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on 17/12/2012 at 11:35

Objet:fortune illicite-
-En parlant de fortune illicite,il serait étonnant qu'un individu véreux qui a passé des années à voler,sans etre inquiété,et il sont ici légion ,puisse un jour se remettre en cause d'autant plus qu'il en acquiÚrt notoriété et respect de ses pairs,à moins d'un miracle.Mais,supposant qu'il en soit ainsi,il sait trÚs bien comment il a cumulé cette fortune.Il n'a donc qu'à la remettre à qui de droit;et celà ne prive pas la collectivité de le poursuivre peinalement.Ceci reste valable pour les héritiers qui peuvent aisément connaitre l'origine de cette fortune illicite. Dans tous les cas et en tout temps,c'est la collectivité qui ne s'acquite pas de son devoir de surveillance,de controle et de justice.A-t-on besoin d'une fatwa pour les criminels que DIEU,ses ANGES et les Croyants maudissent dans les cieux et sur terre pour nous référer ainsi aux textes sacrés...Avec tous mes respect pour ceux qui rapportent les exégÚses fort appréciables des oulémas.Celà ne peut que nous enrichir.

Réponse d'Ali Ouidani : Les conseils de notre Moufty sont apprciés et notament du coté de Marrakech et de Rabat !
 
on 17/12/2012 at 00:00

Si Ali Bonjour,
Afin de pouvoir répondre à notre ami Lhaj Haddou OUHBI, à qui je rends mon salut, j'ai beau cherché dans ma documentation et je n'ai trouvé mieux que ceci:
L’imam Ibn Rochd, le grand-pĂšre, le MalĂ©kite, qu'Allah lui fasse misĂ©ricorde, a mentionnĂ© que l'hĂ©ritage ne purifie pas l'argent illicite. Il faut donc donner cet argent en aumĂŽne aux pauvres et aux indigents. Si un des hĂ©ritiers est considĂ©rĂ© comme pauvre ou indigent, alors il a le droit d’en prendre la somme qui satisferait son besoin.
Mais si l'argent est un mĂ©lange de licite et d’illicite, les hĂ©ritiers devront faire de leur mieux pour dĂ©terminer la somme illicite et la donner en aumĂŽne. Cela est applicable en cas de certitude qu'une partie de cet argent est illicite, sinon l'argent est considĂ©rĂ© comme licite selon l'unanimitĂ© des OulĂ©mas, comme l'a mentionnĂ© l'imam An-Nawawi qu'Allah lui fasse misĂ©ricorde.
L’avis de cheikh Al-Islam Ibn Taymiya, qu'Allah lui fasse misĂ©ricorde, est qu’il faut garder la moitiĂ© et donner l'autre en aumĂŽne.
En revanche, si l'argent est totalement licite ou dont l'origine est inconnue alors dans ces deux cas, il est permis qu'il soit entiÚrement hérité.
Et Allah sait mieux. Le 17/12/2012

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Nous voulons ton avis toi Moufty et non celui de tes semblables !
Tu peux mĂȘme prononcer une fatwa sur le sujet !
 
on 16/12/2012 at 20:06

bonjour haj ali j ai pas encore recu ton numero de tlfn et par l occasion je te demande de programmer rabat pour l escapade actuelle puisque tu vas venir jusqu a casa .meme que pour un samedi et dimanche !et rencontrer nos freres ghrissois de rabat dans leur tamrdoulte aussi .bienvenu

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Je serai incha Allah Ă  "Tansriyte" de Rabat le mardi 18/12 aprĂšs la priĂšre d'Al Asr
 
on 16/12/2012 at 18:51

La premiÚre tentative de reconciliation initié par Mr "bons-offices"à Marrakech a écchoué ! Un second raound aura lieu à Tamardoulte dans moins de deux semaines.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : L3ilm a failli rendre fou "double virage" ........
 
on 16/12/2012 at 14:33

Ssi Lhaj Bonjour.En lisant la presse,version Ă©lectronique(le matin du 14 DĂ©cembre) dont ci-dessous un extrait du texte relatant l'exposĂ© de l'Imam lors du prĂȘche du Vendredi:
Toute fortune quelle que soit sa nature (individuelle ou collective),ne doit provenir d'actes illicites et doit ĂȘtre dĂ©pensĂ©e dans des oeuvres de bienfaisance au profit des individus et de la communautĂ©, a ajoutĂ© l'Imam, prĂ©cisant que si l'homme est responsable de son argent ou de sa fortune propre, sa responsabilitĂ© n'en devient que plus grande quand il a la charge des biens de la communautĂ© (deniers public).Je voudrais poser la question suivante Ă  notre grand ami Lhaj Lahcen (Moufti du site) que je salue pour l'occasion :les hĂ©ritiers d'une fortune illicite, comment ils doivent gĂ©rer leur hĂ©ritage alors qu'ils savent bien qu'il est illicite?

Réponse d'Ali Ouidani : Ils doivent la dépenser dans l'illicite . "Al haram fi lharam" !
N'est-ce pas Moufty
 
on 09/12/2012 at 21:53

Si Ali Bonsoir,
En lisant ta derniĂšre chronique, concernant les Ă©coliers du haut Atlas, ma pensĂ©e va vite, et directement, Ă  ta chronique prĂ©cĂ©dente et plus prĂ©cisĂ©ment, Ă  ta proposition, par laquelle tu as suggĂ©rĂ© l’élĂ©vation des jours de l’AĂŻd Lekbir, chĂŽmĂ©s, de deux jours Ă  une semaine, au moins. Mon ami, malgrĂ© que ta proposition soit bonne, elle ne l’est pour les dĂ©cideurs, qui ne soucient pas des problĂšmes des autres.
Comment veux-tu qu’une personne dans une administration climatisĂ©e, derriĂšre un bureau dĂ©mesurĂ© et gigantesque et sur un fauteuil, qui virevolte, sentira le froid des Ă©coliers Ă  Anefgou ou sur les cimes du haut et moyen atlas ? « Ma hakka jildouka illa dafrouk » Seul ton ongle sait oĂč te grattait.
Alors, c’est avec cette sourde oreille de l’état, Ă  l’encontre de ses populations, qui ont choisi, bon grĂ© ou mal grĂ©, d’habiter dans ses pinacles et ses zĂ©niths, lĂ  ou le chacal a tort de faire abriter ses petits, qu’il est demandĂ© Ă  chacun de multiplier ses efforts, pour surmonter ses difficultĂ©s et ses obstructions, pour qu’une fois aux postes de dĂ©cisions, prendra soin de ses semblables. Mais, HĂ©las ! Les nĂŽtres, Ă  qui, on a tenu l’escabeau, pour monter, une fois en haut, pousse cet escabeau par ses pieds, pour ne pas laisser les autres Ă  le grignoter.
Pour terminer, un grand salut à mon grand ami qui nous a écrit de l'espagne. Bon séjour Si Ali AMALIK. Le 09/12/2012.

Réponse d'Ali Ouidani : Ce que j'ai écrit ne change rien pour les petits écoliers de nos régions montagneuses, Mais avoir pensé à leur situation et à défaut de les soulager, je me soulage de ne pas rester indifférent à leurs conditions de vie d'écoliers!
Mane ra a mounkaren ............ fa bi lissanihi aw bi qalbihi !
 
on 08/12/2012 at 23:10

Bonsoir Haj Ali, j'ai beaucoup apprécié ta définition du bénévolat chez nous. Amer constat, triste réalité. Par ailleurs, je tiens à saluer la paix des braves conclue par nos deux amis, et grands animateurs du site, Brahim N'Ait Sekkou et Lahsenne Fadlaoui.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : ils ont fini par partager un sebsi de la paix
 
on 08/12/2012 at 21:52

..... suite. La rĂ©ponse est machinalement, personne, en ce moment, si une autre gĂ©nĂ©ration audacieuse, autre que la notre, ne soit pas Ă  l’honneur de rectifier nos erreurs et va de l’avant pour enlever cet « azaza » ce fardeau sur nos dos.
Tant que nous prĂ©fĂ©rons le luxe et nous dĂ©guerpissons la pauvretĂ©, nous n’allons plus trouver l’honneur de faire perdurer et tenir Ă  bien nos patrimoines ancestraux. Tant que nous craignons la mort et nous voyons, avec Ɠil pessimiste le futur, qui reste entre les mains d’Allah, Nous allons rester Ă  discuter uniquement, sans pouvoir faire aucune action. Innak Moha ou Mouzoune, Que Dieu ait son Ăąme en sa sainte misĂ©ricorde : « wanna ya3mane ighfen’ss ourilli oudbiben’ss »
Pour conclure, au temps de protectorat, un homme d’Ait Hani, insoumis et rebelle aux français, une fois capturĂ© suite Ă  une prĂ©diction de l’un de ses camarades, a Ă©tĂ© convoquĂ© chez le juge français : le juge lui avait demandĂ© de s’allonger pour l’égorger. L’homme avait refusĂ© de s’allonger et disait au juge : « Kkatati ard rdlagh tgharsmi » Donnez moi des coups jusqu’à ce que je sois tombĂ© et vous m’égorgez. Le juge avait demandĂ© Ă  ses collaborateurs marocains de lui expliquer ce qu’il avait dit. Une fois en connaissance du sens de sa bribe, il leur demanda de le relĂącher en disant : Un homme de cette envergure de courage ne va pas mourir de cette façon. Mani tirrouyza am ta ? OĂč est la crĂąnerie et la bravoure de la sorte ? Le 08/12/2012

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Mon ami le Moufti !
1°) ne t'amuse plus as à cinder tes messages en deux parties comme tu l'as fait. j'ai laissé passer cette foi-ci à toi à à Med Arji, mais la prochaine fois seule une partie sera insérée
2°) l'histoire que tu racontes concernant l'homme qui a refusé de s'allonger pour etre fouetté s'est déroulée à Goulmima. Je ne dirais pas le nom de la personne mais c'était qlqu'un qui a été accusé à tort ou à raison de procurer des armes et des munitions à Zaid ou Hmad via Imssayfine qui étaient installés entre Errachidia et Goulmima
 
on 08/12/2012 at 21:47

Si Ali Bonjour,
Allant dans le sens de l’intervention de notre ami Mohamed ARJI de Rabat, quant Ă  la nouvelle nomination de nos patrimoines berbĂšres, cette politique n’est pas nĂ©e de ce jour, elle revient, dommage, aux annĂ©es, depuis l’antiquitĂ©, avec la conquĂȘte des romains, jusqu’à celle des arabes, en passant par l’invasion vandale.
Il va sans dire que nos parents et grands parents ont Ă©tĂ© arrivĂ©, malgrĂ© ces incursions, Ă  instaurer les lois propres Ă  eux et nommer des lieux et des moments selon les circonstances et les Ă©vĂ©nements, dont se heurtaient Ă  chaque fois qu’on voulait les exterminer ou exterminer leurs us et coutumes.
Actuellement, devant notre faiblesse et notre laisser Ă  aller dans tous les cĂŽtĂ©s, les antis amazighs ont trouvĂ©, par l’aide de ceux qui se disent amazigh par excellence, Ă  s’infiltrer aux seins de nos communautĂ©s et peuplades et jouer Ă  leurs guises, toutes les musiques et les symphonies, qui les font, malheureusement, danser.
Je ne trouve pas Ă©trange, si on change les noms de nos localitĂ©s, Ă  titre d’exemple et Ă  Tinejdad seulement : Taddart N’oumerra qui est devenue, Dar Al amira, par ce que, nous voyons dans ce changement, un sens de civilisation et d’éducation.A commencer par moi-mĂȘme, qui de nous a l’audace de faire nommer sa fille : Hadda, Itto ou Mama ? Ou son fils : Sekkou, Moha ou Hro ? A suivre........
 
on 07/12/2012 at 19:02

Si Ali Bonsoir,
Allah a dit dans la souarate AL Israe ; le voyage nocturne, verset 81 : (Et dis La vĂ©ritĂ© est venue et l’erreur a disparue. Car l’erreur est destinĂ©e Ă  disparaĂźtre).
Ainsi, Ibliss n’a pas de place parmi nous, puisque il est, toujours, dans le tort, en n’inculquant Ă  celui qui le suit, que ses maniĂšres sataniques, qui nuisent Ă  sa tranquillitĂ© et celle de son entourage. Alors, il ne perdure et rĂ©sistent Ă  ses manigances, que ceux qui le battent Ă  tout moment, par des citations que notre prophĂšte nous avait fait apprendre, par le biais du saint coran et sa sunna. Rien au monde, ne fait disparaĂźtre Satan devant nos yeux, que la basmala : « Bismillah ar-rahmane er-rahim » Au nom de Dieu le ClĂ©ment, le MisĂ©ricordieux.
Alors, la personne qui n’a pas, cette citation, sur ses lĂšvres est vouĂ©e Ă  la merci d’Ibliss. Allah a dit dans la sourate, Al an3am, les bestiaux : Qu'avez-vous Ă  ne pas manger de ce sur quoi le nom d'Allah a Ă©tĂ© prononcĂ©? ... Et ne mangez pas de ce sur quoi le nom d'Allah n'a pas Ă©tĂ© prononcĂ©, car ce serait (assurĂ©ment) une perversitĂ©. Les diables inspirent Ă  leurs alliĂ©s de disputer avec vous. Si vous leur obĂ©issez, vous deviendrez certes des associateurs. » ... Le 07/12/2012.

Réponse d'Ali Ouidani : « Bismillah ar-rahmane er-rahim »
 
on 07/12/2012 at 03:21

... (Suite), ...quite à répondre à l'opposition des filalis situés en aval de l'Oued que la réalisation de cette oeuvre d'envergure ne les assÚcherat pas, bien au contrair. Elle pourra réguler les lachés et le cours d'eau durant toute l'année au lieu de ne bénéficier que des crues rares et parfois dévastatrices.
D'ailleurs la réalisation de cet ouvrage pourrait rendre exploitable toute les plaines entre Goulmima et Tinejdad,entre goulmima et Ksar Essouk (Errachidia comme on dit actuellement).
Ainsi d'ailleurs tous les jeunes et mons jeunes goulmimis cherchraient Ă  ce que les terres comunales de leur tribue soient partageĂ©e Ă  la suitez d'un remembrement rĂ©alisĂ© par les autroritĂ©s agricoles comme cela s'est fait danbs le gharb ou ... Beni Mellal... TrĂšs amicalement votre. Je m'en vais dormir quand-mĂȘme un peu. A T BientĂŽt.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Les points que tu soulĂšve dans tes deux messages sont pertinents et on Ă©tĂ© plusieurs fois discutĂ©s dans ce site. Je pense Ă coir reservĂ© des chroniques aussi bien pour plaider la construction du barrage que pour denoncer l'arabisation "bĂȘte" des nom des localitĂ©s amazigh
Mais tu sais cher ami que la decision n'est pas entre nos mains et nos élus font la sourde preille à nos réclamations.
Seule possibilité qui reste c'est que les jeunes qui aiment Ghriss prennent en main sa destinée en se presentant aux prochaines elections. Nous les ainés nous serons à leurs cotés pour les conseiller et leur apporter notre soutien
 
on 07/12/2012 at 03:03

Sonsoir ou plutot bonjour Lhaj Ali vu l'heure déjà bien matinale(2h35').
Cette nuit j'ai parcouru comme cela m'arrive quelques messages que les goumimis comme moi t'envoient et je ne me suis pas empĂȘchĂ© de dire Ă  mon tour ce qui suit:
Savez-vous cher Ali que le nom de notre chĂšre contrĂ©e n'existe mĂȘme plus mĂȘme sur nos CIN? Moi par exemple natif de Goulmima on me colle GhĂ©riss l3ouloui! et j'en passe. Pour d'autres .. Gueriss Soufli... Bref on dĂ©nature mĂȘme jusquau vrai nom de nos si chĂšres contrĂ©es.
Tenez: Pourquoi Errachidia? Cette ville Portait bien pourtant un si beau nom il y'a une 30ne d'années: Ksar Souk ou en berbÚre: Ighrm n' Souk.
Akhbou n' Za3bl (tunel) qui portait bien une plaque explicative de son réalisateur; l'ingénieur Zabel, qui rappelle la date exacte de sa réalisation... n'est hélas plus en place. Et chaque fois qu'on a l'occasion d'y passer on voit et les autoctones comme nous comme les touristes s'y arreter mais hélas plus rien pour les rensegner sur ce gandiose monument!
Parlons peu et parlons bien. Lhaj Quetit que je saue trÚs amicalement d'ailleurs a parlé d'une feuille de route de la réunion... Parfait mais j'ajouterai volontier que les jeunes et moins jeunes du bled s'associent et demandent aux autorités des réalisations des réalisations de projets vitaux et fixateurs des jeunes sur place pour la région . Je citerai par exemple la réalisation du barrage de Tadighouste dont les plans existent depuis... Une station de vt
 
on 06/12/2012 at 20:00

Si Ali Bonsoir,
C'est lorsqu'on voulait lire le coran qu'on prononce:"A3oudou billahi mina achaytani arrajim." "Je cherche refuge auprÚs d'Allah contre Satan." Mes écrits, si Ali, ne sont qu'une réverbération et une pensée issues d'une personne modeste et réservée. Tu as, donc, commis une transgression en disant ceci, avant de lire mes écrits. Demande pardon à Allah, pour gommer ton erreur. Le 06/12/2012.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Pardon Allah !
Que Dieu protĂšge notre Grand Moufty du site !
 
