GhĂ©ris et en particulier la bataille d'Ameglagal.
Est-elle maintenue comme annoncé l'année derniÚre?
y aura -t-il un changement?
Bien Ă  vous!!

Réponse d'Ali Ouidani : Le programme de la commÚmoration est inséré dans la rubrique "Quoi de neuf" du site
 
le 17/08/2012 à 02:17

Bonsoir Lhaj. Qu'il me soit permis de faire part de cette rĂ©plique, comme rĂ©action fraternelle Ă  votre chronique derniĂšre. Au fait le constat Ă©tabli n'est pas seulement propre Ă  notre contrĂ©e, pour le coller aux populations de chez nous. Toutes les rĂ©gions du Maroc et mĂȘme outre frontiĂšre, connaissent ce genre de comportement, qui me semble de mon humble avis, monnaie courante un peu partout, Ă  KhĂ©misset, Ă  Azrou, KhĂ©nifra pour ne citer que ces contrĂ©es Amazigh. Hors circonscription, on Ă©prouve spontanĂ©ment le sentiment d'appartenance, d'origine. C'est ce qui nous unis et rassemble en diaspora. Et une fois au bercail, ou au fief, chacun pour soi, le besoin d’estime et le moi l'emporte sur le reste. Normal dirai-je, car il y va d'un mode de vie basĂ©e sur une rĂ©partition tribale et territoriale qui fonctionne au grĂ© des intĂ©rĂȘts collectifs en sous ensembles. S'il y a regret que j'oserai Ă©voquer lĂ , c'est que les associations et Dieu sait combien elles sont nombreuses sur place ne font rien pour dissiper ou diluer ce phĂ©nomĂšne et faire avancer l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral sur les arithmĂ©tiques des visions Ă©troites. Mais que faire face Ă  une machine Ă©lectorale qui sape tout et c'est la discorde qui l'emporte sur le dĂ©nominateur commun. Combien d'annĂ©es sont passĂ©es, sans qu'une quelconque initiative de bonne volontĂ© n'aie pu essayer d'asseoir un climat d'entente, de confiance et de respect mutuel entre les diffĂ©rentes factions. Les intĂ©rĂȘts personnels l'emportent souvent sur ceux de la collectivitĂ©, et c'est ce qui ne cesse Ă  nos jour, de plomber Goulmima.
Avec l'avĂšnement des fĂȘtes de l'AĂŻd Al Fitre, je tiens Ă  faire part mes chers amis, cousins, oncles et connaissances de Goulmima et d'ailleurs, de mes Meilleurs Voeux de bonheur, de bonne santĂ© et plein d'autres belles choses que vous aimeriez rĂ©aliser dans votre vie. Puisse Dieu nous combler de l'amour de notre fief et fasse que l'esprit de grande famille l'emporte sur tout autre considĂ©ration. Amen et Bonne FĂȘte Ă  toutes et Ă  tous. Cordialement votre.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Merci cher ami pour tes voeux
 
le 29/07/2012 à 18:13

Si Ali Bonjour,
En enchaĂźnant sur ta chronique, par laquelle tu as soulevĂ© le problĂšme des prises en charges par la famille du dĂ©funt, en faveur, des personnes locales et celles venant du loin pour prĂ©senter leurs condolĂ©ances est une catastrophe plus que celle causĂ©e par la sĂ©paration subite d’un membre Ă  sa famille.
Les funĂ©railles d’un mort doivent avant tout, voir ce qui agrĂ©e Ă  Allah. Son lavage rituel, son embaumement, son drapage, sa priĂšre funĂ©raire, ses invocations et son enterrement dans les brefs dĂ©lais, selon la sounnat.
Il est demandĂ© ensuite qu’on prĂ©pare Ă  manger Ă  la famille du dĂ©funt, car, Notre prophĂšte que PriĂšre et Salut d’Allah sur lui, a dit Ă  sa famille lors de la mort de l’un de leurs voisins : « PrĂ©parez Ă  la famille du dĂ©funt, de la nourriture, car, ils sont prĂ©occupĂ©s par ce qu’il leur arrive»
Malheureusement, nous ne faisons que le contraire de ce qui est agrĂ©e par Allah. Nous disons « Rra » Ă  l’ñne lorsque nous ne voulons pas qu’il avance et « Chcha » lorsque nous voulons qu’il marche. C’est Ă©trange dire mĂȘme que c’est biscornu et baroque nos maniĂšres de servir vis-Ă -vis d’Allah.
Ce qui est drĂŽle et triste au mĂȘme temps, est de voir et d’assister, pendant trois jours des funĂ©railles, et plus, des nuĂ©es de femmes, qui se succĂšdent et arrivent chez la famille du dĂ©funt et qui, en cours de route, malheureusement, dĂ©signaient celle qui va leur prĂ©parer le thĂ© et celle qui prĂ©side la sĂ©ance des pleurs et des larmoiements : Celle Ă  la belle voix, tout en faisant fi aux recommandations d’Allah, qui interdit ses lamentations « Anniyyaha » l’élĂ©vation de la voix accompagnĂ©s des pleurs, car, ceci, fait chĂątier le mort dans sa tombe.
Il va de soi que les pleurs, seulement sans gĂ©missements sont tolĂ©rables d’aprĂšs le prophĂšte que PriĂšre et Salut d’Allah sur lui, lors de la mort de son fils Ibrahim qui a dit : « L’Ɠil pleur, le cƓur s’attriste mais nous disons que ce que notre Seigneur agrĂ©e et par ton dĂ©part, ĂŽ Ibrahim nous sommes affligĂ©s. » hadith Boukhari et Mouslim.
Pour clore, beaucoup de recommandations sataniques « toqoss chaytaniya » sont invoquĂ©es par ci, par lĂ  et le «3ilm al karch » prend de l’ampleur et j’aimerai vous relater une histoire vraie de chez nous, lorsque quelqu’un lors de la mort de pĂšre a voulu pratiquer les funĂ©railles de la mort de son pĂšre suivant la charia et la sounnat avaient Ă©tĂ© critiquĂ© par son oncle, qui le sabre Ă  la main chuchote : « isourilli mammi ngharsse ». AprĂšs un silence entre les deux personnes, (fils et son oncle), l’oncle ordonna Ă  sa femme et ses enfants de quitter les lieux en murmurant « iwa laazate aya ». Le 29/07/2012

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Je partage ton avis, et j'espĂšre que ces mauvaises pratiques disparaissent de chez-nous
 
le 27/07/2012 à 21:57

Avis de deces:

Deces de Monsieur Thami Jaghtite N Ait Abicha le 25 juillet 2012 a Richmond Hill Ontario, Canada
Natif de Takatart, Retraite des FAR Rabat et vivant depuis environs 20 ans a Toronto Canada.
Takatart/Rabat/Toronto

Inna Lillah wa inna ilayhi Raji3oun

Réponse d'Ali Ouidani : L'avis de dÚcÚs est inséré dans la rubrique chronologie du site. Merci pour l'information
 
le 17/07/2012 à 17:16

Si Ali Bonjour,
Le ramadan s’approche, je souhaite un agrĂ©able jeĂ»ne Ă  tous les lecteurs du site et Ă  tous les musulmans du monde entier.Ainsi, le jeĂ»ne de quelques jours pendant les mois de « Chaabane » et de « Rajab », nous ont donnĂ© une aptitude, un agencement et un dressage pour que les 30 ou les 29 jours du Ramadan seront passĂ©s dans un moment enviable.
D’abord, le Hadith de Boukhari et Mouslim stipule que Lorsque arrive le mois de Ramadan, les portes du Paradis sont ouvertes et celles de l'enfer, fermĂ©es, tandis que les “ chayatines ” (dĂ©mons) sont enchaĂźnĂ©s.
C’est un mois qui est attendu partout dans le monde par la communautĂ© musulmane. Et ceci n’est pas fortuit, car les croyants savent bien que Ramadan, n’est pas un mois comme les autres, car il renferme d’énormes trĂ©sors dont le musulman profite ici-bas et dans l’au-delĂ .
Le mois de Ramadan est, donc, un excellent moyen pour s'attirer La miséricorde, et Le pardon divin car il est dit : Celui qui jeûne le mois de Ramadan avec foi en comptant sur la récompense divine, ses péchés lui seront pardonnés Rapporté par Boukhari et Mouslim.
Ainsi, Pour tout acte d'adoration, Allah nous a donnĂ© une description de la rĂ©compense, mais le jeĂ»ne nul n'en connaĂźt le salaire, car il est dit : Tout ce que fait le fils d’Adam est pour lui-mĂȘme sauf le jeĂ»ne, il est pour Moi et c’est Moi qui en donne la rĂ©compense
 (Hadith unanimement reconnu authentique).
Pour se faire, il est demandĂ© de nettoyer Ă  bien sa langue, ses yeux, son ego, son cƓur et ses membres (mains et pieds). Je reviens sur la langue : La langue est Ă  l'origine de beaucoup de maux et de problĂšmes, elle peut blesser plus profondĂ©ment qu'une arme, et est capable de semer la discorde et de briser des mĂ©nages.
Les yeux : Au Sourate « Anoure » - Verset 30, Allah a dit : « Prescris aux croyants de tenir leurs yeux baissĂ©s et de dominer leurs sens. Cela les rendra plus purs. Allah sait tout ce qu’ils font » Sadak Allah oul3adim.
L’ego (annafs) : Notre ego n'aime que se reposer, ne pas se fatiguer... et pour y remĂ©dier, nous l’éduquons par le biais du jeĂ»ne, en ne lui donnant pas satisfaction et en le soumettant aux actes d'adorations.
Le cƓur : En le nettoyant des choses de ce bas monde auquel il est souvent rattachĂ©, et en le faisant "jeĂ»ner" en le privant des choses qu'il aime, et entre autres en donnant les biens auxquels il est trop liĂ©, car un attachement excessif aux biens nous rend difficile l'attachement Ă  notre CrĂ©ateur.
Les membres : On ne prend que les choses qui plaisent à Allah, [en s'interdisant les gestes grossiers, persécuteurs, ou injustes...] Et en ne se rendant que vers les endroits qui plaisent à Allah.
En définitif, Le Jeûne est donc avant tout une cure pour tout le corps. Wa Allahou A3lam. Le 17/07/2012.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Mrday krefen awd chayaten ait t3banine didengh ilane !
Je joins mes priÚres aux tiennes, pour que ce mois sacré soit un mois de recueillements, de tolÚrance et d'amour entre les gens
 
