"Quoi de neuf ?"

La rubrique des "news" goulmimiennes! 
Ali Ouidani
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IRIR À TARIR (Hadda ou Rouch un exemple de loyauté) le 23/03/2018 à 08h44

 

IRIR À TARIR
« Hadda ou Rouch » un exemple de loyauté
A travers ce billet, je vais essayer de rendre hommage en quelques lignes à feu madame Hadda ou Rouch qui en son vivant était une vieille femme pauvre mais riche de sa fierté.
Je ne connais rien de sa jeunesse ni de sa famille. Lorsque j'étais enfant et adolescent, elle était déjà une femme très âgée mais d’un dynamisme que les jeunes femmes de mon Ksar n’avaient pas. Seules les personnes de mon âge et plus connaissent cette petite dame dont le courage et le franc-parler sont inversement proportionnels à sa petite taille.
Feu Hadda ou Rouch occupait une chambre dans la maison collective qu'était la Zaouia située dans la ruelle (la3lou) des Ait Hdidou à l'intérieur du Ksar. Elle vivait des aides que lui donnaient ses voisins et des fois elle aidait certaines familles  a la
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IRIR À TARIR (Royaliste jusqu’à l’os) le 21/03/2018 à 09h31

3mi Ali habitait ighrem de Goulmima avant de déménager à Tizi n’imnayene (actuel centre de Goulmima). Il était un vrai militant de Hizb Achoura (PDI) avant de rejoindre le Mouvement Populaire d’Aherdane qu’il a quitté par la suite après la sépartion d’Ahardane et du Dr El Khatib. 

3mi Ali qu’on croyait haraki jusqu’à l’ongle opta pour le parti d’Al khattib et devient son représentant à Goulmima ?

Un jour devant la permanence de son parti, alors qu’il était installé dans un vieux fauteuil en cuir et portant des fausses lunettes Ray-Ban noires, nous l’avons approché et lui avons demandé pourquoi il avait quitté le parti Achoura (PDI) pour Al Haraka (Mouvement Populaire) et pourquoi il quitte de Al Haraka pour un autre parti ? 

3mi Ali nous répondit : 

- J’ai quitté Achoura parce qu'un 3eme

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IRIR À TARIR (Militants ou voyous) le 20/03/2018 à 11h21

À Ghriss, quelques semaines après la proclamation de l’indépendance, un groupe de militants du parti de l’istiqlal se sont auto-proclamés « justiciers » et ont commencé à rançonner et à menacer de kidnapping certains notables et plus particulièrement les personnes qui avaient des responsabilités pendant le protectorat. Je terrai leurs noms bien que personnellement j’en connais trois qui faisaient partie de cette bande, car parmi ces trois personnes, deux travaillaient à l’hôpital rural de Goulmima et étaient des collègues à mon père qui était lui aussi infirmier en même temps que brigadier à Mellab; une localité située à 20 km de Goulmima.

Ces deux hommes de la bande avaient prévenu Sékou Ouidani, (mon père) de leur intention de se rendre au Ksar d’igli pour kidnapper

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IRIR À TARIR (Le potier de Mouy) le 18/03/2018 à 15h10

 

IRIR À TARIR
Le potier de Mouy
Youssef pensait comme beaucoup de ses compatriotes qui habitaient Ighrem que l’indépendance du pays allait transformer leurs vies et qu’ils allaient tous devenir riches sans travailler. C’était un des slogan que faisaient circuler certains partisans du parti de l’Istiqlal en faisant allusion aux recettes que génère  la vente des phosphates.
En sortant du Ksar un matin, Youssef qui était un grand militant et un inconditionnel de ce parti trouva un potier de Mouy qui avait étalé devant la porte du Ksar toute sa production en terre cuite. Des grands plats pour petrir le pain, des gargoulettes pour aller puiser de l’eau et des « Majmares » pour les braises afin de faire bouillir le thé. A coté du potier se tenait trois hommes qui prenaient un bain de soleil tout en jouant à «Fli ou hda3ch» et qui appartenaient au Hizb
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IRIR À TARIR ! (Le mulet de Tou3li ) le 16/03/2018 à 14h06

 

IRIR A TARIR
Après l’indépendance la population de Goulmima s’est divisée en partisans du Parti de l’Istiqlal et en partisans de Hizb Achoura. 
On est qualifié “d’Oulhizb” si on est de l’istiqlal et “d’Achoriy” si on est de Hizb Achoura. 
L’appartenance à l’un ou l’autre des deux partis avait divisé la population au point où certains cousins qui n’appartenaient pas au même parti ne s’adressaient plus la parole. 
C’était aussi la période où on attribuait les noms des leaders politiques à certains animaux pour taquiner leurs adversaires politiques
À l’intérieur d’ighrem, les fenêtres du salon de Feu Ali ou Attou alias « Tou3li » donnait sur une petite place où se retrouvait un groupe de personnes appartenant au parti de l’Istiqlal.
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IRIR A TARIR (Zaid l’homme intègre) le 15/03/2018 à 14h54