on 04/12/2012 at 21:38

Si Ali Bonsoir,
Un grand ami, que je salue fort, a Ă©crit dans sa page face book : « On ne badine pas avec fadlaoui lahsene » cet ami, lorsqu’il a parlĂ©, il savait Ă  qui, il a affaire. Je le remercie infiniment, en consĂ©quence.
Aussi, lorsque tu as a dis dans ton commentaire Ă  mon dernier Ă©crit : " Essaim d’abeilles ? Tu parles ! C’est plus qu’un essaim de frelons (Irazzane)." Toi, aussi, tu as plus que raison. A cette occasion, permets-moi, de te dire que, je suis un essaim de frelons, plus, qu’il ne te parait pas. Un essaim de guĂȘpes, pourquoi pas ?
Si Ali, je suis une abeille douce, pour les doux et ceux qui sont intelligents, pour accueillir mon produit nutritif et mĂ©dical, qui est le miel. Je suis aussi une abeille agitĂ©e, si on me pousse Ă  bout. Pour ceux qui sont derriĂšre mon agitation, il n’y a que « tichafs » les aiguillons venimeux, comme je l’avais dit, dans mon Ă©crit prĂ©cĂ©dent.
J’accepte, aussi, d’ĂȘtre un frelon, puisqu’il existe ceux qui mĂ©ritent plus de venin, sans risquer ma vie, comme faisait l’abeille, laquelle, en piquant quelqu’un, elle concĂšde sa vie. Il est, enfin, admissible, si vous le voulez bien, de m’adjoindre aux guĂȘpes. Ils seront, vite, destinĂ©s aux gens, sans scrupules, qui n’ont aucune opinion et ne rĂ©pĂštent que ce que les gens avaient, dĂ©jĂ , dit, comme faisaient les filles, de chez nous, jadis, lorsqu’elles jouaient au sautillement «lkachni»:«aynna tanna». Le 04/12/2012

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Taghenzouga !
 
on 03/12/2012 at 11:43

Si Ali Bonjour,
Si l’autre a demandĂ© du repos, qui l’avait poussĂ©, auparavant, Ă  nuire Ă  la tranquillitĂ© de mon essaim d’abeilles ? Il aurait du profiter de mon produit « le miel ». Puisqu’il a choisi l’autre solution, il n’aura que « tichaf » les aiguillons venimeux, jusqu’à ce qu’il prononce la citation : « A3oudou Billah mina Achaytani Arrajim » Je cherche refuge auprĂšs d'Allah contre Satan. Wa « astaghfirou allah al 3adim » Je demande pardon Ă  Allah. Je pense que ses deux expressions, que chacun de nous est demandĂ© de prononcer quotidiennement, soient utiles pour lui et nous mĂȘme, afin de battre l’ñme instigatrice du mal. A travers ce site, j’implore Allah, que la paix rĂšgnera au sein de nos frĂšres et sƓurs. Le 03/12/2012.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Essaim d'abeilles ? tu parles !
c'est plus un essaim de frelons (irazane)
Moi avant de lire tes messages, je commence par : « A3oudou Billah mina Achaytani Arrajim »
 
on 02/12/2012 at 22:06

الريصاني يخلد اليوم العالمي للتطوع
Journée mondiale du bénévolat, 5 Décembre
تخليدا لليوم العالمي للتطوع الذي يخلد في الخامس من ديسمبر من كل عام هذا اليوم الذي أعتمد من قبل الأمم المتحدة ليكون اليوم الذي يحتفل فيه العالم تكريما للعمل التطوعي والمتطوعين ولدعم دورهم في التنمية المستدا 

Réponse d'Ali Ouidani : Le bénévolat chez-nous consiste à ne rien faire ou à se moquer de ceux qui sont bénévoles !
Le monde Ă  l'envers !
 
on 02/12/2012 at 11:32

Si Ali Bonjour,
Tant que le sang coule dans les veines de l’individu, le repos n’est pas admis, que lorsqu’on le met dans sa tombe, pour qu’à l’au-delĂ , il recevra sa rĂ©compense, bonne ou mauvaise soit elle, Ă  l’égard du travail fourni pendant son temps d’activitĂ©.
A ma connaissance, je n’ai jamais connu deux islams, puisque en rĂ©alitĂ©, il n’est existe qu’un et un seul. Il est injectif. Les mathĂ©matiques en parlent, toujours. Me diriez-vous, encore, cette fois ci, aprĂšs, l’électronique et le thyristor, pourquoi les mathĂ©matiques ? Laissez-moi rire un peu, avant de vous dire que la personne qui sous-estime les autres n’est qu’un sous estimĂ©, un Ă©grillard et un licencieux. N’avez-vous pas dans l’esprit un vers qui dit : La tahtakir kayda ada3ifi Faroubbama *** Tamoutou al afa3i bi soummi al 3akaribi.
Alors, la pluralitĂ© de l’islam vu par l’autre, vient de la pluralitĂ© de ceux qui le pratique Ă  leur grĂ©. Tandis que l’islam, je dis bien le vrai islam, il est reçu au complet sans ambiguĂŻtĂ© et quiproquo, avec la descente suprĂȘme du coran. On n’a pas Ă  parler de versions, ni d’éditions, comme a Ă©tĂ© le cas pour les autres croyances. 02/12/2012

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Mayd nra la tighardmine la tifagharwine !
Que chacune reste dans son trou !
 
on 02/12/2012 at 09:30

Non monsieur Ouidani, ce n'est qu'une empoignade. AverroĂšs, Al -Ghazali, et Ibn Arabi ont connu pire; Il n' y a pas mort d'homme, alors tranquille! Cependant il est temps comme le font des controversistes civilisĂ©s de tirer des conclusion et de finir.1)Il y a un Islam qui refuse de dire que deux-tiers des hommes sont des mĂ©crĂ©ants et qu'il faut les exterminer. Cet Islam ne craint aucunement, car il solide et enracinĂ©, de dialoguer avec les autres religions; il lit et cite mĂȘme les livres des autres. Cet Islam est refusĂ© par l'autre Islam; il le traite de mĂ©crĂ©ant, d'associationniste. 2) Ce deuxiĂšme Islam se veut combatif et totalitaire; il n'y a qu'une seule vĂ©ritĂ© la sienne, ou celle de l'homme qui le reprĂ©sente; les autres idĂ©es doivent disparaĂźtre. Cet Islam utilise un vocabulaire qui mĂ©lange la science et quelques mots du coran; de ce mĂ©lange il pense obtenir un discoure sacrĂ©.3)" Chaque fois que l'un de vous s'adresse Ă  des gens avec un langage qu'ils ne comprennent pas, il pourra que troubler leurs esprits et faire de Dieu et de son ProphĂšte des menteurs" (parole du ProphĂšte) d'oĂč le terrorisme, la terreur de la dĂ©votion( piĂ©tĂ© Ă  l'extĂ©rieur, rien dans le cƓur).Du repos maintenant. Fin.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Ok
Je n'interviendrai que lorsque le sang du fkih coulera. Mais comme sa tĂȘte est plus resistante que celle d'ahrda, tu risques de te fatiguer ou te faire prendre les doigts dans sa bouche!
Ce que je demande est tres simple. Défendez vos idées tout en respectant celles des autres.
 
on 01/12/2012 at 23:42

Si Ali Bonjour,
A l’instar de notre petit philosophe, qui de petits trucs fait des Ă©vĂ©nements gigantesques et colossaux, Ibliss, par vanitĂ© et arrogance, avait refusĂ© de se prosterner Ă  Adam et avait dit Ă  Allah : « Je suis meilleur que lui, Tu m'as crĂ©Ă© de feu, alors que Tu l'as crĂ©Ă© d'argile. » (Coran sourate Al-A'raf : « le mur d’Al-A'raf».Verset 12). Tant pis pour lui.
Depuis lors, Ibliss avec ses soldats humains entrent dans la lutte permanente, afin de sĂ©duire le maximum d’alliĂ©s. Mais, HĂ©las ! Les accĂšs aux cƓurs des fidĂšles, par les ensorcellements et les fascinations du Satan sont fermĂ©es et protĂ©gĂ©es par « Ad-dikr », la remĂ©moration d’Allah. Seuls, les cƓurs assombris et celĂ©s par le manquement et l’insubordination, de ce qu’Allah avait descendu par le biais de son messager, en lois et ordres divines et angĂ©liques, restent ouverts aux insufflations sataniques, ce qui fait d’eux alliĂ©s D’Ibliss par excellence.
Notre ami, le pauvre, en exile, s’il ne frĂ©quente pas les lieux d’adoration et de piĂ©tĂ©, il va rejoindre et rĂ©intĂ©grer le rang des dubitatifs et les incrĂ©dules, par ce que la remĂ©moration est au cƓur ce que l'eau est au poisson. Quel serait, donc, l'Ă©tat du poisson, s'il quittait l’eau ? Disaient les poĂštes.
Pour conclure, le ProphÚte (SAW) a dit : « Malheur à celui qui raconte une histoire et ment pour faire rire les gens, malheur à lui et encore malheur à lui » Rapporté par Abou Dùwoud, At-Tirmidhß et An-Nasùi. Le 02/12/2012.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Je n'ai pas commentĂ© vos deux derniers envois pour vous faire comprendre qu'Ibliss s'est mĂȘlĂ© Ă  vous deux et a concentrĂ© sur lui vos Ă©changes.
Si toi et Brahim, vous voulez continuer Ă  vous envoyer des vannes,'Ă©changez vos Ă©mails et faites le en dehors du site"!
 
on 01/12/2012 at 18:39

Si Ali Bonsoir,
Allah le TrĂšs-Haut a dit dans la sourate: Le voyage nocturne « Al Israa » verset I «Et remplissez l’engagement, car, vous serez interrogĂ© Ă  son sujet» Il a dit aussi dans la sourate: La table servie «Al m’aida» verset I «Ô croyants ! Remplissez fidĂšlement vos engagements »
Je reviens ici, sur le devoir d’honorer ses engagements et ses promesses, soit envers Allah soit envers ses semblables. Quiconque se vante de trouver des ruses Ă  son homologue pour s’emparer de ses biens est un manquement aux recommandations d’Allah. Et je reviens encore, lĂ  dedans, sur les insufflations d’Ibliss (wasawis achaytane), qui rendent harmonieuses et agrĂ©ables ses maniĂšres d’agir, faisant croire Ă  son guetteur que ce qu’il fait est en bonne et due forme. Non et mille fois non, mon ami.
Ibliss, la lumiĂšre noire « akffouss abarkane », n’a jamais fait du bien Ă  l’humanitĂ©. Le plus petit des chayatines, s’il n’arrive Ă  rien vous faire, vous mettra des petits grains du sable dans vos souliers, pour importuner votre marche. Quant au nĂ©faste et funeste des Ibliss, il court, toujours, derriĂšre le divorce des couples. C’est Ă  ce dernier qu’Ibliss, le grand parent des Abalissas, qu’il chapeaute d’une couronne en or. MĂ©fiez vous, donc, des routes balisĂ©es et faciles Ă  accĂ©der. Ses balises ne sont que des lumiĂšres sataniques. Le 01/12/2012.
 
on 01/12/2012 at 18:06

La vĂ©ritĂ©! Le mot vĂ©ritĂ© est un mot qui n'a pas de sens; s'il en a un alors c'est celui que lui a donnĂ© l'auteur du texte. L'esprit peut par un raisonnement cohĂ©rent et logique construire une vĂ©ritĂ©: La pensĂ©e Ă©tablit (dans le cerveau) un rapport entre le terme prononcĂ© et l'objet concret. LĂ  se pose le problĂšme de "L'esprit": Est-il neutre? dit-il la vĂ©ritĂ©? ...Finalement :" Ă  chacun sa vĂ©ritĂ©?" Des hommes et des femmes prĂ©tendent qu'il existe une vĂ©ritĂ© universelle: La vĂ©ritĂ© basĂ©e sur les droits de l'homme. Alors dire" On en veut Ă  la vĂ©ritĂ© parce qu'elle est astreignante et amĂšre", c'est dire une absurditĂ©! La vĂ©ritĂ© est un soulagement, une douceur: la tranquillitĂ© de l'Ăąme. La suite du texte (l'eau est stagnĂ©e; c'est la fin du monde; le soleil va bientĂŽt se lever, quelle honte, un point d'orgue ) est un style littĂ©raire qui cachent l'imprĂ©cision du propos. L'argumentation est un fatras d'intuitions naĂŻves; la preuve est dans le style! Construire un texte ce n'est pas, comme enfiler des perles, placer des phrases les unes Ă  cĂŽtĂ© des autres sans lien logique. Le passage d'une phrase Ă  l'autre doit ĂȘtre justifiĂ©. VoilĂ  que nous changeons de dimension: De la frĂ©quence au convertisseur, nous passons au Thyristor? Oui nous guettons la superstition qui est un culte vain, mal ordonnĂ©, contraire Ă  la raison: C'est pire que l'athĂ©isme car c'est une fausse opinion de Dieu." La superstition mise en action est le fanatisme". C'est la terreur qui

RĂ©ponse d'Ali Ouidani :
 
on 30/11/2012 at 21:11

Ssi Lhaj Bonsoir, je viens de dĂ©nicher, comme anecdote, sur un site la lettre d'un endettĂ© Ă  ses crĂ©anciers.A lire ce texte on se pose la question jusqu'oĂč peuvent aller des gens sans scrupule. Ci-dessous le texte
Cher Monsieur
J'ai l'honneur d'accuser réception de votre lettre du 12 Avril dernier par laquelle, pour la troisiÚme fois vous me réclamez le remboursement de l'argent que je vous dois.Sachez tout d'abord que je ne conteste pas cette dette et que j'ai l'intention de vous rembourser aussitÎt que possible.Mais d'autre part je vous signale que j'ai encore beaucoup d'autres créanciers, tous aussi honorables que vous et que je souhaite rembourser aussi.C'est pourquoi, chaque mois je mets tous les noms de mes créanciers dans un chapeau et en tire un au hasard que je m'empresse de rembourser.J'ose espérer que votre nom sortira bientÎt.Entre temps je vous prie d'agréer, Monsieur, l'assurance de mes sentiments distingués.
P.S. =votre derniÚre lettre étant rédigée de maniÚre fort peu courtoise, j'ai le regret de vous faire savoir que vous ne participerez pas au prochain tirage

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : J'ai failli appliquer ta derniĂšre phrase Ă  ton message !
 
on 30/11/2012 at 17:30

Si Ali Bonjour,
En Ă©lectronique, un thyristor conduit lorsqu’on excite sa gĂąchette. Il ne s’arrĂȘte plus que lorsqu’on actionne, de nouveau, cette gĂąchette. Ainsi, Iblis a fait, de la plupart, des nĂŽtres, des thyristors, qu’il manipule Ă  son grĂ©. Mais Iblis, quant Ă  lui, une fois son guetteur est actionnĂ©, ne revient plus pour l’arrĂȘter. Alors, notre Ă©pieur, reste Ă  sa merci, jusqu’au dernier jour de sa vie, s’il ne se repentit pas et se rĂ©intĂšgre Ă  Allah. Iblis, tant que sont Ă©pieur est pris en otage, par ses soins, cherche d’autres victimes, qu’il exploita pour son compte, toujours, au dĂ©triment des fils d’Adam.
Iblis ne se fatigue jamais, dans sa besogne et sa corvĂ©e, il passe d’une personne Ă  l’autre, si cette personne ne se protĂšge pas contre ses insufflations (Al wasawis). Iblis cherchant, toujours, celle, vulnĂ©rable, facile Ă  digĂ©rer, afin de l’aider dans l’exercice de ses fonctions sataniques, combien lourdes et dĂ©licates, toujours, dans l’atteinte de l’humanitĂ©. Une fois, une personne est tombĂ©e dans ses embĂ»ches, il ne cesse pas d’en chercher d’autres pour les faire travailler contres leurs analogues.
Iblis, alors, met le chapeau mexicain de dĂ©shonneur, non pas d’honneur, sur la tĂȘte de la personne qui aurait bien fait, beaucoup du mal Ă  ses adjacents, fait croire Ă  son guetteur, qu’il accumule point sur point, pour gagner une rĂ©compense, qui, en fin de compte, lui donne accĂšs direct Ă  la dĂ©charge de la mosquĂ©e « Takhjoujte N’ljamaa » wa l3iyyadou Billah.30/11