le 15/07/2012 à 02:29

Le Maroc du XIX à la recherche manquée de la modernité
Nous sommes fin 1845, le sultan Moulay Abderrahmane dĂ©cida d’ouvrir une ambassade Ă  Paris auprĂšs du roi de France de l’époque Louis-Philipe. AprĂšs la dĂ©faite de son armĂ©e en 1844 Ă  la bataille d’Isly, le sultan a voulu en apprendre davantage sur les facteurs qui sont Ă  l’origine de la puissance française qui venait d’occuper l’AlgĂ©rie (1830) et de dĂ©faire l’armĂ©e impĂ©riale. Le secrĂ©taire de l’ambassade le fquih Assaffar est chargĂ© de noter toutes ses observations et impressions durant son sĂ©jour et de porter Ă  la connaissance du sultan ce qu’il pensait ĂȘtre Ă  l’origine de cette puissance. Le No 18 de la revue Zamane cite plusieurs passages de la Rihla (rĂ©cit de voyage) d’Assaffar, dont voici un condensĂ© qui, j’espĂšre sera utile au lecteur:
« Sois conciliant si tu ne peux entrer en guerre, vas vers l’ennemi avec un visage souriant. Mais si son monde bascule, changes d’attitude » Devant les rĂ©alisations des français il ajouta : « louanges Ă  Dieu !nous n’avons pas peur d’eux ;nous n’avons peur que de Dieu ».Devant la rigueur militaire, il continua : « Quand un soldat est interpellĂ© par son supĂ©rieur, il n’a nul besoin de lui demander ce qu’il doit faire .De mĂȘme qu’on ne voit jamais deux soldats se prĂ©senter pour exĂ©cuter une tĂąche qu’un seul soldat pourrait faire
,parce que cela causerait une perte de temps et serait contraire Ă  la rigueur » et de conclure que la puissance des français ne tient pas Ă  leur force physique (« peut-ĂȘtre sont-ils plus faibles que d’autres » ,mais Ă  leur discipline, Ă  leur rigueur et Ă  leur capacitĂ© d’anticipation ». Commentant le dĂ©filĂ© de tous les corps de l’armĂ©e française il Ă©crit : « ils s’en sont allĂ©s laissant nos cƓurs en feu. Nous avons vu leur force, leur prĂ©cision, leur sens de l’organisation
.Ce qui contraste avec la faiblesse de l’Islam, la dissolution de ses forces et le dĂ©sĂ©quilibre des affaires de ses gens. »il en conclut impuissant ; « Faites mon Dieu que l’islam retrouve sa gloire et que la religion renoue avec ses gloires » Dans son rĂ©cit le Fquih s’intĂ©ressa aux domaines de la dĂ©salinisation des eaux, de l’organisation du territoire, de la libertĂ© d’expression, du commerce ,Ă  la Chambre des pairs ,Ă  celle des dĂ©putĂ©s et mĂȘme au recueil des dĂ©penses publiques inscrites dans la loi de finances française. Il eut alors le courage (intellectuel) de signaler qu’en France la notion de savoir ne s’applique pas aux sciences religieuses et que celles-ci restent l’apanage des hommes de l’église (Oulamas chez nous).Il fit comprendre qu’il n’y a aucune corrĂ©lation entre progrĂšs et religion en France et qu’il considĂšre que rien n’interdit que ce pays soit pris en modĂšle par le musulman. Il insista sur la sĂ©curitĂ© des biens et des personnes, sur la construction des routes et des maisons,.. « mĂȘme quand le sol est de mauvaise qualitĂ©, ils y transportent une terre qui est meilleure »et "ils transforment mĂȘme les excrĂ©ments en engrais." DĂ©crivant avec admiration les facteurs qui caractĂ©risent la puissance de la nation française et la prospĂ©ritĂ© de sa population, il ajoute : « Vous seriez extrĂȘmement surpris de voir leur comportement et leurs lois, et ce en dĂ©pit de leur impiĂ©tĂ© et de l’absence de la lumiĂšre de la foi dans leurs cƓurs. » Son rĂ©cit est un vĂ©ritable plaidoyer en faveur du changement dans un Maroc qui sombrait dans l’ignorance et le retard. Un orientaliste, A.Roussillon estime que l’ensemble de la narration d’Assaffar tend Ă  suggĂ©rer que la transposition chez soi de ces modĂšles d’organisation est possible.
«  ils ont des Ă©coles et des bibliothĂšques, des livres qui portent mĂȘme sur la cuisine et les plantes.Ils notent tout ce qu’ils voient, tout ce qu’ils entendent dans des volumes qu’ils conservent..ils sont tout Ă  fait sĂ©rieux dans le commerce. Ils ne sont dĂ©pravĂ©s que dans leur religion... Tous les fonctionnaires de l’HĂŽtel de ville travaillent pour l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral et tous les français s’investissent dans le savoir et la science et rompent avec le discours sur les anciens. Ȏcrit-il.
MalgrĂ© tout cet emballement et une description rĂ©elle et personnelle des choses, l’auteur n’a pas omis de consigner comme Ă  l’accoutumĂ©e chez nos fquihs : « louanges Ă  Dieu ,Ă©crit-il ,qui a partagĂ© la crĂ©ation entre monothĂ©istes et associationnistes 
et a anticipĂ© pour certains leur plaisir dans le mode d’ici-bas et rĂ©servĂ© Ă  d’autres le sĂ©jour de fĂ©licitĂ©. » Sur le musĂ©e du Louvre, il nota : « C’est un beau palais si seulement il n’y avait pas de figurines dedans. » Sans commentaires

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Ca me rappelle la formule que disaient nos anciens aux juifs auxquels ils demandaient conseils:
"A youday, aki skemd radi", que faut-il faire pour ....... etc
 
le 28/06/2012 à 10:44

Si Ali Bonjour,
En enchaĂźnant sur ta chronique, concernant les rois de la triche, j’aimerai bien donner aux lecteurs du ce fameux site, que j’adore bien, qu’en Doukkala, on parlait d’un Ă©tudiant ayant son « BAC » avec une moyenne de 19,28/20. Il s’agit de la moyenne nationale la plus haute de cette annĂ©e. Voici le lien sur face book : .
Qu’il soit scientifique ou littĂ©raire ou extraterrestre qu'il lui semble, il est impensable, dire mĂȘme, impossible, d’admettre cette note, mĂȘme, si malheureusement, elle existe dans l’acadĂ©mie doukkalaise.
Avec le gĂ©nie Ă©lectronique trĂšs poussĂ©, actuellement, et avec les puces Ă  l’oreille et les micros microscopiques Ă  la main et en dictant Ă  distance les rĂ©sultats des Ă©preuves, jamais, avoir une note moyenne de 19/28/20 en gĂ©nĂ©ral est hors du commun.
Faites vos probabilitĂ©s. Utilisez votre algĂšbre de « BOULE ». Faites appel Ă  vos dĂ©veloppements limitĂ©s, les matrices et les statistiques. Devant cette note, tout ce mĂ©canisme s’arrĂȘte et ne fonctionne plus. Le 528/06/2012

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Je suis de ton avis Moufti
Ca serai interessant d'avoir la note qui lui est accordée pour chaque matiÚre !
 
le 28/06/2012 à 10:13

Bonjour lhaj ali,
je voudrais te demander de saluer Ă  travers ton site un ami de classe que je viens de lire dans sa correspondance pour toi.Il s'agit de ZEDOUFANE.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : VoilĂ  c'est fait et j'espĂšre que Zedoufane te lira
 
le 26/06/2012 à 18:34

Bonjour Monsieur ali.Je voudrai juste savoir comment on peux accéder aux archives de necrologie.et surtout pour le 30 avril 2008 et je vous en remerci d'avance

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Malheureusement, je ne gardais pas les archives et je le regrette
Mais j'ai décidé de ne plus effacer la liste et me limiterai de la tenir à jour.
 
le 24/06/2012 à 18:25

salam alicom
je suis né à ghriss N GOULMIMA,
j'ai découvert ce site, j'ai lu des bonnes choses écrite par le GRAND ALI OUIDANE et j'ai retrouvé une partie de mon enfance, qui m'est chere. merci à vous si ALI et je veux aider mon bled pour participer au dévelloppement de ma région comme ça ce fait dans d'autre région et je fait allusion à SOUSS
MERCI A VOUS