 

IRIR À TARIR
Zaid l’homme intègre du Majliss ! 
A Goulmima pendant le protectorat français, les jugements étaient rendus par un conseil appelé « le Majliss » formé d’hommes choisis pour leur honnêteté et pour le rang qu’ils occupaient au sein de leur communauté. L’officier français qui présidait ce conseil se chargeait de l’application de la sentence.
Zaid et Bassou étaient les deux hommes du Majliss (tribunal coutumier) de Goulmima. Avec l'officier français  des affaires indigènes ils statuaient sur toutes les affaires  qui étaient soumises au tribunal de Ghriss.
Les deux hommes étaient droits, incorruptibles et n'acceptaient aucun compromis quand ils rendaient leurs jugements. Mais leur droiture n'arrangeait pas tout le monde au ksar au point où quelques individus malveillants avaient préparé
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IRIR A TARIR (Le coût de la misère) le 15/03/2018 à 14h50

 

IRIR À TARIR
Le Coût de la misère ….
C’est un R’bati (Lhaj 3abd Errafi3) qui se rend à Marroutcha (petit bourg) entre deux autres bourgs Mellab et Igly pour ramener une femme de maison (bonne), car lui a-t-on dit les fille de Marroutcha sont noires de peau, travailleuses et honnêtes! 
Arrivé sur place, notre citadin fut frappé par la précarité et la pauvreté des habitants ainsi que par la désolation des espaces désertiques qui entourent Marroutcha. 
Le soir en prenant sur la terrasse de la bâtisse construite en terre battue un verre de thé sous la lumière d’une lampe à pétrole qui n’éclaire que le plateau en tôle blanche sur lequel sont posés cinq verres de Lmardoum (dernière qualité dans la catégorie des verres à thé) Lhaj 3bd Errafi3 demanda à son hôte
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IRIR A TARIR ( Assou Oukhrou et le super-Caïd) le 15/03/2018 à 14h48

 

IRIR À TARIR
Assou Oukhro et le Super-caïd
Après l’arrestation de Addi ou Bihi, à Goulmima, le parti de l'istiqlal déclencha la chasse aux sorcières, Il nomma un nouveau super Caïd fervent de ce parti qui mit en prison tous les notables Ghrissois pour la simple raison qu’ils étaient du parti d’Achora (PDI)
Parmi ces personnes il y avait Assou Oukhro d’Aourir qui était un fervent « Chori ». Un matin, alors que ce dernier se rendait pour effectuer les travaux forcés dans le jardin de ce Super-Caïd, il coïncida avec la levée des couleurs qu’on effectuait chaque matin devant la caserne du Makhzen qui abritait la prison civile de Goulmima.
Tout le monde s’était mis au garde à vous y compris le super caïd. Oukhro lui continuait son chemin sans s’arrêter devant le regard de l’assistance surprise par son audace.
Lma3ti
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IRIR A TARIR (Addi ou Bihi et la légion d’honn) le 15/03/2018 à 14h46

 

IRIR À TARIR
Pourquoi Addi ou Bihi a été interné à l’hôpital psychiatrique de Berchid ?
Au temps du protectorat français, vers la fin des années 40 (1948/1949), afin de réduire l’influence du grand Caïd Addi, les autorités françaises avaient décidé de diviser le territoire qui était sous son l’autorité en quatre Caïdats. Trois nouveaux caïds furent nommés. 
 - Au premier on confia le territoire situé au nord de Rich et allant jusqu’à Zaouiyat Sidi Hamza. 
 - Au second Rich et sa proche région. 
 - Au troisième une partie du territoire des Ait Hdidou. 
 - Les autorités françaises ne laissèrent à Addi ou Bihi que le sud de Rich qui va de Kerrandou jusqu’à Ti3alaline.
Addi ou Bihi prit mal la chose mais finit par s’en
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IRIR À TARIR ( Le parti pris des médias français) le 08/02/2018 à 19h23

Au mois de novembre passé une journaliste de la chaîne LCP a déposé une plainte, contre Frédéric Haziza présentateur de la même chaîne, qu’elle a accusé d’agression sexuelle. Une enquête préliminaire a été ouverte et a été confiée à la brigade de répression de la délinquance sans que cela entraîne la mise en examen ni inquiète l’agresseur. 

Arrogant qu’il est, il a le culot de reprendre ses tweets d’une manière frénétique lorsque les accusations d’agressions sexuelles à l’encontre de Tariq Ramadan ont commencé à se répandre dans les médias.

Lui qui a reconnu les faits se promène librement et Tariq Ramadan qui continue de nier ce qui lui est reproché croupit dans une cellule de Fleury-Merogis !

À se demander si la 

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