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : OĂč as-tu dĂ©nichĂ© ça ?
Et puis takhjoujte n'ljam3 , c'est lĂ  oĂč on fait le feu pour chaffer l'eau ?
hhhhhh
 
on 29/11/2012 at 20:23

MR Ouidani, bonjour. En lisant votre dernier texte, j'ai frottĂ© mes yeux, pincĂ© mon nez, donnĂ© des claques sur mes cuisses, tellement j'Ă©tais inquiet. Le pauvre Cheik d'alazhar, son ami et les prĂȘtres Anglicans ont dĂ» souffrir? Le chaytane a dĂ», pour dĂ©stabiliser des personnalitĂ©s de ce rang, tourner Ă  une mĂ©ga-vitesse et d'Ă©mettre des sons Ă  une hyperfrĂ©quence. Les was, was.. ont exaltĂ©, enivrĂ© les religieux, alors ils ont ouvert les convertisseurs que renferment leur cerveau:"Was= Anglican; Was= vous; Was= aimerez." En trois was, le Chaytane Ă  dit: "Cheik, Anglican vous aimerez!" Il a fait la mĂȘme chose avec les Anglicans:" Vous, aimez les musulmans". Les musulmans sont devenus des infidĂšles et les Anglicans des mĂ©crĂ©ants. On ne sait pas si le chaytane a mis ses paroles dans le pain du repas ou dans l'eau du thĂ©? Quant au son de la trompette, le Chaytane n'en avait pas besoin, les victimes Ă©taient consentantes.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : N3al chitane a Brahim,
Si on ctinue dans cette voie le "khennass" va se joindre au was-was !
 
on 28/11/2012 at 19:36

Lors d'un congréšs qui a rĂ©unit des musulmans et des anglicans (Anglais), Le Cheik d'Alazhar, Ahmed Taieb, a dit:" La relation de l'Islam avec les autre religions est semblable Ă  la relation d'un frĂšre avec ses autres frĂšres." Il ajouta:" La philosophie de l'Islam certifie que toutes les rĂ©vĂ©lation visent un mĂȘme objectif: honorer et adorer Dieu. Les diffĂ©rences de langues, de religions, de couleurs, sont une volontĂ© divine, attestĂ©e par le Coran." De son cĂŽtĂ©, Mahmoud Azbe a dit: "La patrie, en Islam a un sens particulier: La terre dans sa totalitĂ© est la patrie de tout homme; il a l'ordre de l'occuper, de la fructifier, de la sauvegarder..." IL ajouta:" La diffĂ©rence des religions, des confessions des idĂ©ologies... doit ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une richesse au sein d'une nation".
(source Sharq al awsat:27:novembre:2012.).

Réponse d'Ali Ouidani : Parfois un article d'un journal vous apporte un réconfort, un apaisements de l'ùme. C'est aussi comme ça je conçois l'Islam.
Une religion d'amour et de tolÚrance. Un Islam qui confirme les prophÚties d'Abraham, de Moise, de Jésus et de tous les envoés de Dieu !
 
on 27/11/2012 at 08:59

Comme annoncé, la rubrique courrier est paramétrée pour ne permettre d'insérer que des messages ne dépassant pas 1500 caractÚres. (12 lignes).
Merci pour votre compréhension
 
on 26/11/2012 at 18:11

L'haj Ali a mis à votre disposition un site qui permet de renouveler les liens d'amitié et de fraternité entre tous ceux qui l'utilisent,d'Úchanger des idées dans le respect absolu des intervenants.S'il vous arrive d'etre irrité par quelque intervention,pensez au moins au propriétaire de ce site et respectez le et vous verrez,vous vous éviterez des malentendus et des querelles dont vous n'avez que faire.Cest mon point de vue ,en toute modestie.

Réponse d'Ali Ouidani : Merci Ali de rappeler ça à tous ceux s'expriment dans cette rubrique.
Ă©tant obligĂ© de lire le message avant de dĂšcider de son insertion, je n'ai mĂȘme pas le choix d'Ă©viter certains Ă©crits dĂ©placĂ©s que je n'aurais mĂȘme pas aimĂ© lire Ă  titre personnel.
Un ami est en train de parametrer la rubrique pour que les messages dépassant 10 lignes soient éliminés d'office!
ça sera déjà ça !
 
on 26/11/2012 at 10:30

Ali Bonjour,
On n’en veut plus Ă  la vĂ©ritĂ©, parce qu’elle est astringente et amĂšre. L’eau est stagnĂ©e. Les tĂ©moignages aveugles et mensongers, Ă  tort et Ă  travers. C’est la fin du monde : Le soleil va bientĂŽt se lever de l’occident. Quelle malĂ©diction ! Quelle honte ! Un point d’orgue. La main du diable s’est mise de la partie. Nous assistons, actuellement Ă  des mains sataniques qui nous poussent Ă  rĂ©percuter aux livres lĂ©gendaires et chimĂ©riques, pour ne pas dire utopiques, alors que nous disposons du livre saint, Le coran, qui dĂ©tient toutes les vĂ©ritĂ©s du monde entier. Ceci mĂ©rite, donc, une grande rĂ©flexion, de la part de ceux qui sont derriĂšre cette idĂ©ologie profane et spatio-temporelle.
Puisque je suis limitĂ© en Ă©criture, Ă  10 lignes, je conclue en disant que je voudrai une pĂ©rennitĂ© Ă  notre forum. Mais il faut laisser Ă  l’eau oĂč couler et acceptez d’avoir tort, parce qu’admettre ses lacunes et ses faiblesses permet de juger, lorsque on est en possession des arguments fiables et vĂ©ridiques. La personne doit, alors, apprendre Ă  s’ouvrir Ă  l’autre, par ce que la critique profane et mensongĂšre tombe comme un verdict qui dĂ©vie toute entrevue. Évitons, donc, l’égocentrique, car l’égocentrique n’arrive jamais Ă  faire la diffĂ©rence entre l’intellectuel et le matĂ©riel ou l’universel et la marque. Je m'excuse j'ai dĂ©passĂ© 10L. Le 26/11/12

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Discuter les idĂ©es, respectez l'avis des autre mĂȘme s'il diffĂšre du votre ! c'est tout ce que je vous demande!
Je commente ton texte en disant que le saint Coran ne nous a jamais interdit de lire d'autres livres. il me semble qu'il nous est interdit d'interdire ce qui ne l'est pas et de tolĂšrer ce qui est interdit !
 
on 23/11/2012 at 19:51

Bonjour monsieur Ouidani;
Lisez, interprĂ©tez, critiquez et formez vos opinions. Nous sommes,pour notre part, preneur:La critique, par les autres adressĂ©e Ă  nous, nous renforce.Et d'avance Merci. Quant Ă  dire celui lĂ  est un croyant, celui-ci est un mĂ©crĂ©ant, dĂ©solĂ© nous avons passĂ© l'Ăąge des jeux enfantins. On ne peut, absolument pas, reconnaĂźtre Ă  son comportement si autrui est Ă©lu de Dieu ( croyant) ou s'il est un dĂ©nĂ©gateur rĂ©prouvĂ©. Quant au texte "Connaissez -vous votre ennemi le Chaytan" j'avoue que j'ai senti une gĂȘne, un malaise, un trouble devant ce texte; j’aimerais avoir l'avis d'une tierce personne.Pour moi, c'est une insulte Ă  la raison, Ă  l'islam, et le crĂ©ateur est Ă©crit au pluriel et on lui fait dire des choses impardonnables...Par le waswas dieu nous dit...S'il vous plait lisez ce texte et prenez position. Ce texte n'est pas signĂ© et c'est trĂšs grave? Et si c'est une secte qui est derriĂšre? Nous renvoyer Ă  des textes de ce genre.... Silence le site doit continuer! Oui, il faut que le site vive! si ce n'est pas pour nous, alors pour Ghris.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Bonjour Brahim
Si vous voulez que le site vive, aidez-moi et donnez-moi du plaisir à lire et à insérer vos textes !
Discutons les idées sans nous envoyer des vannes et sans désigner nominativement les personnes!
Et si ça nous arrive d'inclure un peu d'humour, faisons le sans mÚchanceté et sans blesser personne.
Merci d'avoir répondu à ma demande en réduisant le nombre de lignes de ton message
 
on 21/11/2012 at 23:07

Ssi Lhaj Ali Bonsoir.Juste pour signaler que nous sommes nombreux à rejoindre notre Ami Ali Amalik pour le principe du respect de l'opinion de l'autre et encore plus de la personne de son auteur. Toutes les bonnes idées sont les bienvenues dans un forum.Il serait souhaitable que chaque intervenant pÚse ses mots avant de les soumettre à l'analyse du modérateur du site.Tout en espérant que mon appel tombe sur de bonnes oreilles, je tiens à souhaiter la bonne nouvelle année de l'hégire aux lecteurs du site.Lhaj Haddou OUHBI RABAT LE 6 MOHARAM 1434

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : J'espĂšre que tu seras entendu.
 
on 21/11/2012 at 12:05

Bonjour Haj Ali, avec toi nous sommes tres nombreux à tenir à la survie de ce forum. Ceci dit, que mes amis me permettent de rappeler que les débats doivent porter sur les idées avec le respect des differentes opinions et surtout le respect des personnes qui les expriment. Donc chers amis continuez à animer le forum, vous avez tous de bonnes choses à nous apporter, chacun dans son domaine. Mes salutations à tous les visiteurs du site.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Merci cher ami pour ta sagesse
J'appelle de mon coté ceux qui animent cette rubrique à ce que leurs messages ne dépassent pas 10 lignes au plus.
De nombreux Ă©crits ne sont pas lus m'a-t-on dit Ă  cause de leur "longueur" !
La rubrique "Tissoufra" est lĂ  pour accueillir les "essais, Ă©tudes et reflexion"
merci pour la compréhension de tous
 
on 18/11/2012 at 18:35

Si Ali Bonsoir,
Autorité indiscutée:Le pape "Nechal IuoaldaF" Ce nom entre guillemets, si on le lit de droite à gauche, ça donne Fadlaoui lahcen. Que cela veut dire, si Ali? Ce pseudo philosophe croit détenir toutes les ruses du monde entier pour écrire mon nom de cette façon. J'aimerai qu'il écrive correctement et dire de moi ce qui lui semble, tout en vous demandant de me laisser l'opportunité de lui répondre.
Chwiyte nna tafane maddane hate ourid chiwiyte aytgua: Je traduis: La ruse que les gens s'aperçoivent n'est plus une ruse. Il s’agit, en consĂ©quence, d’une aliĂ©nation avancĂ©e. Je m'arrĂȘte lĂ , pour ne pas dĂ©plaire au modĂ©rateur. Le 18/11/2012.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Toutes mes excuses cher ami.
Je n'ai pas su que ce "Nechal IuoaldaF n'est autre que ton nom Ă©crit Ă  l'envers.
Malgré ma vigilence, je me suis fait avoir.
Tu me permets de ne pas insérer ton message répondant à ce message, je tiens à la "survie" de ce forum !
 
on 15/11/2012 at 14:42

SESSION DE RATTRAPAGE
CONCOURS D’ACCES 2012-2013 A L’INSTITUT
DE TECHNOLOGIE HÔTELIERE ET TOURISTIQUE OUARZAZATE
« GUIDES DES ESPACES NATURELS »
Dans le Cadre du projet pilote de formation des « guides des espaces naturels » Ă  l’Institut de Technologie HĂŽteliĂšre et Touristique de Ouarazazate, le MinistĂšre du Tourisme lance une session de rattrapage du concours d’accĂ©s Ă  cette filiĂšre, du niveau technicien spĂ©cialisĂ©, et ce le Samedi & Dimanche 15 et 16 dĂ©cembre 2012 Ă  Ouarzazate.
Conditions de participation au Concours :
Sont autorisĂ©s Ă  participer aux Ă©preuves physiques et orales du concours d’entrĂ©e Ă  ce niveau de formation les candidats :
‱ ĂągĂ©s de moins de 26 ans, titulaires du BaccalaurĂ©at ou du DiplĂŽme de Technicien ou d’un DiplĂŽme Ă©quivalent. (*)
‱ agĂ©s de moins de 30 ans, titulaires d’une licence ou d’un DiplĂŽme Ă©quivalent.
ConformĂ©ment Ă  la note circulaire du Ministre de l Emploi et de la Formation Professionnelle n° 160 du 14 Septembre 2012 portant conditions d’accĂ©s aux Etablissements de formation professionnelle 2012-2013
Dossier de candidature :
Les dossiers devront comprendre les piĂšces suivantes :
- 1 demande manuscrite
- 1 extrait d’acte de naissance
- 1 Photocopie légalisée de la CIN
- 1 certificat mĂ©dical justifiant l’aptitude physique du postulant
- 1 Photocopie lĂ©galisĂ©e du BaccalaurĂ©at ou du DiplĂŽme de Technicien en HĂŽtellerie et Tourisme ou d’un DiplĂŽme Ă©quivalent ou de la licence
- 2 photos d’identitĂ©
- 4 enveloppes timbrĂ©es (24cm/15cm) portant le nom et l’adresse complĂšte du candidat
DĂ©lai
Le dernier délai du dépÎt des dossiers est fixé au Vendredi 07 Décembre 2012.
Les dossiers de candidature doivent ĂȘtre envoyĂ©s sous plis NON recommandĂ© ou dĂ©posĂ©s directement Ă  l’Institut de Technologie HĂŽteliĂšre et Touristique de Ouarzazate, Av Moulay Rachid – B.P 294 Ouarzazate
Les candidats n’ayant pu faire parvenir leurs dossiers avant cette date, peuvent se prĂ©senter au concours dossier en main
(*) Age requis Ă  la date du concours.
Important/ L'activitĂ© de guide des espaces naturels consiste Ă  accompagner et assister les touristes au cours d'excursions ou de randonnĂ©es au niveau des sites naturels tels que montagnes, dĂ©serts, villages ou autres, Ă  pied, ou Ă  dos de bĂȘtes de somme ou encore dans des vĂ©hicules de transport appropriĂ©s, sur des circuits comportant des pistes, des sentiers ou des voies praticables.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Merci Hamid
 
on 15/11/2012 at 12:23

Salam ammi Ali
je voulais juste corriger une petite erreur (peut ĂȘtre de frappe ou d'oubli) faite par ammi Lahsene Fadlaoui sur son avant dernier message trĂšs intĂ©ressant.
La phrase erronée :
" bismillahi essamiie el alime mina echeytani erradjime min wazzihi wa nafkhihi wa nafthihi "
La bonne phrase qu'on dit au début de chaque priÚre aprÚs Takbirat alihram et le dou3a de listiftah :
" a3oudou billahi essami3i el 3alime mina achaytani erradjime min hamzihi wa nafkhihi wa nafthihi "
VoilĂ  un des hadith sahih sur le sujet:
عن أبي سعيد الخدري عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه كان إذا قام إلى الصلاة استفتح ثم يقول : أعوذ بالله السميع العليم من الشيطان الرجيم من همزه ونفخه ونفثه
Merci d'envoyer cette rectification avec mes salutation et remerciements Ă  ammi Lahsene et cela sans l'afficher sur la rubrique "courrier".
Pour finir, je vous remercie pour vos efforts et bon courage.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : merci Jaouad pour ta contribution
 