Réponse d'Ali Ouidani : Tu peux déjà l'aider en commençant par le visiter et te ressourcer pour ne pas oublier ton enfance.
De nombreuses associations agissent sur place et dans presque tous les domaines, elles pourront te servir de vecteurs pour réaliser ton voeu.
Le seul GRAND est Allah, Ali Ouidani ne fait que ce que tu veux faire, à savoir, voir son Bled prospÚrer comme les localités du Souss auxquelles tu fais allusion
 
le 21/06/2012 à 06:06

La malĂ©diction! Sommes-nous maudis? Sa djellaba, sous le bras, Moha, en retenant ses larmes, pense que nous sommes plus que maudis, sous sommes ensorcelĂ©s, envoutĂ©s: Pour se quereller un jour de fĂȘte, ajouta-t-il, un malĂ©fice a Ă©tĂ© jetĂ© sur nous. La communautĂ© Marocain stĂ©phanoise ne parle que de ça. Que nous est-il arrivĂ© pour nous disputer le jour de l'inauguration de la grande mosquĂ©e de St-Etienne? Avons nous perdu notre dignitĂ© au point de n'avoir plus de respect pour nous mĂȘmes, pour notre religion, pour notre pays et ses dirigeants. Les vieux bouillonnent:" Nous avons, nous les marocains, par respect de notre nationalitĂ©, travaillĂ© dur; nous avons baissĂ© la tĂȘte, ce n'est par crainte de quiconque, mais par crainte de faire du tord Ă  notre pays, Ă  notre honneur. Cependant le mĂ©lange, par les nouvelles gĂ©nĂ©rations, du religieux, du politique et des intĂ©rĂȘts personnels, a fait de nous, le jour de notre fĂȘte, les cibles de la dĂ©rision, des sarcasmes et des quolibets." Ajouta, sans desserrer les mĂąchoires Ali. Non, vous n'avez rien compris, les roumis (les Français) ont, pour nous salir, profitĂ© d'un simple incident; il y'a des gens qui sont pour et des gens qui sont contre, c'est la libertĂ©; l'intervention de la police est un calcul des roumis! dit Kader. Quelle est l'origine du problĂšme ( en arabe: fin ja had al mouchkil ,h'na ma 3arfin walou) nous ne savons rien! Ce que je sais, c'est que nous sommes des centaines Ă  nous rendre dans les boucheries et les commerces tenus par des marocains; dans chaque commerce ou boucheries il y'avait une boĂźte hermĂ©tique et nous glissions un billet de cinq ou dix euros, en fonction de la bĂ©nĂ©diction de Dieu (en arabe: Hassaba l'barakaty Lah ); il fallait nous dire que c'Ă©tait pour prĂ©parer une bagarre devant les cameras de la tĂ©lĂ©vision? S'interroge, naĂŻvement Haddou. Non, vous ne compensez strictement rien( en arabe: ma fahmin walou); mon fils m'a dit que les journaux (lesquelles) prĂ©tendent que l'imam fait de la politique, et qu'il a eu des problĂšmes avec des mĂ©decins (des noms, quel mĂ©decins?) du centre hospitalier (quel centre?) , et que le gouvernement Français a demandĂ© au gouvernement Marocain de le rapatrier, et de le remplacer. Dit un homme que nous nommons X ( nous ne connaissons pas sa vraie identitĂ©). Un sage de la rĂ©gion du haute-Atlas, notre ami Ou mas3oude dit, calmement:" La religion est une et indivisible il n' y a pas deux, trois ou quatre religions, avez-vous compris? Et nous les marocaines, nous inventons des religions, un coup Ă  droite, un coup Ă  gauche, et nous nous bagarrons les uns contre les autres, pour quoi? avez-vous compris? Parce que nous pensons qu'avec notre religion nous allons gagner plus d'argent; et les pauvres qui se sont bagarrĂ©s hier pensent que la pauvre mosquĂ©e est une source ( en arabe: robini d'lafflous m3a chouhra) de richesses, d'argent et mĂȘme de prestige et de cĂ©lĂ©britĂ©. Ils veulent, tous, les pauvres, frĂ©quenter les hommes du pouvoir, oĂč cas oĂč, deviner la suite..." moi, dit Moha, j'ai entendu dire que la mosquĂ©e allait embaucher des femmes et des hommes pour le nettoyage; les femmes (lesquelles) ont entendu la femme de l'imam dire ça; et un travail, en ces moments difficiles, ce n'est pas rien!" un homme m'a dit de ne pas envoyer mon fils apprendre l'arabe Ă  la mosquĂ©e, la situation est dĂ©lĂ©tĂšre et les enfants sont gavĂ©s d'interdits et de propagande. Dit un jeune casablancais. AprĂšs une derniĂšre gorgĂ©e de cafĂ©, croyant avoir Ă©puisĂ© le sujet, moha dĂ©cida d'aller chercher d'autres amis avec qui tuer la solitude. Ou mas3oude lui intima l'ordre de s'asseoir et de dire ce qu'il pense de l'intervention de notre ministre des affaires islamiques (les habous) . "il n'avait rien dit, il ne connaissait mĂȘme pas la France et les coutumes ( en arabe: L'3adate) Françaises, en tout cas il n'a pas su dĂ©samorcer la situation. On dirait, soit qu'il avait peur de dire quoi que ce soit, soit qu' il ne savait pas quoi dire!"La presse stĂ©phanoise affirme, informations obtenues sous anonymat, donc pas fiables, que les manifestations et les accrochages devant les grilles de la mosquĂ©e sont causĂ©s par:-1) le dĂ©sir de plus de transparence sur la gestion de l'association qui est Ă  l'origine de la construction de la mosquĂ©e.-2) La non ouverture de la mosquĂ©e Ă  tous les musulmans stĂ©phanois: Marocains, AlgĂ©riens, Tunisiens, Turques, SĂ©nĂ©galais ...( Qui a interdit Ă  ses nationalitĂ©s de venir prier dans la mosquĂ©e?) -3 La rĂ©vocation de L'imam, soupçonnĂ© de radicalisme( par qui) et son remplacement par un nouveau. Nous avons, par notre manque de clartĂ©, de transparence transformĂ© un moment de paix, de concorde et de fraternitĂ© en affrontements, dissensions. La rumeur, nĂ©faste, court et prend de l'ampleur; il est urgent que les responsables politiques et religieux stoppent, par des dĂ©claration nettes et franches, sa course folle. Le mots de la fin revient Ă  notre ami Oumas3oud, il dit que ces gens lĂ  (en arabe : hadouk n'anass ) n'ont rien de musulmans, ils veulent utiliser la mosquĂ©e pour obtenir qui un terrain constructible dans un lotissement Ă  MeknĂšs, Agadir, ou Marrakech, qui une licence de transport...Chacun en fonction de ses besoins (en arabe: Koul ha ou hajtou). Mesquin jam3a n'ta3na, pauvre de notre mosquĂ©e, nous lui avons transmis , par nos calculs mesquins et notre corruption, notre malĂ©diction: Que Dieu la potage! Qu'allons-nous, surtout, dans les lieux de travail, rĂ©pondre Ă  nos amis et collĂšgues? Moi, j'avais promis Ă  mes collĂšgues de les amener visiter la mosquĂ©e? MalĂ©diction.

Réponse d'Ali Ouidani : Tu as raison d'inviter tes collÚgues pour visiter la mosquée. Les visites de mosquées par les non musulmans (exception pour la Mecque et Médine), ne sont interdites qu'au Maroc . Et c'est le Maréchal Lyauté qui qui avait instauré cette interdiction.
Ils ne faut pas que la nouvelle mosquée de Saint Etienne (bel édifice que nous avons tous vu à la télÚ) serve de cheval de troie pour ceux qui veulent l'utiliser à d'autres fins que celle de prier !
 
le 20/06/2012 à 22:20

Si Ali Bonsoir,
Ce n’est pas seulement, le monde arabe et le monde musulman qui traversent, actuellement, les moments difficiles. Tout le monde est en mouvement et en guerre, en plus. Dans le point du 20/06/2012, selon le rapport venant du Pentagone, un suicide par jour, pendant cinq mois, dans les rangs de l’armĂ©e amĂ©ricaine en Afghanistan. C’est un record qui mĂ©rite d’ĂȘtre soulevĂ© avant de parler des perturbations arabes, tout en soulignant l’augmentation du stress post-traumatique enregistrĂ© parmi ses militaires. Ceci, sans parler, aussi, des autres armĂ©es du monde europĂ©en et asiatique. La crise Ă©conomique europĂ©enne qui, son Ă©tendue abstraite, temporelle et gĂ©ographique peut aller d'un seul secteur, d'une seule rĂ©gion, pour une brĂšve pĂ©riode Ă  l'ensemble de l'Ă©conomie mondiale, pendant plusieurs annĂ©es.
Bref ! Nous sommes, comme, des navets, « ikourrane » (Des figues non mĂ»rs), des fĂšves ou « al khoukhne » (les pĂȘches non mĂ»rs) dans un grand bol de soupe, bien chaude, que nous faisions virevolter pour la tiĂ©dir, pour de temps Ă  autre, savourer une grande gorgĂ©e bien dĂ©licieuse.
Alors, au moment oĂč vous pirouettez la soupe, vous ne faites pas bouger, les navets seuls, au sein de la soupe. Tout est en mouvement. Et les navets, et Ikourrane, et les fĂšves, et alkhoukhne. N’est-ce pas ?
A cet Ă©gard, je vous conseille de faire attention, aux alkhoukhne ou aux navets, au moment vous allez manger une soupe pareille. Vous risquerez de rencontrer une part trĂšs chaude, de ses fruits et de ses lĂ©gumes, Ă  l’instar d’un Agourrame, Ă  qui on a servit un bol bien chaud, et Ă©tant donnĂ© qu’il avait faim, il a essayĂ© une grande gorgĂ©e, contenant un alkhokh bien chaud, qu’il n’arrive pas Ă  le broyer, vu sa chaleur accablante et l’envoya directement vers l’estomac, tout en criant : « Wa harb a galbi ha lakhsara jayya ». Un clin d'oeil Ă  mon ami Hssain OBANIO, que je salue fort. Le 20/06/2012.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Pour Agouram, il ne s'agit pas d'Alkhoukh mais de Tiferste !
 
le 19/06/2012 à 22:45

"Je vois beaucoup plus des possibilitĂ©s de sauver une petite partie du patrimoine Ă  travers des investissements privĂ©s qu’à travers d’État." Voila la rĂ©ponse de Slimane-Roger Mimo a une question sur le patrimoine en terre battue. Je vous invite a lire l'interview rĂ©alisĂ©e a avec lui, il y'a 5 ans. C'est toujours d’actualitĂ©. . IntĂ©ressante aussi la lecture faite par Adrar n Illuz (Dr3 Louz a Taza), qui a vite fait le lien avec Moulay Idriss, et la propension des amazighs a mieux s'occuper de l’étranger, pour qu'il Ă©chappe a leur contrĂŽle par le suite. Il Ă©voque le cas saisissant de Moulay Driss. Evidement Slimane-Roger tout comme les chorfas sont des marocains comme les autres
 
le 19/06/2012 à 12:14

Bonjour Ă  tous,
Je voudrais d'abord vous donner tout mon soutien pour la défense de votre superbe Ighrem. Ensuite dire qu'en tant qu'étudiant d'architecture de la TUDresden je fais une petite étude sur l'architecture traditionnelle en terre en Afrique du Nord et de l'Ouest. Le cas de Goulmima m'intéresse particuliÚrement et je voudrais savoir s'il serait possible d'avoir accÚs à des documents (plans, dessins, photos,vidéo...) qui illustrent les différentes techniques et processus de construction de maniÚre détaillée. J'ai déjà trouvé quelques belles photos dans la littérature allemande qui s'intéresse aussi à Goulmima!
Merci d'avance!

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Je ne pense pas que des plans existent, Le ksar est contruit en terre il y a plus de trois siecles !
Le meilleur moyen est de venir le visiter et Ă©ventuellement Ă©tablir les croquis et les plans.
Si le cas d'ighrem de Goulmima vous interesse, je peux vous assurer l'hebergement durant votre visite
 
le 18/06/2012 à 16:27

J'ai trouvé ce texte,considérant les moments difficiles que traversent les nations arabes et Islamiques, trÚs instructif, alors je vous le soumet.Quelle est sa morale? Il est de
BADRIA AL BACHARD,publié dans Al HAYAT du 16/juin 2012.
Une simple anecdote peut, parfois, ĂȘtre plus explicite, instructive qu' une thĂ©orie ou un discours. Si la lecture de l'anecdote vous arrache un sourire malicieux ou une grimace chargĂ©e Ă  moitiĂ© de doute et l'autre moitiĂ© d'adhĂ©sion, alors c'est qu'elle a atteint son but; elle a donc dĂ©posĂ© en vous son message. L'anecdote raconte que deux amis Abou Saleh et Abou Ibrahim, aprĂšs la priĂšre du Maghreb, se sont mis, pour passer le temps, Ă  causer de tous et de rien. Abou Ibrahim rappela Ă  son ami les bienfaits, les avantages et les richesses de la religion musulmane et dont jouissent, Ă  travers le monde ,du Pakistan Ă  l'IndonĂ©sie en passant par Le soudan, les musulmans. Abou Saleh dit son accord et, pour aller plus loin, ajouta que les arabes dont la langue est celle du livre de Dieu sont les seuls, exclusivement, Ă  qui Dieu a accordĂ© la comprĂ©hension et l'interprĂ©tation exactes; et, par consĂ©quent, la comprĂ©hension et la pratique des musulmans non arabes sont tachĂ©es d'hĂ©rĂ©sies, d'affabulations et de sornettes . Abou Ibrahim acquiesça et ajouta que tous les arabes cependant ne connaissent pas l'islam pur comme le connaissent les arabes du golfe d'Arabie qui ont la chance d'habiter la terre de la rĂ©vĂ©lation et des lieux saints. Leur Islam est net et pur, pas un additif ni une corruption ou altĂ©ration. Abou Saleh marqua sa totale adhĂ©sion, mais il ajouta que oui les habitants du golf pratiquent un Islam vrai cependant aucun Islam ne peut Ă©galer, dans la perfection et la vigueur, celui pratiquĂ© en Arabie Saoudite, pays de la ville sainte et de la mosquĂ©e sacrĂ©e. Abou Ibrahim donna son assentiment et ajouta oui les Saoudiens sont musulmans, mais les habitants de notre rĂ©gion sont les seuls Ă  pratiquer L'Islam de maniĂšre forte, consistante et vigoureuse. Hors de notre rĂ©gion, les Saoudiens pratiquent un Islam moins rigoureux; leur islam est, comme Ă  travers le monde, entachĂ© d'associationnisme et d'infidĂ©litĂ©. Abou Saleh dit son consentement et, cependant, il ajouta que l'islam pratiquĂ© dans leur ville est le plus pur, le plus parfait de toute la rĂ©gion. Abou Ibrahim approuva et dit que c'est totalement vrai, mais l'Islam pratiquĂ© dans leur quartier est encore plus parfait, car ses habitants pratiquent jour et nuit la prosternation, l'agenouillement en adoration de Dieu. Son ami dit son accord et ajouta que le quartier est imprĂ©gnĂ© de dissensions ,de zizanies, de dĂ©sordres et mĂȘme d'abandons de la foi; et que, Ă  part eux deux, il n 'y a plus personne comme gardien et pratiquant de la vrai religion. Par Dieu tu dis vrai, ajouta Abou Ibrahim. Le silence rĂ©gna quelques petites secondes et Abou Ibrahim entendis son ami Abou Saleh ajouter qu'il a remarquĂ© ces derniers temps qu'Abou Ibrahim ne fait plus les priĂšres surĂ©rogatoires et que par moment il arrive Ă  la mosquĂ©e en retard; et que celui qui nĂ©glige la priĂšre est hors de la religion; et que le tuer est licite et mĂȘme un devoir. Fin de l'anecdote: Par ce simple texte, l'auteur nous montre les dangers de la flamme de l'excommunication. Suivent une quinzaine de lignes ,oĂč l'auteur explique , en s'appuyant sur des statistiques , la thĂšse de son texte; nous jugeons, par infidĂ©litĂ© au texte et sans mettre en danger son message, de ne pas les traduire. (Traduit de l'arabe par B.K).

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Al Kamal li Allah
C'est la théorie de l'infinement petit !
En excluant tour Ă  tour on finit par se retrouver tous seul, donc Ă  s'exclure soi-mĂȘme!
 
le 18/06/2012 à 09:59

Ssi Lhaj Ali Bonjour.
En enchainant toujours sur le sujet d'actualitĂ©, en plein dĂ©bat sur le site et concernant l'effondrement des maisons de notre Ighrem, je pense que c'est dĂ» en grande partie au fait que les gens ont abandonnĂ©(je dis bien abandonnĂ©) IGHREM en Ă©change des logements individuels dans la palmeraie. Leur relĂšve en partie ayant Ă©tĂ© assurĂ©e par les populations dĂ©munies des environs.Les maisons non occupĂ©es sont exposĂ©es aux intempĂ©ries pour aboutir Ă  l'effonfrement en entrainant dans leur lancĂ©e leurs voisines.A mon sens, la Commune devrait interdire le dĂ©laissement des maisons en imposant Ă  leurs propriĂ©taires un engagement par Ă©crit Ă  supporter les frais d'entretien et les consĂ©quences des dĂ©gats Ă©ventuels pouvant rĂ©sulter de l'effondrement de ces logements dans leur lancĂ©e.Les dĂ©marches nĂ©cessaires devraient ĂȘtre entreprises, si ce n'est dĂ©jĂ  fait; pour inscrire notre Ighrem dans le patrimoine national gĂ©rĂ© par le MinistĂšre de la Culture.Rabat le 18/06/2012

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Rien n'est fait Ă  ma connaissance pour qu'Ighrem soit inscrit dans le patrimoine national.
Ca serait bien si toi ou un autre Ghrissois qui ĂȘtes sur Rabat vous contribuez Ă  cette action en vous renseignant auprĂšs du MinistĂšre de la Culture de ce qu'il faudrait faire. Nous qui sommes sur place, nous entreprendrons ce que vous nous direz d'entreprendre comme dĂ©marches.
 