on 14/11/2012 at 18:06

AutoritĂ© indiscutĂ©e, le pape Nechal Ioualdaf tient sa parole de la source: Il est sĂ»r, absolument sĂ»r, de rapporter directement la parole divine, il est aussi sĂ»r, absolument sĂ»r, d'ĂȘtre l'interprĂšte des textes divins. Nous attendons toujours que le pape actuel corrige la position d'un de ses prĂ©dĂ©cesseurs, reconnaĂźtre que la terre tourne autour du soleil! Le pape lit les textes, non pas pour s'instruire et dialoguer mais pou s'agrandir, se donner de la valeur. Le pape soutient un parti, politique ou religieux, non pas en fonction de son credo ou des valeurs de ses idĂ©es, mais en fonction des privilĂšges et, surtout, des pouvoirs qu'il (credo) ou qu'elles (les valeurs ) lui confĂ©rer. MĂ©prisant la religion qu'il veut reprĂ©senter ou dĂ©fendre, la vertu devient, pour lui, la perfidie, le mensonge, la feinte. C'est faire de la religion, comme disent les gens du golf," la religion des vielles femmes": le talisman, les amulettes, les anneaux magiques , priĂšres de protection, lecture et prĂ©diction de l'avenir (amour, mariage heureux, le sexe du fƓtus...) Étudions le cheminement, en trois Ă©tapes, de la rĂ©flexion de pape.
1) Il est l'unique dĂ©fenseur de la vraie religion: Esprit bornĂ©, sensibilitĂ© atrophiĂ©e, le pape Nechal Ioualdaf ne fait pas la diffĂ©rence entre l'insulte qui peut conduire Ă  la mort et l'insulte-plaisanterie. Plein d'atomes non pas de piĂ©tĂ©, d'indulgence ou de sagesse, mais d'atomes de domination, d'exclusion, alors il vocifĂšre, condamne; Il ne sait nullement expliquer. Il oublie donc que l'on aborde jamais les affaires de l'Ăąme qu'avec sĂ©rieux, et un profond respect. Partant d'un texte qui traite du subconscient des mĂąles et du paradis saccagĂ© par les femmes, sans prĂ©caution aucune, avec l'assurance d'un homme qui a pĂ©nĂ©trĂ©, avec lĂ©gĂšretĂ©, les profondeurs de la "poitrine", il aboutit Ă  l'excommunication? Ignorant des principes de la langue Française, il ne fait pas la diffĂ©rence entre "Dieu" avec un "d" majuscule, qui signifie l'Unique, le CrĂ©ateur, le ClĂ©ment, l'Éternel...et "dieu" avec un "d" minuscule qui est un mot variable en genre et en nombre et que l'histoire de l'humanitĂ© nous a lĂ©guĂ© : "dieux" est un pluriel d'image, de pensĂ©e, donc pas la rĂ©alitĂ©.
2) Les textes, ou les paroles, du pape Nechal Ioualdaf, sont impressionnants Ă  la premiĂšre lecture, ou Ă  la premiĂšre Ă©coute, ils deviennent insipides aprĂšs la rĂ©flexion. C'est un catalogue de prĂȘt-Ă  -penser pour homme, ou femme, qui refuse de fournir les efforts qu'exige la rĂ©flexion religieuse."Consommez mes idĂ©es ; moi pape, votre guide, pleinement illuminĂ©, je raisonne et rĂ©flĂ©chis Ă  votre place et le paradis est pour vous". La majoritĂ© des exĂ©gĂštes font la distinction enter le paradis initial, celui d'Adam et Ève, et le paradis final, celui de l'Ă©ternitĂ©. Ce dernier, rĂ©compense des croyants, est effectivement dĂ©crit dans la sourate Mohammad verset 15. Mais alors quid d'un homme, ou d'une femme, qui , parlant d'une plage ou d'un lieu, dit:"C'est un paradis"? Le pape Nechal Ioualdaf va-t-il le, ou la, traiter d'apostat? Le mot paradis dĂ©signe-t-il uniquement et exclusivement le paradis dĂ©crit par le verset 15 de la sourate Muhammad? Sous peine d'ĂȘtre des mĂ©crĂ©ants nous devons, d'aprĂšs le pape Nechal Ioualdaf, bannir de notre vocabulaire les expressions: "Paradis artificiel", "paradis fiscal", "Se croire au paradis", "la paix semble un paradis"..." C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches"(V. Hugo), et le pape cherche Ă  faire son paradis en excommuniant et en manipulant un romantisme de deuxiĂšme zone, un romantisme rĂ©dhibitoire. Quant Ă  la phrase:" Le coran n'a pas besoin d'autre(s) livre(s) pour complĂ©ter ses connaissances...", c'est franchement de la provocation, c'est la tactique qu'utilisent les sans scrupules pour se faire admirer. Nous n'avons jamais Ă©crit ni prĂ©tendu, en citant la Bible, complĂ©ter le Coran: Nous avons mis en parallĂšles deux textes divins qui tirent dans la mĂȘme direction. Mais alors quid des thĂ©ologiens musulmans qui pratiquent l'Ijtihad, le QiyĂąs (Analogie) ou s'aident de la Souna ( Al-SĂźra) pour dĂ©couvrir des solutions aux problĂšmes qui se posent Ă  l'homme? Sont-ils Ă  excommunier car ils prĂ©tendent, par leur Ijtihad, que" le livre de Dieu ne renferme pas toute la vĂ©ritĂ© de l'univers?" Les envolĂ©es lyriques qui alignent des thĂ©orie puisĂ©es dans la toile, un mĂ©lange de jargon scientifique et de magie noire surnaturelle(thĂ©urgie). N'oublions pas que dans le passĂ©, le pape avait dĂ©montrĂ© que la Mecque est le centre de la terre?
3) Le pape pense que l'existence des autres lui fait beaucoup d'ombre, tranquillisez-vous, cher pape, votre existence ne dĂ©range personne. Nous sommes seulement et uniquement des agitateurs d'idĂ©es, nous ne voulons rien d'autre. Nous ne courons pas derriĂšre des Djellabas Ă  trois mille Dh ou des costume Ă  sept milles Dh. L'immobilisme de la connaissance est le produit d'une adhĂ©sion immĂ©diate, donc pour ferrer le poisson-homme, il est urgent, pour le pape Nechal Ioualdaf de simplifier les choses, mĂȘme la religion. En effet " Ibis veut du mal Ă  l'homme, donc il envoie des ondes sonores, pour nous protĂ©ger de ces ondes malĂ©fiques .... " nous vous Ă©pargnons la suite! les mots vitesse, frĂ©quence, convertisseur ... sont lĂ  pour Ă©tayer une jonglerie verbale, un texte emberlificotĂ©, un style qui cherche Ă  tromper. Le pape Nechal Ioualdaf a un esprit tortueux, son style ne peut ĂȘtre que tortueux. Alors la raison tremble devant les images, la parole Ă  l'intĂ©rieur de la nourriture ou de l'eau...; ces images sont une vĂ©ritable rĂ©gression de l'esprit, elles sont rigolotes mais elles n'instruisent nullement. A ce niveau, les idĂ©es ressemblent Ă  des piĂšces de lego de gamins Ă  usages multiples. Vide de sens, dĂ©nuĂ© de tout logique, le fatras du pape Nechal Ioualdaf premier cherche la soumission la plus abjecte des hommes. Pour nous protĂ©ger des paroles du pape Nechal Ioualdaf premier citons l’Éternel:" Il est parmi eux un parti qui se tord la langue sur L'Ecriture, pour vous faire croire que c'est de l'Ecriture, alors que ce n'en est pas, et qui disent que cela vient de Dieu, alors que cela ne vient pas de lui; ils profĂšrent ainsi sur Dieu le mensonge, et il le savent... et "Vous que voici ,vous argumentez sur ce dont vous n'avez nulle science?...(1).
4) La science , pour conclure, parlons en. Tout homme prĂ©occupĂ© par le sort de ses semblables sait, depuis Socrate, Aristote, Iben Rushd...Jusqu'Ă  nos contemporains , faire la distinction entre l'ĂȘtre et le devoir-ĂȘtre. L'ĂȘtre est l'objet des sciences dites dures, l'Ă©tude de ce qui est dans la nature, le devoir-ĂȘtre est ce que nous devons faire pour amĂ©liorer le sort des hommes. Le devoir-ĂȘtre est l'objet de la philosophie, de la morale, de l'Ă©thique, de la thĂ©ologie, donc de la religion. Dans cette hypothĂšse ,nous adhĂ©rons complĂštement au texte suivant, il rĂ©sume notre cheminement: "En donnant Ă  l'homme le privilĂšge de comprendre la parole de Dieu, ainsi que le pouvoir d'y conformer ses pensĂ©es et ses actes, en lui faisant obligation d'en rendre personnellement compte Ă  Dieu, l'Islam crĂ©ait un espace de responsabilitĂ© individuelle, oĂč chacun Ă©tait appelĂ© Ă  se dĂ©passer, pour donner le meilleur de lui-mĂȘme."(2) Devant un texte de cette facture, les frĂ©quences du son Ă©mis par ibis, l’acupuncture et la mĂ©decine chinoises sont pernicieuses et sans perspective. Peut-on parler, comme l'indique le texte, de religion de l'autonomie par opposition Ă  la religion de la soumission, chĂšre au pape Nechal Ioualdaf premier? Deux versets coraniques et un poĂšte pour essayer de rĂ©pondre Ă  la question. Dieu dit:" Oui, c'est Nous qui avons crĂ©Ă© l'homme d'une combinaison de liquide, afin de l'Ă©prouver, ce pour quoi Nous le dotĂąmes de l'ouĂŻe et de la vue; nous qui le guidĂąmes au chemin, que l'homme dĂ»t se montrer reconnaissant ou dĂ©nĂ©gateur..."(3).Que l'homme se montre dĂ©nĂ©gateur ou reconnaissant, peu importe pour Dieu! Les deux rĂ©compenses sont prĂȘtes: Les chaĂźnes et le brasier pour les dĂ©nĂ©gateurs, le paradis pour les reconnaissants. Comment alors nous appuyer sur cette libertĂ© pour nous attaquer aux problĂšmes de notre Ă©poque: Le chĂŽmage, la santĂ©, l'Ă©ducation, l'habitat..., autrement dit: comment Ă  l'intĂ©rieur d'une vĂ©ritĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e (le Coran) et de la SĂźra faire jaillir un mouvement social? C'est lĂ  le linĂ©ament, le point de dĂ©part de notre rĂ©flexion; ce n'est nullement sauter comme un cabri en criant "c'est un mĂ©crĂ©ant, il dit qu'il y a plusieurs dieux". Le poĂšte maintenant ,il se nomme Ahmed 3akhil Fi khi, il saoudien:" Je crains, dit-il dans un entretien Ă  Sharq al awsat, une chose: que le passĂ©, le notre, soit sacralisĂ©, sanctifiĂ©; nous devons Ă©viter cette sacralisation et lire, pour le dĂ©crypter, ce passĂ© en employant les savoirs modernes, y compris les textes religieux". C'est rassurant, il n' y a pas que des papes aux idĂ©es rĂ©trogrades. Il poursuit avec audace: "Je n'imagine pas un poĂšte qui ne lit pas le passĂ©! Parce que le passĂ©, dans ses aspects poĂ©tiques lumineux et Ă©clairants, permet vraiment d'admettre et de comprendre le prĂ©sent, le nouveau, la modernitĂ©." et pour conclure il ajoute:" Nous avons nĂ©gligĂ© le questionnement de philosophie et de la pensĂ©e Ă  cause de l'agression des institutions religieuses, et parce que la rĂ©flexion de ces institution s'est implantĂ©e dans la majoritĂ© des centres Ă©ducatifs et culturels". Donc la sociĂ©tĂ© donne de l'importance aux divagations du pape: un fatras de fatwa, de harangues, de prĂ©dications, exhortations, qui n'Ă©veille ni la rĂ©flexion ni l'intelligence. La diffĂ©rence entre nous et le pape Nechal Ioualdaf est donc claire: L'exigence de mettre la religion au service des hommes et des femmes nous oblige Ă  ĂȘtre indulgent avec une prostituĂ©e( quel est Ă  votre avis l'avenir d'une jeune fille mariĂ©e Ă  18 ans, divorcĂ©e avec un enfant Ă  20ans?), un voleur de pain( un gamin qui vole un morceau de pain pour calmer sa faim?), Ă  aider l'orphelin, Ă  soigner les malades..., partager simplement!...Servir Dieu en servant nos semblables ; Ă  notre opposĂ© le pape Nechal Ioualdaf pratique l'inquisition des hommes qui craignent pour le prestige, l'aurĂ©ole que confĂšre la religion. Le pape Nechal Ioualdaf premier, prĂ©curseur d'un activisme politico-religieux dĂ©nuĂ© de scrupules et d'Ă©thique, dĂ©truit tout en se dĂ©truisant. Construire une sociĂ©tĂ© juste signifie pour le pape Nechal Ioualdaf:" Sus Ă  l'ennemi, il a Ă©crit dieu(x) au pluriel!" Des gamins qui jouent dans un bac Ă  sable aux cowboys et aux indiens?
notes:(1) Le Coran. (2) Mahmud Hussein in :Al-SĂźra (tome 2) page 25;26.(3) Le Coran, sourate l'Homme.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Ca se corse pour moi !
Je vois que je suis dépassé, mes connaissances étant trÚs limitée dans le domaine, il serait sage de me taire
 
on 10/11/2012 at 22:56

Si Ali Bonsoir,
Je croyais que tu te plaisantes en me demandant cette question. Puisque tu insistes, voici la rĂ©ponse : Ibliss lorsqu’il a refusĂ© de s’incliner devant Adam, sous les ordres suprĂȘmes d’Allah, Allah l’a expulsĂ© du paradis. Alors, il Ă©tait au paradis avant de commettre son crime (dĂ©sobĂ©issance Ă  Allah)
Les insufflations du diable (Al wassawis), qui sont un problĂšme rĂ©el, sont derriĂšre tout ce rejet d’Adam et Eve du paradis, une fois goĂ»tĂ©s de l’arbre interdit. Alors, Satan qui est expulsĂ© du paradis avant Adam et Eve, ne peut pas ĂȘtre au paradis avec eux. Comme je l’ai exprimĂ© avant, Eve et Adam ont Ă©tĂ© influencĂ©s par ses insufflations, qui sont dures, si on ne se protĂšge pas contre elles.
Et pour nous protéger contre ses wassawis, Allah nous a conseillé, à tout moment, et avant tout action de dire « Bismi Allah » et de réciter les versets de sourate «An annass » : Au nom de Dieu, Le Tout Clément, Le Tout Miséricordieux

(1). Dis, je cherche refuge auprĂšs du MaĂźtre des hommes
(2). Du roi des hommes
(3). Du Dieu des hommes
(4). Contre la méchanceté de celui qui suggÚre les mauvaises pensées et qui se dérobe
(5). Qui souffle le mal dans le cƓur des hommes
(6). Qu'il soit lui-mĂȘme gĂ©nie ou homme
Avec cette ordonnance ou recette suprĂȘme, Ibliss n’aura jamais d’influence sur les humains, mais, hĂ©las ! Allah a toujours voulu Ă  ses crĂ©atures une vie saine et salubre, mais ses humains en faisant, l’antinomique, tombent dans des erreurs, comme a Ă©tĂ© le cas pour nos parents Eve et Adam. Le 10/11/2012

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Jazaka Allahou Khayren Ya mouftina l3aziz? Wa najak mina Al waswas al khanas, wa mine 3in anass wa min jami3 lbass !
 
on 10/11/2012 at 17:56

Si Ali Bonjour,
Suite Ă  votre question, Que fait satan au paradis?
Jisez ce texte:
Connaisez vous bien votre ennemi le chaytane ?
Avez vous jamais essayer d'identifiez le chaytane (ibliss )
si vous deviez vivre dans une meme maison avec quelqu'un qui vous veut du mal vous auriez sans doute pris la peine de comprendre ce qu'il pense ,qu'elle est sa strategie que peut t'il vous faire comme mal comment quand et ou?vous arrive t'il de reconnaitre une pensee qui vient de vous de celle qui vient du chaytane ou plus precisement de votre qarine .vous arrive t'il de le materialiser aupres de vous lors de votre dispute avec votre ami votre femme ou votre mari ?
pour comencer je vous presente trois techniques d'intervention du chaytane aupres de n'importe qu'el individu
ces tois techniques ,nous les invoquons a chaque priere et par ( bismillahi essamiie el alime mina echeytani erradjime mi 1 wazzihi 2 nafkhihi 3 nafthihi )
el wez : c'est des paroles ,des suggestions dites a une vitesse tres rapide et en haute frequence car le chaytane se deplace rapidement et son longage et relatif a sa vitesse d'ailleur le mot waswas et un mot phonetique qui indique la repetition de was et en utilisant la lettre s dieux nous indique la frequence la plus proche du son emis par le chaytane et nous possedons dans notre cerveau un convertisseur de frequence qui nous permet de l'entendre comme si c'etait une de nos pensees tout comme il peut en une fraction de seconde nous dicter tout un texte .
2 ennefkh : dieu dit , wa noufikha fi-ssour(un son de trompette ) et il dit aussi en s'adressant au chaytane ( estafziz man istataata minhoum bissawtika )
la dieu evoque un son et non pas des paroles ,hor le son place en haute frequences comme indiquer precedemment a sur le corps humain l'effet de pointes introduites dans la peaux ce qui provoque le meme effet que l'acupencture et par concequence il fait reagire nos organes internes d'ou fatigue avant la priere ou someil durant un travail positif ,oubli , nervosite ...etc bref toute la panoplie de la medecine chinoise de meme que certains sons demeurent enregistres dans certains points du corps et plus exactement dans l'eau des cellules et ce qui explique la guerrison par el hijama ou l'on est sur aujourd'hui que ce n'est pas le sang qui porte le mal mais le liquide lhympatique, on peut regler ce probleme en buvant de l'eau magnetisee ou poser des aimants sur certains point du corps selon la cartographie de l'acupencture .
et enfin ennefth : qui est l'emission de parole a l'interieure de la nouriture ou tout ce qui peut contenir de l'eau car l'eau comme pour la rokia enregistre toute sorte de paroles et la solution dans ce cas la est de dire bismillah en touchant la nouriture au moin une fois pour les adultes qui ont une energie magnetique assez forte ils peuvent influencer a distance mais pour les gens faibles ou les enfants je recommende aux parents de toucher l'objet du repas ensuite dire bismillah ) le 11/11/2012

PS:Cliquez sur le lien pour lire le rtexte.