le 16/06/2012 à 22:17

Ssi Ali Bonjour,
Ce temps, tout le monde crie: « Au voleur ! Au voleur ! », À l’instar des us et coutumes des souks hebdomadaires, quand quelqu’un surprend un voleur, la main dans son « Aqrab », au souk de Boujaad ou Beni mellal. MĂȘme le voleur lui-mĂȘme, pour ne pas se faire distinguer dans la foule, cri : « Au voleur ! Au voleur ! ». Tout le monde court derriĂšre l’illusion, Ă  l’affĂ»t de ce voleur, qu’il n’arrive pas Ă  le circonscrire parmi les coureurs.
Je pense que la dĂ©tĂ©rioration que nos ksour, au sud-est du royaume, avaient subi ses derniers temps, a Ă©tĂ© crĂ©e par l’homme lui-mĂȘme qui cri, aujourd’hui, ce dĂ©sastre et cette tragĂ©die. Alors, comme disait chez nous « Wanna y3mane ighfen’s ourilli oudbiban’s ». « Pas de remĂšde Ă  celui qui a crevĂ© son Ɠil » pour les non berbĂ©rophones. Et pleurer aprĂšs la mort de quelqu’un n’est que perte de temps, comme disait, aussi chez nous : « Labka wra lmayyat khssara ».
Au contraire, il faut le pleurer avant son dĂ©part. Et le pleurer avant, c’est l’aider Ă  suivre la bonne voie, Ă  aider les siens, Ă  visiter les siens, Ă  faire du bien aux siens et aux autres, etc.
..
Alors, tous nos sanglots, nos larmoiements et nos sĂ©borrhĂ©es lancĂ©s du loin Ă  l’égard de nos ksour, (notre patrimoine oubliĂ©), ne sont qu’une sorte d’hypocrisie envers ses ksour et ses patrimoines, qui nous ont abritĂ© pendant le jeune age, lorsque nous Ă©tions, petits, sans ailes et sans force.
Maintenant que nous sommes dĂ©barrassĂ©s de « ijjij n’lahrame » comme igdad ou arraw n’tmilla, on s’en vole au loin, faisant fi Ă  toutes considĂ©rations et devoirs envers ceux qui nous ont protĂ©gĂ© et supportĂ© le mal pour notre bien.
Passons, alors, Ă  l’action et sauvons ce qui reste Ă  sauver, s’il y en a, et je pense, qu’il ne reste plus rien Ă  sauver avec ce dĂ©sastre et le cataclysme que nos ksour avaient subi et continuent Ă  le subir. (Tibakchine le tĂ©moigne).
Pour clore, permettez moi de vous dire franchement et sans ambages, que le look de nos ksour est inanimĂ©. La civilisation de l’homme en est pour beaucoup de chose dans cette affaire. L’architecture ancestrale a Ă©tĂ© dĂ©molie pour cĂ©der la place au bĂ©ton armĂ© qui envahie, quotidiennement, avec fĂ©rocitĂ© et sans pitiĂ©, tous nos palmeraies et oasis. C’est amĂšre Ă  dire, mais ainsi va la vie. Le 18/06/2012

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Donc pour toi c'est trop tard, il ne faut rien dire, rien entreprendre et laisser faire ?
Mais tu te contredis en disant qu'il faut passer Ă  l'action, oubliant que pour passer Ă  l'action il faut faire le diagnostique et connaitre de quoi on souffre.
Maintenant que nous savons que notre mal a pour nom l'ingratitude (envers nos ksars et notre région).
La question est comment nous débarrasser de cette ingratitude ?
 
le 16/06/2012 à 01:05

Haj Ali, je fais mienne l'analyse de Brahim N'Ait Sekkou. Je n'ai pas grand chose Ă  ajouter Ă  son cri de dĂ©sespoir, sauf notre honte,toute bue, en tant qu'enfants de ce glorieux Ighrem N'Igoulmimn. Mais je voudrais quand-mĂȘme rappeler l'appel que j'avais lancĂ© sur les ondes de ta chronique vocale, il y a un peu plus d'un an, Ă  tous les Ghrissois oĂ» qu'ils soient , en insistant sur le sens de la fameuse mĂ©taphore "pĂ©piniĂšre des cadres"dont est souvent qualifiĂ©e GOULMIMA.

Réponse d'Ali Ouidani : Oui "pépiniÚre de cadres" qui comme tous les arbres d'une pépiniÚre, seront replantés dans d'autres fermes dÚs qu'ils commencent à donner des fruits. !
 
le 15/06/2012 à 19:28

Bonjour a toutes et a tous. Les deux articles parus les 13 et

14 du mois courant ont Ă  mon avis le grand mĂ©rite d'ĂȘtre inseres dans les colonnes de notre site.Ils sont tellement saisissants et poignants qu'ils ne manqueraient pas d'Ă©veiller les non prĂ©disposĂ©s aux fortes Ă©motions.Nous devons tous reconnaĂźtre et acquitter la grande dette que nous avons eu Ă©gard de ce patrimoine humble mais aussi elevateur.Qui de nous n'Ă©prouve pas la fiertĂ© et le grand honneur en ennoncant son origine Ă  un tiers qui n'hĂ©site pas instantanĂ©ment Ă  nous qualifier de braves ,de sĂ©rieux,d'honnĂȘtes, de loyaux,de compĂ©tents,de dĂ©vouĂ©s et d'intĂ©grer.Si les autres nous couvrent sincĂšrement de tant d'Ă©loges,rien que pour notre appartenance Ă  cette terre dĂ©serte gĂ©ographiquement mais fertile et productive sur le plan humain,comment oserions-nous couper le cordon ambilical via lequel nous Ă©tions moralement et culturellement assouvis par cette terre-mĂšre qui continue d'ailleurs Ă  nous accorder la confiance,le respect et l'estime d'autrui a l'echelle nationale et mĂȘme au delĂ  de nos frontiĂšres? Ne soyons pas renĂ©gats,rendons nous pĂ©riodiquement sur cette terre bĂ©nite.Recueillons nous sur les tombes de nos valeureux ancĂȘtres.Rendons visite Ă  nos proches,Ă  nos anciens voisins,Ă  nos amis.Felicitons ceux qui ont eu un heureux Ă©vĂ©nement.Presentons nos condolĂ©ances Ă  ceux qui ont perdu un(e) cher(e).Visitons les ruelles et les maisons ou nous sommes nĂ©s et avons grandi.Visitons TIBAKCHINE Ă©cole que nous avions surnomme L'UNIVERSITÉ et oĂč nous avions acquis les ABC de notre savoir.Ainsi nous retisserons et nous consoliderons Ă  jamais l'attachement des uns aux autres avec considĂ©ration et amour mutuels.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Que le seigneur entende et donne suite Ă  tes voeux cher Lhaj !
 
le 15/06/2012 à 11:51

Ssi Lhaj Ali, je voudrais apporter ma contribution au texte de Monsieur Brahim N'Ait Sekkou comme suit: la destruction de notre Ighrem a bien commencĂ© depuis que ceux qui habitent la pĂ©riphĂ©rie se sont permis de rĂ©aliser des accĂšs directs vers l'extĂ©rieur sans passer par le Grand Portail.Ce qui fait perdre doucement aux gens de la gĂ©nĂ©ration actuelle le sentiment de solidaritĂ© dĂ©coulant d'une cohabitation.Durant notre Ă©poque dĂšs qu'il ya un dĂ©cĂšs chez n'importe quelle famille , les cĂ©rĂ©monies de mariage ou de baptĂȘme sont reportĂ©es par respect Ă  la famille endeuillĂ©e.
A titre d'exemple quand il vous arrive de voyager dans une ville oĂč un Goulmimi rĂ©side ,c'est avec plaisir qu'il vous inviterait chez lui.Bref que peut-on faire dans la situation actuelle pour ne pas ĂȘtre ingrat, vis-Ă -vis de la disparition physique de notre Ighrem?

Réponse d'Ali Ouidani : Qu'on commence déjà par reconnaitre notre ingratitude !
Ce n'est pas le cas de tout le monde !
 
le 14/06/2012 à 21:25

Bonjour monsieur Ouidani. Dans ce texte je passe de la premiÚre personne du singulier à la premiÚre personne du pluriel, c'est la force du sentiment qui détermine dans chaque cas; si je pense que le sentiment est partagé pas des amis, le" nous" s'impose, dans le cas contraire, c'est le "je". Le texte et sa construction logique souffrent de cette incohérence.
Je ne peux ni louer ni condamner; la souffrance et le dĂ©sespoir ont chambardĂ©, en moi, le bien et le mal; et mes idĂ©aux ont lĂąchĂ© prise. Igram n'Igoulmimen est, pour moi, le centre du monde, le centre de l'univers; son existence se confond avec la mienne: Igram, c'est moi; moi et beaucoup d'autres, nous sommes Igram. Voir "la fou", notre ami Ă  tous, parler de sa maison qui tombe en ruine m'a dĂ©vastĂ©, ruinĂ©; le gout de cette dĂ©vastation intĂ©rieur est Ăącre, il est, dans la gorge, semblable Ă  la fumĂ©e d'un feu intĂ©rieur qui consume mon amour propre. Cet amour que j'ai, aidĂ© par beaucoup d'autres, forgĂ©, tissĂ© en dĂ©ambulant au long des ruelles d'Igram. Pendant les vacances d'Ă©tĂ©, longues, trĂšs longues mĂȘme, flĂąner tristement en trainant notre ennui d'un coin d'Igram Ă  l'autre, Ă©levait notre vie, notre existence mĂȘme au rang d'absolu. ProtĂ©gĂ©s par les murs Ă©pais de ce quadrangulaire nous ne ressentions aucune inquiĂ©tude et les quatre tours de guet renforçaient ce sentiment de tranquillitĂ© en radiant la palmeraie des ondes qui apaisaient les Ăąmes . Nous Ă©tions des princes! Les maisons d'Igram qui tombent, c'est une agression contre mon propre moi, c'est de l'autodestruction: J'ai puisĂ© dans les ruelles de cet Igram mon identitĂ©; donc les fanfaronnades, les vantardises qui ont fait de moi ce que je suis; c'est -Ă -dire pas grand-chose cependant vivant. L'Ă©croulement des ruelles d'Igram est l'Ă©croulement de la base de mon existence; je ne suis plus en sĂ©curitĂ© et le nĂ©ant est ma conscience: le vide m'envahit. OĂč puiser la force de continuer le combat? OĂč puiser cette force barbare, cette farouche volontĂ© , cette faim animale qui malgrĂ© nos handicaps, nos dĂ©savantages, nos gĂȘnes, a poussĂ© beaucoup parmi nous Ă  se rĂ©aliser, Ă  Ă©tudier, Ă  ĂȘtre, peut ĂȘtre, des hommes! Nous avons le devoir d'aimer Igram, n'est-il pas un manque d'Ă©lĂ©gance d'abandonner cette forteresse qui nous a inoculĂ© la force de rĂ©sister, de ne pas subir les effets des actions des autres? Elle a rĂ©sistĂ© Ă  l'Ă©rosion, cependant, enfants ingrats, nous avons prĂ©cipitĂ© sa dĂ©vastation. Notre destin nĂ©gatif ne doit pas atteindre l'Igram qui est le lieu, l'unique lieu, oĂč notre nĂ©gativitĂ©, notre dĂ©sespoir , notre tristesse se muent en une ivresse: Ne pas s'agenouiller, jamais; ne pas supplier ni implorer ni prier; seulement ,comme Igram, vivre! Vivre n'empĂȘche pas de verser, parfois, quand le chagrin est trop lourd, des larmes, mais il est recommandĂ© de confier ses larmes Ă  un coin obscure d'Igram. L'Ă©croulement des maison d'Igram est notre(ma) dĂ©faite! Nous sommes vaincus, incapables, et notre (mon) sort est le mĂ©pris, nous faisons pitiĂ©! Nous sommes assez mĂ»rs pour assister, en festoyant, Ă  notre disparition; vaincus et, comme des barbares, nous avons ravagĂ© l'essence de notre existence; nous cĂ©lĂ©brons, comme un mariage, notre mort! L'Ă©parpillement d'Igram, la disparition de son esprit et de son Ăąme fait Ă©cho Ă  notre Ă©parpillement: Incapables de faire vivre notre citĂ©, nous sommes rĂ©duits, Ă  travers le monde, en esclavage . Sans Igram, l'univers n'a pas de sens, et enfants d'un peuple qui n'a pas su saisir ses chances, nous noyons notre dĂ©sespoir dans la fosse Ă  purin. Nos certitudes d'enfant, notre innocence, notre naĂŻvetĂ© se sont effondrĂ©es avec l'effondrement des maisons d'Igram. Vaincus et ratĂ©s, nous avons, enfin l'autorisation, de haire la vie. La vraie vie. La vie sans Igram n'Igoulmimen, pour nous, Ă  le gout de la mort. Nous avons travaillĂ© pour gagner nos vies, nous avons gaspillĂ© nos forces au service des autres; ce faisant, nous avons saccagĂ© notre forteresse, l'essence de notre force; et nous avons galvaudĂ© notre esprit. l'exile est notre tombeau !