Réponse d'Ali Ouidani : Moufty, Tu n'as pas répondu à ma question qui est pourtant simple
Est que Satan Ă©tait au Paradis avec Adam et Eve ?
 
on 09/11/2012 at 21:00

علان عن طلب ترشيح لانتقاء مرشحين للتكوين

أكاديمية التدريس للتعليم الخصوصي


التفاصيل موجودة في موقع www.anapec.org

Réponse d'Ali Ouidani : Licenciés et "Deuguistes" qui sont à la recherche d'un emploi, inscrivez-vous pour une formation d'enseignant dans les établissements d'enseignement privés
www.anapec.org
 
on 08/11/2012 at 23:18

Si Ali Bonjour,
Le coran n’a pas besoin d’autres livres pour complĂ©ter ses connaissances, puisqu’il dĂ©tient toutes les vĂ©ritĂ©s de l’univers. Il est Ă  la fois l'acte constitutif de la religion islamique et sa rĂ©fĂ©rence absolue. En plus de tout ça, il s’agit du dernier livre qui n’a pas subit de modifications ou de tricheries ou de falsifications, comme a Ă©tĂ© le cas pour les livres Evangile et Torah.
L’explication donnĂ©e par l’Evangile Ă  la cause qui a fait sorti Eve et Adam du paradis, selon le texte de notre ami de Saint Etienne, prouve de l’indignation pour tout musulman qui contient un atome de piĂ©tĂ© et d’adoration d’Allah.
Lisez avec moi : « La femme, en rĂ©alitĂ©, Ă©tait malheureuse au paradis, manger et dormir manquait de saveur. Alors, pour trouver et provoquer la nouveautĂ©, ce qui donnera un peu de sel, un peu de gaietĂ© et d’esprit Ă  la vie, elle provoqua la colĂšre des dieux »
Dans la sourate Mohammad verset 5, Allah a dit : « Voici la description du Paradis qui a Ă©tĂ© promis aux pieux: il y aura lĂ  des riviĂšres d'une eau jamais malodorante, et des riviĂšres d'un lait au goĂ»t inaltĂ©rable, et des riviĂšres d'un vin dĂ©licieux Ă  boire, ainsi que des riviĂšres d'un miel purifié 
Comment Ă  un esprit sain et vigoureux arrive Ă  ĂȘtre malheureux au paradis ? La sortie de nos parents Eve et Adam du paradis est dĂ» aux manigances de Satan, puisque ce dernier a Ă©tĂ© maudit par Allah, en refusant la prosternation et l’agenouillement pour Adam, Ă  l’instar des autres anges.
Voici l’une des discordances parmi les milliers, qui existaient, entre le Coran et l’Evangile, sans parler aussi de la Torah. Tout musulman doit admettre l’existence de ses livres, mais leurs contenus sont falsifiĂ©s et modifiĂ©s, Si ce n’est pas en totalitĂ©, il est partiel dans la plupart de ses Ă©ditions.
D’ailleurs, comment parler de l’édition I, l’édition II ? Si ceci est vrai, il n’y aura qu’une seule Ă©dition descendue d’Allah. La pluralitĂ© des Ă©ditions dĂ©montre et fait valoir que la main humaine est derriĂšre tout ça.
A ma connaissance, le dernier commun des mortels, vous dira qu’il n’y a qu’un seul Dieu, ce qui veut dire l’unicitĂ© monothĂ©iste. La sourate al ikhlasse le prouve :
« Au nom de Dieu, le ClĂ©ment, le MisĂ©ricordieux. Dis: « Lui, Dieu est Un ! Dieu !... l’ImpĂ©nĂ©trable ! Il n'engendre pas; Il n'est pas engendrĂ©; nul n'est Ă©gal Ă  Lui ! »
Regardez ce que notre ami a Ă©crit selon toujours, son Evangile : « elle provoqua la colĂšre des dieux » Le polythĂ©isme en islam est condamnable: Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La foi est de croire en Allah, ses anges, ses livres, ses messagers, au jour dernier et au destin qu’il soit en ta faveur ou non. » RapportĂ© par Mouslim.
Je pense que j’avais fait ce que chaque musulman, devait faire, pour lever haut la parole dAllah. Sans rancune auncune. Agadir Le 08/11/2012.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : une petite remarque cher Moufty
- Que fait Satan au paradis pour faire sortir Eve et Adam ? Est-il avec eux ?
 
on 05/11/2012 at 21:23

Bonjour,monsieur Ouidani;Pour saluer un revenant (B.W) voilĂ  un texte.Merci.
"Et nous dĂźmes Ă  Adam: Habitez, ton Ă©pouse et toi, le jardin. Mangez de ses fruits sans contraintes, de partout oĂč vous voulez. Mais de cet arbre n'approchez, sans quoi vous seriez tous deux des iniques entre tous" (1) Et nous ajoutĂąmes, aprĂšs avoir Ă©tabli l'homme dans le jardin d'Eden, sous forme d'un commandement: "Tu peux manger de tous les arbres du jardin. Mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal tu ne mangeras pas, car le jour oĂč tu en mangeras, tu deviendras passible de mort."(2). La femme, la belle, doit connaĂźtre, en caressant uniquement la pomme, la tentation; elle ne doit cependant Ă©tancher sa tentation en cueillant la pomme. Satan, sous la forme d'un serpent, les fit trĂ©bucher. La femme, encouragĂ©e par les paroles de Satin:" Pas du tout! vous ne mourrez pas, vous ne seriez pas tous deux des iniques entre tous." Elle prit le fruit, mangea et le paradis fut dĂ©vaster."Descendez. L'un et l'autre vous serez ennemis."(3) La femme, en rĂ©alitĂ©, Ă©tait malheureuse au paradis, manger et dormir manquait de saveur. Alors pour trouver et provoquer de la nouveautĂ©, ce qui donnerait un peu sel, un peu de gaitĂ© et d'esprit Ă  la vie, elle provoqua la colĂšre des dieux.: "Maudit soit le sol Ă  cause de toi! A force de peines tu en tireras subsistance tous les jours de ta vie.(4) et " Vous trouverez sur la terre Ă©tablissement, et jouissance pour un temps."(5). La sociologie des insectes veut expliquer les comportements des humains en fonction des abeilles, des fourmis... elle pose sur les ailles frĂȘles de ces insectes le poids de la bĂȘtise humaine . De la mĂȘme façon, et de tous les temps, l'homme met sur les Ă©paules de sa compagne, la femme, la lourde responsabilitĂ© de la dĂ©vastation de son paradis. Quel paradis?
L'homme, le mĂąle, a de tout temps, par un raisonnement spĂ©cieux, fait passer, car il en a une peur bleue, les audaces et le courage de sa compagne pour de l'indĂ©cence. Voir les deux frĂšres, alors qu'ils sont mariĂ©s, rĂȘver encore de se faire de petits cĂąlins au fond d'un petit rĂ©duit que les couvertures et les meubles de la maison laissent libre, est chose impossible pour les femmes, elles ne sont pas mariĂ©es Ă  des gamins? En plus "Les jours mornes et misĂ©rables qui se suivent..." poussent les femmes Ă  secouer la misĂšre des deux frĂšres, car ils vont bientĂŽt, peut-ĂȘtre, devenir des pĂšres, responsables? Si les deux frĂšres sont fiers de l'Ă©ducation qu'ils ont reçue, s'ils pensent que leurs parents avaient fait leur devoir, alors "les nouvelles venues" exigent qu'ils fassent la mĂȘme chose. La femme, si son compagnon est responsable et qu'elle a confiance en lui, ne manipule jamais; seulement, si "les parents avaient bĂąti la misĂšre" et qu'ils n'ont rien lĂ©guĂ© comme hĂ©ritage, la femme force, par son audace, Ă  prendre un nouveau dĂ©part dans la vie. Faire quitter aux deux frĂšres leur pseudo paradis, et en avant vers l'aventure et le pain quotidien. Aller devant le juge pour des raisons matĂ©rielles, n'est nullement du Ă  la manipulation des femmes, ce sont les deux frĂšres qui refusent d'assumer leur nouveau statu; ils ont peur de se sĂ©parer, et cela provoque de l'insĂ©curitĂ© auprĂšs de leurs femmes! Ils veulent, tout en faisant des enfants, rester dans le petit coin tranquilles l'un Ă  cĂŽtĂ© de l'autre; la prĂ©sence de l'un sĂ©curise les angoisses de l'autre. Comme c'est impossible, et les femmes sont les seules Ă  avoir le courage de le dire, ils s'accusent mutuellement de tous les maux:" c'est toi, mon frĂšre, qui ne viens plus au coin derriĂšre l'armoire et les couvertures, car ta femme t'en empĂȘche" se disent-ils l'un Ă  l'autre. Ils en veulent alors aux deux nouvelles; comme cela, ce n'est jamais de leur faute? La femme dit Ă  l'homme: "Les deux piliers qu'Ă©taient ton pĂšre et ta mĂšre, courage, mon petit, c'est Ă  nous de les remplacer!" Alors les cĂąlins, les odeurs ... et ton frĂšre, c'est fini, il faut grandir! Quitte ton paradis et viens construire, avec moi, un autre: pour nous et pour nos enfants. Inchallah??- Pour eux (Adam et son Ă©pouse) point de crainte Ă  se faire, non plus qu'ils n'auront de deuil."(6). La guidance ..."Et voilĂ  que l'homme est devenu comme l'un de nous, pour connaĂźtre le bien et le mal." (7).
L'idĂ©e vient en parlant ou en Ă©crivant. Nous pensons que les circonstances extĂ©rieures n'ont favorisĂ© ni l'Ă©closion des idĂ©es ni l'excitation de la pensĂ©e et de l'esprit de l'auteur. Pourtant le sujet est trĂšs classique et nos grand-mĂšres discouraient dessus Ă  haute voix; elles engageaient, exemples Ă  l'appui, sur le sujet une rĂ©flexion Ă  haute voix; il suffisait de les Ă©couter. Alors qui a freinĂ© les idĂ©es de l'auteur? "On se tolĂ©raient" qui et pourquoi, et si les deux frĂšres pouvaient faire autrement que se supporter? Il y a une notion de douleur dans l'expression! D'oĂč vient, quelle est l'origine de la fiertĂ© du frĂšre? le lecteur reste sur sa faim, il veut en savoir plus!"L'arme infaillible et leurs moyens", les femmes sont-elles libres d'ĂȘtre aussi ignobles qu'elles le souhaitent et, en plus, d'en ĂȘtre fiĂšres? Ou les deux frĂšres ont abdiquĂ© la morale de leur Ă©poque, la notre? Il faut savoir de quoi on parle! AprĂšs la sĂ©paration, le narrateur dit:" Heureux de ma vie nouvelle", le lecteur n'a "vu", ni senti de joie, mais une femme qui veut approfondir une plaie et deux frĂšres devant un tribunal. Donc il y a un dĂ©faut dans le raisonnement.
Notes(1) (5) (6) Le coran, La vache; 34 Ă  38.(2),(3) (4)(7) La Bible; La GenĂšse;2 Ă  3.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : La femme serait-elle plus courageuse que l'homme ?
Moi, je le pense bien.
C'est elle qui a osé la premiÚre, en mangeant la pomme
 
on 21/10/2012 at 11:04

Bonjour Mr Ssi Haje Ali.
C'est vrais parfois je me sens des contadictions on relisant certains messages concernant notre jolie Ouasise l'elaboration de la fiche technique de notre Ksar alors que lorsque un malade venant de Goulmima en destination de Rabat (hopital avicene ou hopital militaire) malgé nos gadres au seins de ces hopitaux personnes ne leurs donnent du soutiens en esseyons de les eviter. Mais il ne faut oublier d'autres qui sont serviables comme le cas de Mr Addi Bouaarafa vraiment c'est quelqu'un du bien selons plusieurs temoignages de nos habitants.
Mr Haje je suis au courant que lorsque vous éte à Casa chaque vendredi vous rassemler toute la main d'oeuvre des differents chantiers pour manger du couscous chez vous je defi tout nos cadre ya quelque qui a fait ça avant ou aprés vous ? parfois Mr Haje Ali on sent fiers une fois en entend parler d'un tel Medecin chef ou colonnels ou generaux originals de Goulmima mais je vous jure que lorsque on frape leurs portes vous la trouverai bien fermé avec une serrure alors pourquoi on a plusieurs visages
Mes sincerres salutations.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Cher Ben Haddou, je ne commente que la partie me concernant. Je ne rassemblais pas chaque vendredis mes concitoyens qui travaillaient dans les chantiers Ă  Casablanca. Je l'ai fait deux ou trois fois Ă  l'occasion de la fĂȘte du Mouloud.
Et c'Ă©tait un vrai plaisir pour moi et pour mon Ă©pouse de partager ces moments de fĂȘte avec eux !
 