Réponse d'Ali Ouidani : Il ne faut pas pleurer Ighrem, mais pleurer l'ingratitude de certains de ses fils, qui ont oublié ou qui refusent d'assumer une enfance passée dans ses ruelles.
Oui, ils oublient qu'is ont une dette envers ighrem et envers ses ruelles, sa séguiya, ses jardins, ses champs et tighouniwines !.
Demain, la3lou n'Ait M'hamed, n'Ait Zdi Youssef, N'Ait Hlidou, N'Chkoune, n'Ait Krad Ighsane, leur diront: comme nous vous avons vu courrir pieds nus et habillĂ©s d'une "takidourte" dĂ©cousue de chaque cotĂ©, nous aurions aimĂ© vous voir "nous" arpenter avec vos chaussures de grandes marques et vos vĂȘtements signĂ©s ! Mais comme vous ĂȘtes nos fils, nous pardonnons votre ingratitude !
 
le 13/06/2012 à 18:44

Ssi ali, c'est ce que soutiennent Catherine Graciet et Eric Laurent dans leur livre se basant sur l'analyse de l'économiste Aziz Akesbi. On peut créer une sorte de minima social de 1000DH/mois pour tout marocain nécessiteux et laisser libre le Marché jouer son rÎle; On économiserait, soi-disant, la moitie de la fourchette allouées à la compensation. Cela revient aussi, apparemment, a casser le monopole de certaines entreprises tenues par certains privilégiés. Les concernés rétorquent qu'il s'agit de fleurons qui tirent l'économie marocaine vers le haut; pour que puisse se moderniser l'entreprise marocaine de base et entrer dans le 21siecle. Qui croire? Allahou A3lam!
 
le 12/06/2012 à 23:46

Haj Ali bonsoir,Voici un passage que j’ai trouvĂ© trĂšs intĂ©ressant dans un article que Hassan Aourid, ex-historiographe du Royaume a publiĂ© dans la revue d’Histoire Zamane No :18 (Avril 2012):

..Sur les bancs du lycĂ©e, j’avais rencontrĂ© une autre Andalousie que j’avais fini par ne plus trouver Ă  mon goĂ»t, celle de vieux lettrĂ©s marocains Ă©pris du verbe et nostalgiques du paradis perdu. Ils voulaient me l’inoculer, mais j’avais fini par comprendre qu’il y avait quelque chose de faux dans ce qu’ils prodiguaient. D’ailleurs, on me regardait d’en haut de par mes origines sahariennes. On me raillait de par mon nom qui sonnait « faux », parce que non arabe. Tel grand lettrĂ© de mes anciens professeurs, Ă©pris de la prose de Lissan Ibn Khatib, Ă©tait fier de dĂ©biter, avec menus dĂ©tails, l’épitre de ce grand styliste au grand philosophe ,Ibn Khaldoun,,sur la maniĂšre de dĂ©florer les jeunes concubines achetĂ©es Ă  vil prix dans les marchĂ©s d’esclaves. Mon professeur Ă©valuait les Ă©tudiants en fonction de leurs noms : les noms andalous d’abord, puis ceux des grandes familles, ou l’inverse, et puis les enfants de la « piĂ©taille ».Qu’importe la maitrise de la langue arabe, ce qui compte, in fine, ce sont les ordres et chacun devait se tenir aux siens. La culture est l’habillage des classes et des castes. Car ce n’est pas d’un caprice d’enseignant qu’il s’agissait, mais de rĂšgles qui devaient rĂ©gir ma sociĂ©tĂ© et que mon professeur ne faisait que transmettre. Le verbe raffinĂ© devrait prĂ©parer au raffinement de la vie pour ceux qui tiennent le haut du pavĂ© ou sont prĂ©parĂ©s Ă  le tenir. Je devais prendre le contre-pied de cette façon de voir et, comme d’autres, je devais Ɠuvrer pour la promotion de la culture des marges, celle de ma mĂšre Ă  travers sa langue, l’amazigh. Une identitĂ© se forge par opposition Ă  l’Autre qui vous mĂ©prise ou vous renie. Une identitĂ© est toujours le rĂ©sultat d’une dialectique et , paradoxalement, elle porte les marques de la culture qu’elle s’évertue Ă  honnir. Dans ce combat, je ne faisais pas mienne la maxime de Camus quand il disait qu’il prĂ©fĂ©rait sa mĂšre Ă  la justice. Pour moi, ma mĂšre et la justice font un. Promouvoir sa langue, c’est promouvoir la justice. La langue n’est qu’un pan d’un grand combat. L’amazighitĂ© ne saurait se rĂ©duire Ă  la langue. L’amazighitĂ© est une façon de voir le monde .Ma mĂšre, c’est une Histoire tronquĂ©e, ce sont des contrĂ©es abandonnĂ©es, ce sont des carriĂšres brisĂ©es de personnes dont le seul crime est d’ĂȘtre selon l’expression de Talleyrand des pauvres qui rĂ©flĂ©chissent. Ce sont des peuplades dĂ©possĂ©dĂ©es de leur terre, de leur eau, de leur forĂȘts, de leurs mines et, pire, de leur mĂ©moire.
La culture n’est jamais neutre. Elle peut ĂȘtre une arme de combat pour bousculer un ordre donnĂ©, comme elle peut servir Ă  le perpĂ©tuer. Pour moi, la culture est une dynamique et l’Histoire un questionnement. Souscrire Ă  une culture figĂ©e et une histoire magnifiĂ©e s’apparente Ă  ce que Marx appelle l’aliĂ©nation. Se faire l’avocat d’une culture qui n’est pas la sienne, c’est se castrer. Dans un partage inique ,les tenants de la culture andalouse m’assigneraient la charge de perpĂ©tuer leur culture, avec de belles tournures de phrases, de belles citations de grands poĂštes andalous et abbassides, des rĂ©cits sublimĂ©s sur notre »prestigieuse histoire »,pendant qu’ils dĂ©tiennent les leviers de commande du pouvoir politique et ceux de la finance. MarchĂ© de dupes. Et la culture pour moi est la continuitĂ© de la politique par d’autres moyens 


A demi –mot, on m’a reprochĂ©, parmi ceux qui Ă©taient des compagnons de route pour le renouveau amazigh, de m’ĂȘtre fait dans mon « Morisque »l’avocat de ces « dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s d’andalous ».D’abord une culture ne devient vitale que si elle entrevoit des contrĂ©es inexplorĂ©es. Elle n’a pas Ă  avoir peur de l’aventure ou plutĂŽt elle n’a pas Ă  s’emmurer dans le corporatisme.. Plus important, elle doit ĂȘtre pour le juste, parce qu’elle est juste
..
NB :Le Morisque est le nom du livre Ă©crit par l’auteur.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : C'est la voix et la voie de la raison ! Il faut l'enrendre, l'Ă©couter et savoir la suivre !
 