on 19/10/2012 at 20:37

Bonjour monsieur Ouidani; un texte pour participer au débat.
Comment ? Vous ne connaissez pas Uma Moha? C'est moi Uma moha! Mon voisin me dit, avec violence, que c'est lui Uma moha. Des dizaines puis des centaines d'hommes et de femmes ont criĂ©:" Nous sommes tous des Uma moha." Uma moha, malgrĂ© ses fonctions, sa rĂ©ussite sociale, son pouvoir et sa vie mondaine, est seul. Pour se sentir moins seul, il alluma une bougie, peut ĂȘtre une lampe Ă  pĂ©trole. Il descendit alors au fond de lui-mĂȘme, explora et fouilla sa conscience, ses sentiments. A la lumiĂšre de la bougie, il vit que son Ăąme a peur, que son cƓur est agitĂ©. Uma moha se rĂ©volta contre sa peur et contre lui-mĂȘme, alors il rĂȘva de ce qui aurait pu ĂȘtre. Pour se faire une idĂ©e de "Ce qui aurait pu ĂȘtre", Uma moha se devait d'expliquer "Ce qui est". A la lumiĂšre de la chandelle, Il chercha Ă  savoir si des chemins, des possibilitĂ©s qui mĂšnent Ă  "Ce qui aurait pu ĂȘtre" lui avaient Ă©tĂ© fermĂ©s, barrĂ©s et par qui? Se posait alors, pour lui, la question de son destin: Quelle Ă©tait son essence? Quels Ă©taient les rapports sociaux qui l'avaient modelĂ©? Parce que comprendre qui est Uma moha n'est pas indiffĂ©rent pour qui veut la disparition de ce pauvre Uma Moha. Uma Moha est un produit, une fabrication, il n'est pas tombĂ© du ciel.
Uma moha s'appliqua Ă  extraire douloureusement de sa conscience quelques Ă©tapes, quelques pensĂ©e consignĂ©es. L'Ă©cole et la religion avaient une trĂšs grande importance dans son cheminement: RĂ©ussir Ă  l'Ă©cole et faire son devoir religieux Ă©taient des leitmotivs. L'impĂ©ratif sociale:-" travaille Ă  l'Ă©cole et fais tes priĂšres, lĂ  rĂ©side le vrai" revenait, d'une façon quotidienne, aux oreilles d'Uma moha. Sa communautĂ© et la sociĂ©tĂ© dans son ensemble rĂ©ussissaient Ă  placer au centre de la psychologie d'Uma Moha cette phrase qui, par son activitĂ© au-dedans de son cerveau, est semblable Ă  un agent de l'autoritĂ©. Elle exerça sur Uma moha une domination efficace, l'autocontrĂŽle. L'Ă©cole est la religion assuraient Ă  Uma Moha une socialisation, il dĂ©veloppa des relations, s'adapta; se rĂ©aliser vaut bien l'escamotage de la rĂ©alitĂ©. DĂšs la fin des Ă©tudes, les idĂ©es qui guidĂšrent les actions d' Uma moha furent le produit mĂȘme de ses actions. En conclusion, Uma moha, par son histoire, est un homme qui a rĂ©alisĂ©, avec plus ou moins de rĂ©ussite (ou de chance) le projet social spĂ©cifique pour lequel il a Ă©tĂ© programmĂ©. ProgrammĂ© par qui? VoilĂ  pour le passĂ© d'Uma moha. La flamme de sa lampe, dans une ondulation amoureuse, lui intima l'ordre de continuer Ă  descendre au fond de sa conscience malheureuse.
A la lecture de la lettre ouverte qui lui est adressĂ©e, avec douleur et angoisse, Uma moha cria:-" Comprenez-moi avant de me juger ! J'ai rĂ©ussit Ă  l'Ă©cole, je fais mes priĂšres du vendredi Ă  cĂŽtĂ© des grands, je suis chef de service dans une grande ville...etc., en vertu de la conscience communautaire que vous m'aviez inculquĂ©e et en vertu de la conscience que j'ai de moi-mĂȘme, je crois que je ne suis pas blĂąmable! J'ai rĂ©alisĂ© le programme? non!" Uma moha est jugĂ© et condamnĂ©. Sa socialisation requiĂšre une conscience de soi qui le diffĂ©rencie de sa communautĂ©; ses rĂ©flexions, sa comprĂ©hension du monde ne correspondent pas Ă  celles de sa communautĂ©. Les connaissances accumulĂ©es Ă  l'Ă©cole n'ont pas renforcĂ© l'identitĂ© d'Uma moha, au contraire, elles l'ont Ă©loignĂ© de" sa" sociĂ©tĂ© d'origine. De plus, l'histoire qu'il a Ă©tudiĂ©e a relĂąchĂ© ses liens avec sa communautĂ© et l'a intĂ©grĂ© dans une autre. La culture dominante qui possĂšde l'Ă©cole Ă  fait d'Uma moha un petit montre: Il est programmĂ© pour massacrer, en allant Ă  l'encontre de leurs intĂ©rĂȘts, les siens. "Ce n'est pas de ma faute; qui peut me dire quels sont les facteurs qui dĂ©terminent le faux et le vrai?" cria Uma moha. Le vrai, dans la lettre, est d'aimer les siens, de ne pas en avoir honte et, surtout, d'assurer la reproduction de sa communautĂ©. Alors le vrai n'est plus dans la rĂ©ussite scolaire et la priĂšre?
Uma moha, en frĂ©quentant l'Ă©cole et les ulĂ©mas, a trouvĂ© son ombilic Ă  l'extĂ©rieur de sa communautĂ©. Dans ces conditions, le standard de "sa" vie n'est plus la vie des siens, mais le standard que l'Ă©cole et la religion lui ont fabriquĂ©. Sa vie est modelĂ©e par les nouvelles conditions Ă©conomiques et politiques qui, elles-mĂȘmes, sont le produit de ses nouvelles connaissances. La culture qui possĂšde l'Ă©cole et la religion est extĂ©rieure Ă  l'imaginaire et Ă  la culture de sa communautĂ©; et, en s'appropriant les valeurs de cette culture, Uma Moha est devenu un Ă©tranger, un inconnu auprĂšs des siens. Uma moha, pour rĂ©aliser les objectifs que sa communautĂ© lui avait fixĂ©s, acceptait de subir une domination efficace qui le dĂ©pouillait de son identitĂ©. La culture dominante exerce sur lui un contrĂŽle tel que, quand il s'aventure Ă  parler de sa communautĂ©, il est qualifiĂ© de nĂ©vrosĂ©, de dĂ©sĂ©quilibrĂ©. En plus, sa communautĂ© lui prĂ©disait un avenir radieux loin de son village, loin de Tamazirte. Alors, pour sa crĂ©dibilitĂ©, Uma moha, avec ses semblables, a formĂ© un collectif qui, involontairement, refuse le bien commun. Sa rationalitĂ©, qu'elle soit sociale, politique ou Ă©conomique, Ă©vacue ses concitoyens.
Uma moha veut comprendre le sens du mot" nĂ©vrose", dans le petit Robert, il lit:" Affection caractĂ©risĂ©e par des troubles affectifs et Ă©motionnels, dont le sujet est conscient mais ne peut se dĂ©barrasser." Uma moha se rend compte qu'il est fĂȘlĂ©. OĂč doit-il trouver son Ăąme? Dans quelle sphĂšre doit-il la placer? Comment dissocier "son intĂ©rieur" de" son extĂ©rieur"? L'antagonisme a fait de lui un homme qui a choisi "sa" prison. De lui-mĂȘme, en accord avec les idĂ©es vĂ©hiculĂ©es par sa communautĂ©, il se prĂ©sentait devant la maison d'arrĂȘt, demandait au gardien de lui ouvrir une cellule, il rentrait et le gardien fermait. Non, il n'est pas fou pour avoir fait cela. La civilisation que l'Ă©cole et la religion lui prĂ©sentaient l'avait, dans mouvement progressif d'assimilation, obligĂ©, pour survivre et continuer Ă  exister, Ă  accepter la prison. Le rapport de force, l'opposition entre deux classes, entre deux cultures. Le rapport de force se manifeste toujours par rapport Ă  un objet (la terre, le bĂ©tail, le blĂ©, les femmes, l'eau, le partage du butin...). Aider Uma moha Ă  dĂ©couvrir cet objet, c'est participer Ă  sa libĂ©ration, donc prĂ©cipiter sa disparition. Il trouverait ainsi le chemin de "Ce qui aurait pu ĂȘtre" et son ombilic retrouverait sa vraie place: le milieu des siens.
La reviviscence d'Uma moha passe par la reconstruction de sa pensĂ©e intellectuelle: Il doit se reconstruire en remontant en amont jusqu'au point oĂč son eau a cessĂ© de couler, et rebĂątir les digues. La principale digue est de cesser de se regarder dans le miroir fabriquĂ© par d'autre parce que cela crĂ©e une obsession de la grandeur qui pousse Ă  imiter l'autre et, Ă  l'opposĂ©, le rapetissement obsessionnel de soi. Alors seront renouĂ©s les ponts de l'identification, et la cohĂ©rence imposĂ©e sera remplacĂ©e par une cohĂ©rence issue de sa psychĂ©, une cohĂ©rence qui, produit de sa comprĂ©hension du monde, lui est propre. Cela suppose qu'Uma moha est capable de remonter dans le sens inverse, le chemin que l'Ă©cole et la religion lui avaient fait parcourir, et de renoncer au confort, Ă  la voiture, au frigidaire, aux loisirs, et mĂȘme au paradis ...etc., donc Ă  la culture matĂ©rielle; et d'aller crapahuter Ă  dos d'Ăąne comme les siens, d'attendre, pour irriguer ses champs, son tour...etc.; bref de s'immerger dans la vie des siens. Pour se retrouver, pour rĂ©aliser une sorte de revival (dans le sens religieux: croire et avoir foi en son identitĂ©, sa langue), Uma moha se doit de tout remettre en cause: Son idĂ©ologie et sa vie matĂ©rielle, la derniĂšre conditionne la premiĂšre. La nature, l'eau et la terre, qu'il ne traiterait plus comme des marchandises mais comme des biens communs, lui apprendraient une nouvelle maniĂšre de penser, donc d'organiser et d'apprĂ©hender sa survie et celle des siens. Sauf Ă  vouloir, dans un Ă©goĂŻsme plat, remplacer les uns par les autres, donc un Uma moha prend la place d'un autre Uma Moha, et tout continue comme avant? OĂč est donc passĂ©, dans ce cas, la responsabilitĂ© que nous avons les uns envers les autres, envers Tamazirte? Et pourquoi pas envers nous mĂȘme? Uma moha, dans la flamme de sa chandelle, entrevoit un sourire d'espoir?!
P.S:1)J'ai utilisé dans la rédaction de ce texte une idée de H. Marcuse (Texte d'un journal, je ne peux indiquer ni la date,ni Le nom); 2) La flamme de la bougie est une idée de G.Bachlerd.
 
on 18/10/2012 at 20:50

من بين شروط نجاح ملتقى منطقة كلميمة 5 أمور اساسية :

1- عدم الفصل بين الفكر والعمل

2- كل عمل مستقبلي لبلدتنا هو نتاج فكر حي .... تأمل واستفز عقلك للتفكير ثم العمل على اساسه

3- اعدم الانشغال بالامور وبالقضايا السطحية كما يفعل معظم الناس

4- اعطاء الاولوية للتفكير في قضايا العمق والامور الاساسية المنتجة لقضايا السطح

5- احذر واجتنب : اعطاء اولوية لقضايا السطح يؤدي الى الدوران في الفراغ او
 
on 18/10/2012 at 18:30

Bonsoir Ssi Ali, chers ami, voici une petite rĂ©flexion sur l’avenir des zones oasiennes. Il ne s’agit que de rĂ©flexions personnelles susceptibles d’alimenter le dĂ©bat. Nul ne dĂ©tient la vĂ©ritĂ© absolue. Je vous prie de m’excuser pour la longueur du texte.
Je me rĂ©jouis de l’initiative des goulmimis Ă  enfin dĂ©battre Ă  l’approche des grandes affluences de l’Aid, des problĂšmes socio-Ă©conomiques de la rĂ©gion. Je ne serai malheureusement pas la pour assister aux tables rondes que vous comptez organiser. Il est Ă  noter qu’il est important d’écouter l’ensemble des acteurs locaux et de la diaspora et tirer le meilleur de l’expĂ©rience de chacun. Un problĂšme qui est au centre des prĂ©occupations de ceux qui restent encore attachĂ©s Ă  leur ksar de naissance, Ă©tant l’avenir des zones oasiennes au 21eme siĂšcle et l’avĂšnement de la sociĂ©tĂ© de consommation qui supplante les communautĂ©s de subsistance, jadis au centre de la vie des ksars. L’oasis qui jadis Ă©tait la mĂšre nourriciĂšre des ksariens se meurt Ă  petit feu sous l’effet de plusieurs facteurs qui sont corolaires Ă  l’aspiration gĂ©nĂ©ralisĂ©e, et lĂ©gitime d’ailleurs, des oasiens Ă  la vie moderne. Les lopins de terres Ă©parpillĂ©s ici et la ne suffisent plus Ă  assurer des revenus dĂ©cent au cultivateurs locaux, par l’impossibilitĂ© entre autre d’appliquer les techniques modernes d’agriculture Ă  forte valeur ajoutĂ©e. Les problĂšmes d’hĂ©ritages s’immiscent aussi dans la problĂ©matique et empĂȘchent la consolidation agraire et l’émergence d’exploitations de taille Ă  mĂȘme de justifier les investissements nĂ©cessaires pour gĂ©nĂ©rer une agriculture rentable. MĂȘme si quelques mĂ©tayers descendus pour la plupart des zones montagneuses plus pauvres continuent Ă  labourer les champs, l’éparpillement des propriĂ©tĂ©s, et l’incivilitĂ© rĂ©gnante parmi une jeunesse dĂ©sƓuvrĂ©s, empĂȘche de pratiquer des cultures Ă  forte valeur commerciale. Les palmiers produisant des dattes de qualitĂ© sont systĂ©matiquement pillĂ©s la nuit par des jeunes en quĂȘte d’argent facile pour se payer certain plaisir dont l’alcool. Il ne faut plus se voiler la face Ă  mon avis. A moins de reformes fonciĂšres d’envergure, qui chambouleront et les habitudes et les traditions hĂ©ritĂ©es des siĂšcles passĂ©s, il est quasiment impossible de sauvegarder les oasis dans leur Ă©tat d’antan dans la dizaine d’annĂ©e Ă  venir. Je le constate dĂ©jĂ , un parent trĂšs proche propriĂ©taire terrien dans la palmerai du Ghriss, n’est plus capable d’exploiter ses champs devenus totalement dĂ©ficitaires. Il a du les cĂ©der sans contrepartie a des nomades mi-sĂ©dentarisĂ©s juste pour le plaisir de les voir en culture. Demain, il n’y’aura plus de candidat Ă  la reprise. Le problĂšme qui est entrain de toucher nos zones oasiennes est dĂ©jĂ  arrivĂ© il y’a plus de 20 ans dans les zones oasiennes algĂ©riennes. Je me suis rendu dans la rĂ©gion de Biskra (Chaouia) au dĂ©but des annĂ©es 2000, disposant d’un relief et de conditions climatiques prĂ©sahariennes similaires aux nĂŽtres. J’étais Ă©tonnĂ© du degrĂ© de dĂ©labrement des oasis totalement dĂ©laissĂ©es par leurs habitants, vivant dĂ©sormais dans des structures urbaines disposant de toutes les commoditĂ©s. Les palmiers ne sont plus taillĂ©s depuis des annĂ©es et croulent sous leurs branchages touffus. Je vois trois potentielles solutions qui peuvent les sauver de l’abandon dans les annĂ©es Ă  venir. 1- Rapprochement des propriĂ©tĂ©s dans le cadre d’un repartage des terres selon un schĂ©ma favorable Ă  l’émergence de propriĂ©tĂ©s contigĂŒes de taille moyenne, pouvant ĂȘtre exploitĂ©e relativement extensivement. 2-dans le cas ou la premiĂšre solution n’est envisageable du aux potentiels blocages et mĂ©sententes tribales, une incitation a la consolidation fonciĂšre par la taxation du domaine agraire en jachĂšre peut ĂȘtre instaurĂ©e. Ainsi des propriĂ©taires qui ne peuvent pas ou ne veulent pas exploiter leurs terres seront poussĂ©s soit Ă  vendre soit Ă  louer sous bail Ă  des investisseurs potentiels. Encore faut-il que l’état s’applique Ă  dĂ©limiter les zones qui ne peuvent ĂȘtre qu’agraires affin d’éliminer toute aspiration Ă  la spĂ©culation immobiliĂšre. 3- extension de la zone urbaine strictement pavillonnaire dans la zone oasienne, comptant sur les propriĂ©taires de maisons individuelles pour l’entretien des espaces verts et des arbres (jardins). Cette solution est la moins Ă©lĂ©gante, mais elle aura l’avantage de prĂ©server un minimum de verdure caractĂ©risant une zone oasienne sĂ©culaire. Le beau panorama champĂȘtre vu des hauteurs d’Asderm sera plus au moins entachĂ©s de spots pavillonnaires, mais c’est le prix Ă  payer.
L’agriculture extensive et rentable Ă©tant Ă  encourager dans les pĂ©riphĂ©ries ou des milliers d’hectares de terres fertiles n’attendent que les investisseurs, si le blocage tribal de partage des terres ne s’éternise pas bien entendu. L’eau est abondante Ă  la nappe phrĂ©atique et le futur barrage du Ghriss ne fera que la renforcer. Nous disposons d’assez de recul (10 ans) sur les techniques de goutte-Ă -goutte dans la rĂ©gion (expĂ©rience personnelle) qui sont d’une efficacitĂ© et d’une Ă©conomie aquifĂšre redoutables. De plus, l’installation de ce systĂšme moderne est prit en charge Ă  90% par l’état dans le cadre de Maroc Vert (10 milliards de DH). Le progrĂšs spectaculaire dans les technologies photovoltaĂŻques, mettent dĂ©sormais (2012) l’énergie solaire Ă  la portĂ©e de l’agriculteur moyen. Nous attendons avec impatience un programme Ă©tatique d’incitation financiĂšre (rachat de l’électricitĂ© produite), comme partout ailleurs dans le monde, pour donner un coup d’accĂ©lĂ©rateur a cette source d’énergie qui rĂ©volutionnera sans doute l’agriculture marocaine de demain. Je vois des opportunitĂ©s Ă©normes dans les annĂ©es Ă  venir, et je vois plutĂŽt l’avenir en rose pour ces rĂ©gions. Nous devons PRODUIRE pour assurer l’avenir de nos enfants. Nous comptons sur les reformes Ă©tatiques pour supprimer blocages et inerties, et laisser les champs libres devant l’initiative privĂ©e, seule vĂ©ritable locomotive de l’économie de demain. Rien n’est perdue non plus pour notre palmerai historique si nous dĂ©battons de son avenir et dĂ©gager des idĂ©es capables de la conduire dans la traversĂ©e du siĂšcle Ă  venir. Faute de quoi, il lui arrivera ce qui est arrivĂ© Ă  90% de milliers de ksars fortifiĂ©s (vieux de plusieurs siĂšcles) totalement tombĂ©s en ruines.

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Une analyse et un constat pertinent qui tout en mettant le doigt sur ce qui ne va pas, laisse entrevoir de l'espoir en apportant des solutions pour que vive notre oasis
 
on 17/10/2012 at 23:15

حاج علي عيد مبارك سعيد لكم وللجميع
نرحب بالجميع افرادا وجمعيات ومؤسسات في لقاء ثاني عيد الاضحى بدار الشباب ارابعة بعد العصر في موضوع: منطقة كلميمة: الواقع والافاق المستقبلية
اقتراحات لانجاح لقاء العيد:
1- نفكر أولا تفكيرا استراتيجيا وكليا
2- عدم الاغراق في الآني الجزئي واليومي والتفاصيل المملة
3- اعطاء فرصة للتفاكر الحر والغير المقيد باي قيد كان
4- اعتبار اللقاء لقاء اولي وتشاوري وتعارفي
4- البحث عن الايجابيات وعن الممكنات
6- البعد عن اي استغلال سياسي وحزبي وايديولوجي...
7- مصلحة المنطقة هي الاساس والبحث عن أفكار حية لذلك
8- التنظيم المحكم للقاء وعدم الخروج عن جدول الاعمال
9- معرفة واقع المنطقة: نقاط قوة - نقاط ضعف - فرص متاحة - تهديدات
10- الاتفاق على خطوات وعلى خارطة طريق لمتابعة نتائج اللقاء
........................... ممكن الاضافة والاغناء

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Bonjour Haj SĂškou
l'ordre du jour me parrait bien. Il faut juste s'assurer de la bonne conduite de la réunion
 
on 17/10/2012 at 23:11


نحتاج الى تغيير واقعنا منطقتنا... واقع يتسم بالجمود رغم توفر الممكنات.. واقع يحتاج الى أفكار وعلاقات و مشاريع لتفعيله... لكل مجال ابطاله المساهمين فيه بجدة وفعالية لانتاج مناخ جديد على بلدتنا المحبوبة.... من لها يا ترى .. قد تكن منهم ...تحرك وأبدع
 
on 17/10/2012 at 10:59

Ssi Lhaj Ali Bonjour.En rĂ©ponse Ă  ta suggestion concernant l'Ă©laboration de la fiche technique de notre Ksar, il serait souhaitable Ă  mon avis de la faire Ă©tablir par quelqu'un sur place parce qu'il pourrait se faire encadrer par les vieux qui ont vĂ©cu ne serait-ce que la derniĂšre pĂ©riode de l'ancienne Ă©poque et mettre au point une fiche crĂ©dible justifiant les motifs Ă  l'origine de la conception d'une forteresse pour la sĂ©curitĂ© des habitants.Quels que soient mes humbles connaissances je ne pourrais pas Ă©galer celles de nos plus vieux qui sont encore sur place.J'espĂšre avoir rĂ©pondu Ă  ta sollicitude d'autant plus que cette fiche devrait ĂȘtre visĂ©e et cachetĂ©e par l'association concernĂ©e.La demande dĂ»ment visĂ©e par l'Assoiciation du Ksar en y joignant la fiche seront adressĂ©es Ă  Monsieur Le Directeur du Patrimoine Culturel(17 Rue Michlifen - AGDAL- Rabat) Avec tous mes souhaits pour la rĂ©ussite de votre assemblĂ©e. RABAT LE 17/10/20112 Ă  10H45

Réponse d'Ali Ouidani : SSI Lhaj, on 'est fatigué d'entendre les "y'a qu'à faire ceci y'a qu'à faire celà".Toi qui semble avoir la compÚtence d'établir ce type de fiche, ton Ksar ne mÚrite-t-il pas que tu te déplaces pour quelques jours afin de l'établir au lieu de chercher à en charger quelqu'un d'autre ?
 
on 17/10/2012 at 00:36

Azul Haj Ali.Les enfants du bled s'agitent depuis quelque temps pour se rencontrer le deuxiÚme jour de l'Aid et discuter des problÚmes et de l'avenir de Goulmima.J'ai bien peur que cela se fasse dans l'improvisation et que la multiplicité des avis et des propositions en raison de l'absence d'un ordre du jour préalablement établi,soit un facteur qui risque de limiter les résultats de la rencontre .Déjà sur Facebook,les avis sont nombreux et divergents.Il y a ceux qui expriment des appréhensions et des doutes sur les associations existantes et proposent d'en créer de nouvelles,ceux qui proposent de fédérer celles déjà en place,ceux qui rejettent la présence des élus et j'en passe.
Goulmima ou la vallĂ©e de Ghriss en gĂ©nĂ©ral, est notre terre de naissance et peut-ĂȘtre aussi celle de notre repos Ă©ternel.C'est pour cela que nous l'aimons et que nous nous efforçons de la faire aimer Ă  nos enfants.
C'est pour cela aussi que je me permets de dire Ă  nos camarades ceci: au lieu de discuter des problĂšmes de Goulmima,je vous propose de discuter des MAUX de Goulmima et des solutions possibles.En voici les plus urgents Ă  mon avis avec des propositions de solution:
1-Détruire et déplacer la sinistre décharge d'Assedrem. Elle est installée sur un vaste bassin (ou ravin) d'un torrent dont les eaux pluviales (ou de ruissellement) finissent dans les sources de Goulmima (Boukhazem).Il suffit de voir la nature et la quantité des déchets qui s'y trouvent pour se rendre compte de la gravité de la situation.C'est la santé de tous qui est en danger ,y compris celle des animaux et des végétaux.
2-ArrĂȘter de polluer les sĂ©guias et d'y faire des lessives sauvages.Des professionnels avec des vĂ©hicules chargĂ©s viennent de tous les coins de l'oasis et mĂȘme de Tinejdad pour laver des tas de saletĂ©s et d'immondices dans les sĂ©guias de Goulmima. Inutile de rappeler lĂ  aussi que la vie de la palmeraie est condamnĂ©e Ă  terme,faune et flore confondues.
3-Détruire et interdire la pratique de cultures avec des eaux usées de l'assainissement de Goulmima. Le drame, c'est que les produits de ces cultures sont commercialisés et consommés par la population.Là aussi c'est la vie des gens qui est en danger.
La loi interdit et punit ce genre de pratiques (la Loi sur l'Eau). Nous sommes tous aussi coupables par notre silence que les responsables et les élus. C'est un scandale de laisser faire et de laisser durer de tels abus.Sauvegarder la santé des habitants est un préalable à toute action de développement et de revendication sociale.
Malheureusement je ne pourrai pas ĂȘtre prĂ©sent Ă  cette rencontre mais je tiens Ă  diffuser ce message et dire Ă  nos concitoyens que cela fait dĂ©jĂ  quelque temps que nous travaillons sur ce terrain combien complexe.Il est plus qu'urgent que les efforts se conjuguent et que la mobilisation du plus grand nombre se concrĂ©tise pour relever ce dĂ©fi.Si un comitĂ© pouvait se charger de prĂ©parer Ă  l'avance un ordre du jour prĂ©cis et limitatif, la rĂ©union n'en serait que plus efficace et plus intĂ©ressante.Bonne chance alors et bonne fĂȘte Ă  tous.

Réponse d'Ali Ouidani : J'espÚre qu'on ne va pas passer notre temps à réinventer la roue !
Il faut capitaliser ce qui a Ă©tĂ© fait et il suffit de cliquer sur la photo de la page d'accueil de ce mĂȘme site pour prendre connaissance du diagnostic et des recommandations Ă©tablis par un expert international que l'Association Arraw N'Ghriss a fait venir Ă  Goulmima l'annĂ©e passĂ©e.
A ce rapport, ajouter les points concernant, le chÎmage des jeunes, le maillage sanitaire et les infrastructures de base nécessaires et on aurait bien avancé.
Mais tu remarqueras le nombre restreint des implications des locaux au niveau des échanges sur Facebook et ça m'inquiÚte.
Croisons les doigts, et souhaitons plein succĂšs Ă  cette bonne initiative.
 
on 16/10/2012 at 14:34

Lettre ouverte Ă  Moha
Par : Moha Moukhlis

Moha Nnegh, azul fellak :
Cela fait plusieurs semaines que je pensais t’écrire cette longue missive pour te demander de tes nouvelles. MĂȘme si la plupart des gens, ici dans la vallĂ©e des Ayt Udrar Meqquren, ont tentĂ© tout pour me dissuader de le faire. Convaincus que ma lettre restera sans suite. Je persiste et je t’écris pour te rappeler qui tu es et ce que tu es devenu. T’écrire pour soulager ma conscience, assumer ma responsabilitĂ© devant l’histoire. Je t’écris pour laisser un tĂ©moignage aux gĂ©nĂ©rations futures. Tu as beau croire que ton ascension est dĂ©finitive, ton aliĂ©nation volontaire confortable, je veux te rappeler que ce n’est qu’illusions et mirages. Car le jour viendra, inĂ©luctablement, oĂč tu reviendras au milieu des tiens. Et la honte te survivra. On ne peut vivre, cher Moha, sous une identitĂ© d’emprunt, en portant le masque de la veulerie. Les valeurs qui ont façonnĂ© notre peuple sont immuables, Ă  l’épreuve du temps et des contingences mĂ©taphysiques. Je t’écrirai autant de fois qu’il le faut, je continuerai Ă  harceler ta conscience, t’obliger Ă  te regarder en face, devenir ton cauchemar de tous les jours. La nature recouvre toujours ses droits.

Te voila donc, Uma Moha, satisfait de ta nouvelle fonction administrative qui te confĂšre d’énormes pouvoirs d’exĂ©cution. Car les dĂ©cisions te viennent d’ailleurs. Tu as Ă©tĂ© promu pour mieux obĂ©ir. Etre digĂ©rĂ© pas la machine du systĂšme. Peu importe le chemin que tu as empruntĂ© pour y arriver. Cela ne peut qu’intriguer les vieux de notre village. Mais saches, Uma Moha, qu’aussi haut que tu monteras dans la hiĂ©rarchie administrative makhzĂ©nienne, tu finiras un jour, tragiquement, par en « descendre ». Peut ĂȘtre mĂȘme plutĂŽt que tu ne le prĂ©vois. Tu dĂ©gringoleras du sommet pour atterrir ici, Ă  cĂŽtĂ© de nous, Ă  Tamda. C’est ton destin. Nous te demanderons alors des comptes car tu nous seras accessible, en chaire et en os, nous pourrons te toucher, te regarder passer comme un coupable. Tu finiras par passer inaperçu au milieu des tiens auxquels tu inspireras la pitiĂ©. Anonyme. Tu passeras le reste de tes jours solitaire, abandonnĂ© de tous. Les gens finiront par avoir pitiĂ© de toi et te porteront secours.
Actuellement, tu es hors de portĂ©e. Ton chawch, par l’intermĂ©diaire de ton planton de service, nous dit toujours, Ă  chaque visite que nous effectuons Ă  ton bureau, que tu Ă©tais soit en rĂ©union, soit en dĂ©placement. Des personnes de chez nous vivant en ville nous ont assurĂ©s qu’ils te voient rĂ©guliĂšrement passer Ă  la tĂ©lĂ©vision. N’ayant ni radio ni tĂ©lĂ©vision, nous ne pouvons ni infirmer ni confirmer leurs propos. Tu passais Ă  la tĂ©lĂ©vision du makhzen, muni d’une cravate dernier cri, assis sur un fauteuil pivotant, et Ăąnonnant un discours de bois, dans la langue de Qoraich. Le torse bombĂ©. La langue fourchue.
On nous a affirmĂ©, la main sur le cƓur, que lors de tes passages « tĂ©lĂ©visuels », tu n’as jamais parlĂ© de notre vallĂ©e, si belle, si marginalisĂ©e et si enclavĂ©e entre deux Ă©normes montagnes, isolĂ©e du reste du monde, oĂč la vie s’écoule au rythme de la nature. Tu sais bien que nos sources d’eau commencent Ă  tarir et nos puits voient leur rĂ©serve diminuer rapidement. Pour que nous puissions avoir suffisamment d’eau, ta tente Izza, tes cousines Bedda et Qechou ainsi que les autres femmes de la tribu, Ă  dos de mulets, parcourent une bonne dizaine de kilomĂštres pour nous approvisionner, en Ă©tĂ©, Ă  la seule source qui est situĂ©e en amont de l’Aqqa n Tarir. Ils nous ramĂšnent la denrĂ©e rare dans des bidons en plastique, achetĂ©s Ă  l’occasion du souk hebdomadaire qui se tient Ă  une journĂ©e de marche, prĂšs du village des Ayt Umalu. Les dĂ©marches d’une ONG pour Ă©difier un barrage collinaire sur l’Asif mellulen, sont restĂ©es sans suite. A cause du gouverneur qui a accusĂ© les bienfaiteurs de tentative de nous christianiser. Ou de nous rechristianiser.

On nous dit que chez vous en ville, il y a des robinets qu’il suffit d’ouvrir pour avoir l’eau chaude ou froide tous les jours, et Ă  chaque heure. Dans ce cas, Uma Moha, dis Ă  tes supĂ©rieurs, lors de ta prochaine rĂ©union, de nous envoyer quelques robinets qui font des miracles. Nous t’en serons reconnaissants et nous prierons pour toi Ă  l’occasion de la priĂšre de l’aurore, au moment oĂč les portes du ciel s’ouvriront. Tu seras mĂȘme trĂšs gĂ©nĂ©reux si tu arrives Ă  convaincre tes responsables de venir nous rendre visite, constater de visu notre situation lamentable. Si vous dĂ©cidez de venir, ce sera en Ă©tĂ©, aprĂšs avoir consultĂ© le service mĂ©tĂ©orologique. Car les orages sont frĂ©quents pendant cette saison. Et nous ne voulons pas endosser la responsabilitĂ© de vous voir emportĂ©s par la crue de l’Aqqa Aghzzaf. MĂȘme si, au fond de nous, c’est ce que nous vous souhaitons. Ne venez surtout pas en hiver. La route est impraticable. Seul un tank pourrait parvenir Ă  la vallĂ©e. A mois que vous ne dĂ©cidiez de vous dĂ©placer par hĂ©licoptĂšre. Vous nous prendrez ainsi d’en haut. Ce sera un Ă©vĂ©nement historique. La vue d’un hĂ©licoptĂšre remonte Ă  la pĂ©riode de la rĂ©sistance. Seuls les vieux savent que de tels engins existent. L’hĂ©licoptĂšre vous confĂ©ra une dimension surhumaine. Surnaturelle.
Tes invitĂ©s seront bien accueillis comme le veut notre tradition millĂ©naire. Nous Ă©gorgerons des moutons et vous dĂ©gusterez le mĂ©choui sous la tente. Vous aurez droit Ă  un spectacle de danse pour admirer les primitifs que nous sommes. N’oubliez pas donc de vous dĂ©placer avec des 4/4 japonaises et un service sanitaire complet. Vous risquez toujours d’attraper des maux de tĂȘte en raison de l’aire pure de nos montagnes qui risque de dĂ©stabiliser vos cervelles polluĂ©es par l’hypocrisie, la « civilisation » orientale et le mensonge.
Je te supplie, Uma Moha, de faire l’impossible pour venir, au nom des interminables kilomĂštres que tu faisais pieds nus, grelottant de froid quant tu revenais du collĂšge des Ayt Umalu passer les vacances d’étĂ© chez nous Ă  tamazirt. Dis Ă  tes invitĂ©s de ne pas endosser leurs costumes en venant. La poussiĂšre rougeĂątre de notre vallĂ©e les salira. La piste que vous emprunterez, notre unique lien avec le monde extĂ©rieur, s’est relativement dĂ©tĂ©riorĂ©e ces derniĂšres annĂ©es, Ă  cause des crues ravageuses de l’Aqqa n Ulili. Ce n’est pas de notre faute. Au cas oĂč des problĂšmes surviendraient, vous terminerez le voyage Ă  dos de mulets. Nous avons pris nos prĂ©cautions.
D’autres personnes « importantes » sont dĂ©jĂ  passĂ©es par cette piste. Pour des raisons autres. Elles nous ont promis de la goudronner, transformer notre vallĂ©e en paradis sur terre. Nous attendons toujours.
En fait, ne parle pas Ă  tes invitĂ©s de la route. Cela risque de les dissuader de venir. Parle leur plutĂŽt de nos coutumes de « sauvages », de nos croyances dĂ©suĂštes, de notre gĂ©nĂ©rositĂ© sĂ©culaire et de notre stoĂŻcisme atavique. Inutile d’évoquer devant eux les camions « Ford » rouges que nous utilisons comme unique moyen de transport, entassĂ©s au milieu du batail, de sacs de blĂ© et de charbon. Encore que ces moyens de locomotion ne sont pas rĂ©guliers. Ils ne sont disponibles que deux fois par mois, suivant les saisons, la sĂ©cheresse, la mĂ©tĂ©orologie et nos bourses.