le 12/06/2012 à 09:57

Si Ali bonsoir,
Comme on dit chez nous, Zmane « youf youwne wah miyya » Pour les non berbĂ©rophones, j’explique : « Une seule souffrance vaut mieux que cent » c - a –d : Jadis, lorsque une personne souffrait des maux de dent (ajrag) et aprĂšs avoir fait appel Ă  tous les mĂ©dicaments qu’il faut, sans rĂ©sultat, ( tabagha, Tisent, Nwar etc.
) le mĂ©decin lui prĂ©conise de l’îter, une fois pour toute, pour que la personne pourra dormir tranquillement, Ă  l’instar des ses semblables.
Ainsi, la cause pour laquelle, la caisse de compensation, a Ă©tĂ© crĂ©e, a Ă©tĂ© dĂ©viĂ©e de son itinĂ©raire tracĂ©, pour se trouver dans l’état dĂ©risoire, qui appauvri les pauvres et enrichi les riches. Mais cette fois-ci, avec le nouveau gouvernement, les choses vont changer. Et les augmentations du carburant, ses derniers temps, n’est qu’un coup de pouce, pour une rĂ©forme sĂ»re et immaculĂ© pour cette caisse, qui va dans le sens des aisĂ©s plus que dans celui des lĂ©sĂ©s.
Mais, pour se faire, il est difficile, dire bien, impossible de trouver une solution adĂ©quate qui vient en aide aux pauvres et prive les riches de bĂ©nĂ©ficier de la subvention de cette caisse. Je vois que des sommes de 400,00 DH Ă  500,00 DH peuvent ĂȘtre allouĂ©es pour chaque personne adulte des familles nĂ©cessiteuses, sans, toutefois, faire appel Ă  cette fameuse caisse, qui trouvera facilement le chemin vers les poches des aisĂ©s plus que les pauvres, malgrĂ© toutes les structures du mode entier, ou bien revoir l’agencement des prix, le contrĂŽle adĂ©quat et efficace avec accĂšs direct aux informations de la caisse par le commun des mortels.
On constate que les fonds, les crédits qui sont consacrés à la caisse de compensation sont importants et représentent une charge lourde et insupportable par le budget national, et avec ses méthodes citées ci-dessus, on arrivera à alléger de plus en plus cette caisse.
A cet effet, dans tout dĂ©collage, la solution du ciblage pourrait paraĂźtre irrĂ©alisable, vu l’encombrement des mĂ©thodes Ă  recenser les dĂ©munis, car dans toutes les opĂ©rations de bĂ©nĂ©volat et de bienfaisance, tout le monde tend la main, mĂȘme en possĂ©dant tout l’or de l’eldorado.
Alors, il nous faut beaucoup de patience, pour le moment, afin de surmonter ce difficile « wah », pour qu’en fin de compte dire adieu Ă  la douleur et vivre en paix. Pourquoi ne pas donner une chance aux aspirations du nouveau gouvernement, et voir de quoi il est capable dans ce sens? Des dĂ©cennies ont Ă©tĂ© Ă©coulĂ©es sans que personne n’ait mĂ©nagĂ© aucun effort Ă  rĂ©clamer ce qu’il rĂ©clame aujourd’hui. Laisser le temps au temps. Un bon horizon nous attend. Soyons optimistes.
Le 12/06/2012

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : "Un bon horizon nous attend. Soyons optimistes"
Paroles d'un barbu !
 
le 07/06/2012 à 20:58

Salutations a Ssi Lhaj Ali et mon ami Lhaj Lahsene Fadlaoui et koulou maid isfliden zari, adak ig wadoun aldjig n tara, ngh win nwar i igas louz amalou. Etant agriculteur a mes heures perdues, accessoirement, je m'insurge contre cette mesure gouvernementale qui pĂ©nalise lourdement les petits agriculteurs. Ceux la payent le litre de gasoil le mĂȘme prix qui ceux qui paradent avec leurs grosses berlines sur nos routes a la recherche de beaux paysages. A quand un fuel rouge pour les agriculteurs dĂ©taxĂ©s, et bleu pour le tourisme, taxe plein pot. Comme partout ailleurs. L'amende est sĂ©vĂšres quand on chope un malin qui roule au rouge. La petite vertu de nos gendarmes fera le reste me diriez vous! Ce n'est pas totalement perdu, l'aube de nos petits fellahs est entrain de se lever. Le mĂštre carrĂ©e solaire se vendait $500, il y'a 5ans, les chinois le vendent aujourd'hui a $150. A 50euros, dans quelques annĂ©es, notre paysan, n'a aucun prĂ©texte pour y renoncer. Le photovoltaĂŻque a besoin de batteries pour le stockage. La plus grande batterie aux capacites infinies etant l'ONE. Encore faut'il qu'elle leur rachette le KW quand il ne l'utilisent pas, pour leur restituer gratuitement quand la terre a soif. Nous sommes un pays bĂ©ni par le soleil. Si on plus on retient les eaux de nos torrents boueux, le tour sera joue. Contrairement aux apparences, la premiĂšre industrie de Californie Ă©tant l'agriculture. Vous n’ĂȘtes pas sans savoir, google map a l'appuie, que le Californie et le Maroc sont quasi similaire, quand on a affaire au climat et au relief.

Réponse d'Ali Ouidani : Ayant perdu mes vers d'Lfal, je suis dans l'incapacité de répliquer aux tiens.
Tu termines ton message par:"la Californie et le Maroc sont quasi similaires, quand on a affaire au climat et au relief." c'est vrai; mais est-ce vrai aussi pour le facteur humain qui est l'élÚment déterminant pour la réussite d'un développement d'un pays ?
 
le 23/03/2012 à 21:32

Ssi Lhaj bonsoir; je voudrais apporter ma contribution à l'idée relatée par le texte de Mr.Hsain Oubniou par l'attitude d'un japonais lors d'une invitation vers les années 70(naissance chez un collÚgue de travail):Nakayama
Ă©tait entrĂ© en compagnie de son ami Driss.Ce dernier s'est mis Ă  donner une accolade aux invitĂ©s( l'un aprĂšs l'autre).Nakayama lui a saluĂ© tout le monde d'un coup de tĂȘte. Quand on a demandĂ© Ă  Nakayama pourquoi tu n'as pas fait comme Driss, il a rĂ©pondu:chez nous,nous n'avons pas de temps Ă  perdre.C'est pour vous dire qu'avec une telle mentalitĂ© on ne peut rĂ©aliser que des
miracles.Rabat le 23/03 Ă  21H30

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : la prochaine fois pour ne pas perdre de temps, je te saluerai par un clin d'oeil. 9a sera encore plus rapide que le japonais !
 
le 23/03/2012 à 16:19

Si les juifs y sont arrives, c'est par le dur labeurl et la perseverance. Les juifs ont subi 2000 ans d'humiliations, de pogroms, de genocides. Meme chez nous, ca n'a pas ete rose. Ils n'ont survecu que par un jeu d'alliances bancales et de sacrifices inhumains. Alfonse Daudet ecrivait dans Tartarin de Tarascon: "En Algerie, le militaire tape sur le colon, le colon tape sur l'indigene, l'indigene tape sur le negre, le negre tape sur le juif, et le juif tape sur le bourriquot". Ca explique clairement le statut peu enviable du juif chez nous, n'en parlons pas des ghetos, des pogroms subis en Europe qui culmineront vers la shoah.
La seule voie de salut pour les juifs n'est que de disposer d'une nation, et quoi de plus naturel qu'en Palestine, a partager equitablement avec ceux deja etablis de longues date.
Nous musulman, si nous voulons faire mieux que les juifs nous devons nous mettre au travail. Ce n'est pas avec des incultes, abrutis par la vie des ghetos de banlieue que nous nous distinguerons positivement parmi les nations du monde. Bon weekend a tous.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Nous parlons plus que nous travaillons et les autres travaillent plus qu'ils parlent !
 
le 23/03/2012 à 01:05

Bonsoir Haj Ali et mon salut à nos amis hajs Ali et Hsain.Je voulais informer tous ceux que l'avenir de notre vallée intéresse que des experts d'une société française viennent d'effectuer un travail de terrain sur le site du prochain barrage.Ils ont annoncé que les études sont à leur terme et que le site finalement retenu est juste à l'amont de Tadighoust.Les efforts de l'Association et la fameuse pétition de plus de 5000 signatures n'ont pas été vains.Souhaitons plein succÚs à ce projet.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : AprĂšs l’acceptation par le Pnud du projet de construction du mur de Protection de la palmeraie du cotĂ© de Loulouf et des lavoirs le long de la sĂ©guiya de Goulmima. VoilĂ  qu'une autre ’action initiĂ©e par l'Association Arraw N'Ghriss relative Ă  la construction d’un barrage sur Oued Ghriss est sur le point d'aboutir.
Cela nous encourage Ă  aller de l’avant et Ă  continuer nos efforts au profit de notre rĂ©gion
 