A propos des moyens de transport, Uma moha, ils nous coĂ»tent les yeux de la tĂȘte. Nous payons le chauffeur au retour du souk, aprĂšs avoir vendu quelques poules et les Ɠufs collectĂ©s durant deux semaines. Ce qui constitue un fardeau lourd pour le budget familial. Pour louer une « corsa », encore faudrait-il arriver Ă  toucher le propriĂ©taire de la Land Rover, le pris rĂ©clamĂ© est exorbitant. D’ailleurs nous ne louons une « corsa » que dans des situations critiques ; lorsqu’une personne est gravement malade ou quand une femme Ă  des difficultĂ©s pour accoucher.
Notre calvaire ne se limite pas au transport. Il nous faudrait soudoyer les barrages de contrĂŽle sur la route et nous en sortir Ă  l’hĂŽpital oĂč nous sommes accueillis comme des Ă©trangers. Les responsables de l’hĂŽpital rodent autour de nous comme des voleurs. Le personnel mĂ©dical nous jette des regards mĂ©prisants et les personnes chargĂ©es des urgences nous parlent brutalement en arabe, la langue que le makhzen voudrait nous imposer pour nous exprimer. Ils leur arrivent mĂȘme de nous insulter en arabe, reprocher au patient en arabe, en proie Ă  des coliques atroces, d’ĂȘtre tombĂ© malade. Certains nous crachent dessus. Un ou deux billets suffisent Ă  les rendre doux comme des agneaux. Pour cela nous n’hĂ©sitons pas Ă  vendre nos agneaux.
Tu sais, Uma moha, que notre infirmier de la vallĂ©e, originaire de KelĂąat Sraghna, un digne descendant des Banou Hilal, une tribu arabe connue pour ses mƓurs bĂ©douines et sa cupiditĂ© insatiable, ne dispose pas de salle d’accouchement. De toutes les façons ses compĂ©tences se limitent Ă  nous administrer des « piqĂ»res ». Il n y a ni mĂ©decin ni sage femme. Notre « hĂŽpital » se rĂ©duit Ă  une piĂšce exiguĂ«, en prĂ© fabriquĂ© de couleur rouge, qui se transforme en glaciĂšre en hiver et dont les murs sont barbelĂ©s et couverts de « papiers » relatifs aux diffĂ©rentes campagnes de vaccination, Ă©crits dans une langue incomprĂ©hensible pour nous, accompagnĂ©s d’images insolites.
Notre infirmier n’est pas encore rĂ©gularisĂ©, nous dit-il. Ce sont les gens de la vallĂ©e qui le prennent en charge, Ă  tour de rĂŽle, au mĂȘme titre que la jeune institutrice. Elle, originaire des Rhamna, apprend Ă  nos enfants des choses Ă©tranges : de longs poĂšmes en arabes Ă  apprendre par cƓur, dont le sens Ă©voque pour nous des contrĂ©es lointaines oĂč sĂ©vissent les orgies d’alcool de dattes, le vent chaud, les razzias et les tempĂȘtes de sable, en plus d’un penchant bestiale pour la sexualitĂ©. Pour son argent de poche, notre infirmier, le pauvre, nous vend des mĂ©dicaments. Un ami Ă  moi m’a appris que c’est le makhzen qui les lui donne, d’autres nous disent que c’est lui qui les achĂšte en pharmacie pour nous les revendre, histoire de nous rendre service. Ces derniers temps, il passe son temps Ă  rĂąler, insulter ses supĂ©rieurs. Il dĂ©sire rentrer en ville, avoir sa mutation. Il serait, Uma Moha, au cas oĂč tu serais intĂ©ressĂ©, prĂȘt Ă  verser une grande somme
Il te communiquera les dĂ©tails Ă  ton arrivĂ©e.
A prĂ©sent, revenons Ă  tes invitĂ©s, si tu arrives bien sĂ»r Ă  les convaincre de l’utilitĂ© du dĂ©placement et des indemnitĂ©s qui lui sont corollaires. Alors, n’oublie pas de leur rappeler qu’il faudrait venir de jour. Comme tu le sais, nous n’avons pas encore d’électricitĂ© dans la vallĂ©e et la lumiĂšre des bougies et des lanternes n’est pas suffisante pour que nous puissions vous regarder au fond des yeux, afin de croire ou ne pas croire tout ce que vous allez nous promettre. S’ils te disent qu’ils sont occupĂ©s le jour et qu’ils ne pourraient venir que la nuit, alors tant pis, ou tant mieux. Avec un peu de chance et la pleine lune aidant, tout se passera bien. Ils auront l’occasion d’apprĂ©cier le calme et le silence de notre vallĂ©e, le hurlement de nos chacals, le bruit du vent sur nos chĂȘnes, la clartĂ© de notre ciel bleu et le scintillement de nos Ă©toiles. Nous leur expliquerons que les Ă©toiles filantes sont des jets de feu jetĂ©s par les anges sur les diables qui tentent d’accĂ©der au secret du crĂ©ateur. Dis leur de ramener avec eux du papier hygiĂ©nique au cas oĂč ils auront envie de faire leurs besoins. Ca se passera loin des agglomĂ©rations, au flan de la montagne et ils en profiteront pour sentir la fraĂźcheur de nos nuits.
Nous ferons un effort pour les Ă©clairer au gaz, si nĂ©cessaire. Ils pourront ainsi nous programmer sur la liste des prochaines vallĂ©es Ă  Ă©lectrifier. Ils n’auront pas Ă  ramener les fils Ă©lectriques qui dĂ©figureront le paysage. J’ai entendu dire que le soleil fera l’affaire et ce ne sera pas cher surtout par ces temps de sĂ©cheresse endĂ©mique. Que Dieu soit clĂ©ment envers nous.

Oh ! Uma Moha ! Comment veux-tu que Dieu soit clĂ©ment envers nous ? Le comportement des gens de la ville est irritant. Il parait qu’il jette la nourriture dans des poubelles. D’autres personnes vivent de ces poubelles. S’entretuent pour une barre de fer ou un morceau de pain. Tu sais que la situation chez nous est diffĂ©rente : le reste de la nourriture on le donne au voisin, sinon il sert Ă  nourrir le bĂ©tail. Quant Ă  la viande, nous en mangeons rarement et nous pouvons aussi la conserver pour les jours de disette. Je voudrais te dire un mot sur notre instituteur Brahim ou Ali. Contrairement Ă  l’institutrice qui tabasse nos enfants pour un rien, il est aimĂ© de tous. Il est de la confĂ©dĂ©ration des AĂŻt Yafelmane avec lesquels nous sommes liĂ©s par le traitĂ© de Tada, que tu devrais connaĂźtre puisque c’est ton oncle Bassou ou Nbark qui en prĂ©side le cĂ©rĂ©monial. Il connaĂźt l’histoire de nos tribus, nous parle des Ă©vĂ©nements de Addi Ou Bihi et de Abdelkrim El Khattabi le rifain, de Massinissa, Dihya, ChĂ©chong, et mĂȘme de Ababou. C’est grĂące Ă  lui que nous rĂ©ussissons Ă  dĂ©mĂȘler les files de la politique et de notre histoire malmenĂ© par Pachas et les foqaha de la Qaraouine de FĂšs.
Lui, il est presque sĂ»r qu’il ne sera jamais mutĂ©. Son directeur, originaire de Wazzan, lui rend visite deux fois par mois et sa visite se termine par des avertissements et des vocifĂ©rations inintelligibles. Il reproche Ă  l’instituteur son honnĂȘtetĂ© et franc parler vis-Ă -vis du ministĂšre de tutelle. Il nous a affirmĂ© que pour avoir une mutation, droit lĂ©gitime rĂ©glementĂ©, il faudrait se transformer en mouchard, lĂ©cher les bottes Ă  ses supĂ©rieurs, prĂ©parer le mĂ©choui pour les inspecteurs pour pouvoir ĂȘtre « pistonnĂ© ».
Je me chargerai, personnellement, de te le prĂ©senter, Ă  toi et Ă  tes invitĂ©s de marque. Il parle tamazight comme toi et comme nous tous. A la diffĂ©rence que lui, il en est fier, alors que toi, tu en as honte et tu prĂ©fĂšres baragouiner dans la langue d’Abou Nouas. Ton accent trahi tes efforts ridicules et tu deviens la risĂ©e de tes collĂšgues. Tu aurais donnĂ© tout pour changer d’appareil phonatoire, remplacer ton nom emblĂ©matique par un autre « moderne ». Je serais aussi heureux de te prĂ©senter Assou ou Ali n’AĂŻt Lhou, Heddou Qessou n’AĂŻt Umur et Idir ou Ali n’AĂŻt Uzighimt. Ils ont terminĂ© leur Ă©tudes il y a plus de cinq ans et ils trainent, sans espoir, dans la vallĂ©e, du lever du soleil jusqu’au soir. Assou prĂ©tend connaĂźtre Ă  fond la nature de nos pierres et de notre terre. Il nous explique la formation de notre vallĂ©e, la fertilitĂ© de son sol et les bienfaits de nos plantes. Nos trois diplĂŽmĂ©s ne savent quoi faire. Ils rĂȘvent d’un emploi en ville car ils n’ont plus la force de labourer les champs, irriguer ou moissonner nos lopins de terre et nos vergers ravagĂ©s par les attaques des sangliers qui dĂ©barquent en troupeau chaque nuit. Les sangliers sont protĂ©gĂ©s, Uma Moha. Nous ne pouvons les tuer. Ni les mangers car c’est religieusement illicite. Le garde forestier veille Ă  leur respect au sein de la rĂ©serve qui surplombe nos vallĂ©es. Ils sont sous haute protection et nous sous haute surveillance. Les mains des Ă©tudiants sont fragiles. Comme toi, ils espĂšrent, un jour, vivre dans une villa avec interphone et piscine, une voiture de service et un chauffeur. Ils fument et nous avons peur qu’ils « contaminent » les jeunes de la vallĂ©e.
Alors je te demande, Uma Moha, de me tenir au courant de votre dĂ©cision et m’informer du jour oĂč tu nous honoreras de ta visite avec tes illustres invitĂ©s. Nous aurons l’occasion de discuter largement du reste de nos problĂšmes. Tu vois bien que je n’ai touchĂ© ni au caĂŻd, ni au chikh, ni aux moqaddems ni au prĂ©sident de la commune. Tout un dossier sombre vous attend. J’ai pris l’initiative, pour cette heureuse occasion, d’inviter nos aĂšdes. Ils composeront des poĂšmes en votre honneur. Je leur ai suggĂ©rĂ© de parler des batailles de Baddou, de Bougafer, de Lehri et de Tazizawt. Ils nous rappelleront les sacrifices de nos parents pour la libertĂ© et l’indĂ©pendance, les traĂźtres et les collaborateurs. Ils citeront leur nos si vous le souhaitez. Vous servirez d’interprĂšte traducteur Ă  tes invitĂ©s.

Uma Moha,
Tu vas prendre ta retraite et tu viendras continuer ton Ɠuvre de renĂ©gat et de mouchard au service du makhzen. Prostituer ta culture, dĂ©vier les jeunes filles. Tu pactiseras avec le pacha et le Khalifa contre les tiens. Tu combattras ceux qui luttent pour la dignitĂ© de la tribu. Tes oreilles sont devenues des antennes paraboliques au service des agents de l’autoritĂ©.
Tu frĂ©quentes la mosquĂ©e pour mieux arnaquer. Tu es devenu hadj ; titre honorifique penses-tu. Tu casses les dĂ©cisions de l’assemblĂ©e pour satisfaire le caĂŻd. InstallĂ© dans le confort tu ronronnes un discours morbide contre ton identitĂ©
Vous avez rĂ©ussi, dans des conditions surrĂ©alistes, Ă  ĂȘtre Ă©lu et accĂ©der ainsi au statut de « dĂ©putĂ© de la nation ». Vous avez constatĂ©, par vous-mĂȘme, l’absurditĂ© de la propagande que vous avez menĂ©e, face Ă  l’indiffĂ©rence gĂ©nĂ©rale des citoyens auxquels vous inspirez la pitiĂ©. Votre immunitĂ© en tant que parlementaire est acquise grĂące Ă  la contribution consĂ©quente des Moqadem qui vous ont soutenu ostensiblement. Et votre premier rĂ©flexe, une fois Ă©lu, a Ă©tĂ© de changer votre numĂ©ro de portable. Histoire de ne pas ĂȘtre embĂȘtĂ© par les requĂȘtes des dizaines de citoyens auxquels vous avez fait des promesses. Au sein de l’hĂ©micycle, tu as rĂ©alisĂ© que ton prĂ©tendu « pouvoir » est plus que dĂ©risoire : un maillon insignifiant de la chaĂźne. C’est ce que nos aĂšdes ont toujours pensĂ©. Et ils le rĂ©citent Ă  chaque occasion : dans les fĂȘtes au village et dans les souks hebdomadaires.
A prĂ©sent tu as honte de rendre visite aux tiens « Ă  dĂ©couvert ». C’est au milieu de la nuit que tu dĂ©barques furtivement dans notre village, pour le quitter au lever du jour. Comme un voleur. Tu as mĂȘme poussĂ© la veulerie trĂšs loin et tu t’es accoquinĂ© avec une bande de rapaces pour spolier les terres de notre tribu. Des dizaines de familles se sont retrouvĂ©es privĂ©es de leurs pĂąturages, si vitaux Ă  leur cheptel. Unique ressource dont ils disposent. Et Ă  chacune de leur manifestation lĂ©gitime et pacifique, tu cautionnes l’envoi des « forces de l’ordre » qui se chargent de les mater au grand jour.
Pour nous « civiliser », car tu penses profondĂ©ment que nous sommes arriĂ©rĂ©s, tu as implantĂ© une Ă©cole dĂ©diĂ©e Ă  l’arabisation de notre communautĂ©. Tu appelles cela, la lutte contre notre analphabĂ©tisme endĂ©mique, convaincu que la langue de Ben Laden sera notre clef d’accĂšs Ă  l’Eden.

Cher moha,
Nous avons appris aussi que tu siĂšges Ă  la commission de la justice. Laquelle s’est prĂ©cipitĂ©e pour condamner tes cousins, Bassou ou N’Bark, Ichou ou Hssaine et Yidir ou Moha Ă  cinq ans de prison ferme : leur seul tord est d’ĂȘtre des amazighes qui refusent de voir leur langue – l’unique langue que tes parents parlent - et leur identitĂ© amazighes combattues et stigmatisĂ©es. Votre commission les a accusĂ©s d’atteinte Ă  la sĂ©curitĂ© de l’Etat et d’atteinte Ă  la langue sacrĂ©e de Qoraich.
Tu as brillĂ© par ton silence face Ă  la dĂ©tresse de tes frĂšres d’Anfgou et de M’Semrir. Et tu Ă©vites d’évoquer le sort rĂ©servĂ© Ă  ceux de Ben Smim. Ta moitiĂ©, une andalouse disent tes parents, t’apprend les bonnes maniĂšres : renier les tiens, dilapider les deniers publics et ironiser sur les « chleuh ». C’est une femme civilisĂ©e, penses-tu, qui fume des pĂ©tards, te sert des apĂ©ritifs et t’oblige Ă  porter le tarbouch turc qui, selon nos poĂštes, te donnes les allures d’une cigarette blonde. Elle s’appelle Chems Addoha, mais nos aĂšdes la trouvent monstrueuse, en raison d’un excĂšs de testostĂ©rone qui lui fait pousser des moustaches et les poils partout. Ils vont loin et estiment que c’est une crĂ©ature diabolique qui t’ensorcelle chaque nuit avec les recettes des foqaha de la qaraouine.

(A suivre)

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : Moha ne va-t-il pas retrouver la raison, la fiertĂ©, le courage et la sagesse de ses ancĂȘtres ?
Je ne désespÚre pas, tant qu'il continue à s'appeler Moha.
(Moha on attend la suite)
 
on 13/10/2012 at 15:30

Si Ali bonjour,
Avant de commencer mon intervention, j'aimerai bien souhaiter Ă  tous mes confrĂšres et consƓurs de Tamazirte et de la diaspora, une trĂšs bonne fĂȘte, Ă  l'occasion de l'aid lekbir "Tafaska".
Ensuite et en enchaĂźnant sur ta chronique, par laquelle, vous avez soulevĂ© l’augmentation du nombre de jours fĂ©riĂ©s pendant la grande fĂȘte du sacrifice, de deux jours Ă  sept jours, aux dĂ©triments des autres fĂȘtes nationales, ceci ne va pas, du tout, avoir d’oreilles perceptible et Ă©motives, qu’il faut, pour des considĂ©rations politiques et apolitiques.
MalgrĂ© que cette proposition soit bonne pour nous, les habitants du sud-est du royaume, vu l’éloignement, les alĂ©as des routes, pour ne citer que ses deux cas, elle ne la sera pas pour les dissemblables.
Chacun alors, sans que les administrations ne souleva aucunement cette objection, quant à cette absence, débrouille de sa façon, licite ou illicite, pour avoir des jours en plus, afin de passer au milieu des siens un moment agréable, comme il lui semble.
Quoique que l’aid soit un Ă©coulement de sang auprĂšs d’Allah, Ă  la sunna d’Ibrahim, qu’on peut faire lĂ  oĂč nous sommes, le fĂȘter Ă  Tamazirte, reste un exploit et une performance du jamais vu. Heureux Ă  ceux qui ont cette chance de le faire. Agadir. Le 15/10/2012

RĂ©ponse d'Ali Ouidani : C'est mportant de le passer au bled si les parents sont encore en vie, car pour eux c'est une double fĂȘte celle de l'aid et celle de revoir leurs enfants.
   
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