le 22/03/2012 à 21:05

Bonjour, monsieur Ouidani.(obligé de réagir à chaud; voilà ma contribution)
L'engagement communautaire! La promesse ou la conviction qui porte un individu Ă  ĂȘtre , Ă  se sentir responsable , dans ses actions, de la notoriĂ©tĂ©, de la rĂ©putation de sa communautĂ© est un lien que les arabes et les musulmans, vrais ou faux, ignorent complĂštement . Tout membre d'une communautĂ©, Portugais, Italien, Arminien, Juif ..., vivant sur le territoire Français, Ă  conscience , d'une façon aigue, qu'il engage par ses actions et gestes sa communautĂ© . Etre utile Ă  soi et, par ramifications et prolongements , Ă  sa communautĂ© est le but de l'action de tout homme responsable.
Les losers et les ratĂ©s s'offrent des moments de gloriole: Ils tuent, au nom de la lutte pour la libertĂ© et la dignitĂ©, des innocents, des hommes et des enfants sans dĂ©fense, des Ă©coliers. Pour ne pas assumer ses Ă©checs, pour continuer Ă  ne pas prendre ses responsabilitĂ©s en acceptant les aides et en saisissant les perches que la sociĂ©tĂ© lui tend, le ratĂ© cherche Ă  entraĂźner sa communautĂ© dans l'abĂźme; l'Ă©chec doit, si possible, ĂȘtre gĂ©nĂ©ralisĂ© Ă  la communautĂ©; pour ce faire le ratĂ© s'octroie le rĂŽle du dĂ©fenseur de sa prĂ©tendue communautĂ©. Le loser dĂ©cide qu'il est la norme, que tous les membres de la communautĂ© doivent se conformer Ă  lui, s'assujettir Ă  lui: Leurs sentiments et leurs conduites doivent ĂȘtre dĂ©cidĂ©s et dĂ©terminĂ©s par lui. Il enferme alors ses semblables dans son dĂ©lire, dans sa lĂąchetĂ©, dans son ignominie.
De ci et de lĂ  s'Ă©lĂšvent des cris de douleur: nous n'avons rien Ă  voir avec ces assassins. Nous n'avons rien de commun avec des hommes qui se construisent des trĂŽnes avec des lambeaux des hommes et des enfants innocents; assis sur le trĂŽne, il vocifĂšrent des paroles insensĂ©es. Des paroles qui dĂ©gradent et avilissent l'humanitĂ©, qui blessent la communautĂ©, qui abĂźment son image et sa relation avec le reste de la nation. Alors lisons tout en Ă©coutant:-"Nous implorons le seigneur pour que le tueur de Toulouse ne soit ni arabe ni musulman, qu'il n'ait rien Ă  avoir avec la communautĂ© maghrĂ©bine de France " a Ă©crit Amid al-din Adib le 21/03/ 2012 da Asharq Al Awsat . La douleur est plus aigue dans l'Ă©crit de Rind Taqui- Dine du journal AL-Hayat du mĂȘme jour:-" Quel est cet Islam brutal et violent qui tue des enfants innocents?...Ce genre d'action sauvage est dĂ©favorable, contraire Ă  la religion."
Les mots n'ont plus de sens: La lĂąchetĂ© est nommĂ©e courage, l'Ă©chec est transformĂ© en rĂ©ussite, les dĂ©faites sont annoncĂ©es et fĂȘtĂ©es comme des victoires. Le loser se place devant des demi-vĂ©ritĂ©s, il n'a pas la culture nĂ©cessaire pour se forger une idĂ©e de la globalitĂ©, et de ces moitiĂ©s de vĂ©ritĂ©s , il combine subtilement des fourberies, des ruses; alors il s'enfonce dans son dĂ©lire, dans sa paranoĂŻa: Il aboutit Ă  sa gloire, il sublime, dans une offense magistrale Ă  sa communautĂ©, son Ă©chec . Par quel genre de raisonnent, un repris de justice, un homme qui vivote grĂące aux aides de la sociĂ©tĂ©, se dĂ©signe dĂ©fenseur des hommes qui travaillent, font leur devoir religieux librement, placent leurs progĂ©nitures dans les Ă©coles de leur choix...Sont, pour finir, socialement intĂ©grĂ©s ? Le dĂ©dain des fondements essentiels amĂšne le loser Ă  la case prison; cependant, pour continuer son Ă©vasion hors de la rĂ©alitĂ©, il avance que les fondements ns sont pas les siens car ce sont ceux d'une sociĂ©tĂ© occidentale, pourquoi les respecter ? Il n'a pas le courage d'aller voir ailleurs et laisser les autres tranquilles, non! Il faut dĂ©molir, dĂ©truire, tuer . Et pourtant les fondements qu'il dĂ©daigne sont communs Ă  toutes les religions.
Les hommes de sa communauté qui travaillent, qui ne rechignent devant les efforts sont taxés de lùches, d' ignobles car ils cÎtoient les hommes des autres communautés; ils vivent tranquillement comme les autres, avec leurs soucis quotidiens .Le loser, lui, est courageux: Il ne travaille pas, il ne courbe pas l'échine, et, pour avoir de l'argent, il vend son ùme au plus offrant!
Pour trouver l'origine de cette violence, condition nĂ©cessaire pour l'Ă©radiquer, nous devons remonter jusqu'au Khalifa de Uthman, Ă  la violence de la guerre de Cifin, Ă  la violence faite Ă  la famille de L'Imam Ali, au rĂšgne de MuĂąwiya; une relecture de ces Ă©vĂ©nements, qui constituent une rupture historique, est devenue inĂ©luctable: L'histoire actuelle est un tissu de mensonges qui favorise la violence. Noua avons tellement menti qu'il est urgent, pour notre salut, d'essayer la vĂ©ritĂ©, pour un fois? Cessons d'envelopper le passĂ© des sociĂ©tĂ©s Islamiques de mystĂšres qui le sacralisent; analysons scientifiquement et froidement, faisons le tri et sĂ©parons le bon grain de l'ivraie? Le Salaf-e-saleh veut die au juste quoi? Une homme sans humanitĂ©, justifie sa violence par la foi, c'est Ă  dire par sa croyance Ă  des principes, par son adhĂ©sion profonde de cƓur et d'esprit Ă  des rĂšgles ! C'est une foi sĂšche, une foi dĂ©humanisĂ©.
 
le 22/03/2012 à 13:07

LU ET REPRODUIT SUR NOTRE SITE
Voici la reproduction integrale de l'article de M DANIEL MILAN, paru aujourd'hui dans le site alterinfo.net:
"Je n'excuse absolument pas ce qu'aurait fait Mohammed MERAH (fusillades de Montauban et de Toulouse contre des militaires et des eleves d'une ecole juive pour "venger les enfants palestiniens tues par Israel et l'occupation en Afghanistan, selon ce qui a ete rapporte) et reprouve bien sur ses actes; mais je comprends que face aux tragedies et aux injustices dont sont victimes les Musulmans en France et dans le monde, l'on puisse disjoncter. Cela ne m'est jamais arrive,malgre la torture et le reste, parce que j'ai eu la chance d'etre fort . Al Hamdullilah! Je pense que nous devons veiller a ce que les droits de cet homme de 24 ans soient respectes et poursuivre notre lutte contre les supremacismes, les discriminations, les injustices, le racisme antimusulman,l es citoyens intouchables et d'autres ecrasables.Les discours et les lois de preference et de detestation des politiques a l'egard des uns et des autres sont inacceptables et intolerables. La presence signalee par RMC, ce matin a Toulouse devant l'immeuble par le raid, ou est retranche ce jeune, d'un representant du CRIF, est egalement inacceptable."COMMENTAIRE personnel: Le jour ou les sages et vertueux propos comme les votres seront ouis et respectes,les hommes vivront cote a cote et d'egal a egal, en paix,dans un monde sans frontieres artificielles

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : La violence, l'intolĂ©rance, le rejet de l'autre, l'islamophobie, antisĂ©mitisme, le racisme doivent ĂȘtre dĂ©noncĂ©s et combattus d'oĂč ils Ă©manent.
La cause palestinienne n'a pas besoin de l'acte de Mohamed Merah pour faire valoir ses droits. N'oublions pas qu'avant de s'en prendre aux Ă©coliers juifs et Ă  leur professeur, cet individu a tuĂ© trois militaires français musulmans dont un d'origine marocaine qui allait ĂȘtre pĂšre dans deux mois !
Commettre de tels crimes au nom des palestiniens est inacceptable. . Les palestiniens n'ont pas mandatĂ© quiconque pour les dĂ©fendre ou les venger. Ils connaissance mieux que tout le monde ce qui est de l'intĂ©rĂȘt de leur peuple.
La presence ou pas d'un representant du CRIF, à toulouse n'est rien devant le drame qui a touché de nombreuses familles et dont est responsable Mohamed Merah.
Pas de diversion et pas d'amalgame devant de telles tragedies !
 
le 20/03/2012 à 22:55

Ssi Lhaj, je sais que beaucoup de Ghrissois et mĂȘme de non Ghrissois, vĂ©ritables "sodats inconnus", agissent efficacemet, sans tombours ni trompettes, en faveur de notre contrĂ©e. Que les autres Ghrissois me permettent d'exprimer, en leurs noms, toute notre gratitude Ă  ces bienfaiteurs discrets.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : MĂȘme sans les nommer, ils se reconnaitront !
 
le 20/03/2012 à 09:55

Ssi Lhaj Bonjour, en Ă©voquant la sauvegarde de notre oasis, je ne peux m'empĂȘcher de signaler au grand jour l'Ă©rosion causĂ©e par des inconscients qui mettent leur lopin sous l'eau d'irrigation la nuit pour ne revenir la dĂ©vier que le lendemain.L'eau en surplus dĂ©borde des limites basses du terrain pour aller vers l'oued en causant des fossĂ©s sur son passage, ce qui affaiblit la structure du terrain traversĂ©.Il serait souhaitable que de telles pratiques soient sanctionnĂ©es sĂ©vĂšrement en dĂ©signant pour cette tĂąche AMGHAR N'WAMANE dotĂ© d'un pouvoir sans appel capable de dissuader tout contrevenant comme par le passĂ© Ă  l'exemple de Feu Hmad Hda que Dieu ait son Ăąme.Rabat le 20/03/2012 Ă  10 Heures

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Tu as raison en soulignant que l'Ă©rosion est due aussi Ă  la mauvaise façon d'irriguer lmes champs. Mais lĂ  oĂč tu n'as pas raison c'est lorsque tu dis qu'il faut dĂ©signer Amghar N'Wamane.
Non seulement il est désigné mais il n'est plus seul puisqu'ils sont Trois. Oui Qrad imgharne.
Le problĂšme c'est que mĂȘme s'ils prennent en flagrant dĂ©lit un voleur ou quelqu'un qui ne respecte pas les rĂ©gles d'irrigation et qu'ils en font part Ă  qui de droit, rien n'est fait pour sanctionner le fautif.
   
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