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le 25/09/2012 à 15:29

Salam Mr Ali

je me présente je suis une goulmimienne et si vous ne voyez pas d'inconvénient
prière de me communiquer vos coordonnées afin de les transmettre a une association secours de France ces gens la sont entrain d étudier le besoin des populations ils vont commencer par midelt errachidia surtout le secteur vecteur eau - assainissement

merci

Réponse d'Ali Ouidani : Merci Rabha
Mes coordonnées te sont envoyées en privé
 
le 13/09/2012 à 16:32

Cher Ali
C'est en relisant ta chronique que je me suis aperçus que la famille s'agrandit .
Toutes mes félicitations à ta fille et à toute la famille.
MESTOUR

Réponse d'Ali Ouidani : Merci SSI Mohamed
3akbal ta fille et ton fils
 
le 13/09/2012 à 16:23

Cher ami Ali ouidani
Dans ta chronique au sujet de la crise actuelle tu t’interrogeais en mettant si j'ai bien compris au box des accusés le profit.
Tu me permettras d'attirer ton attention surtout sur un phénomène qui s'appelle la SPÉCULATION qui tant qu'elle n'est pas régulée, la situation économique mondiale ira toujours en s'aggravant.
Comment peut concevoir qu'un contrat de prêt devienne lui même un instrument de crédit? Mes amitiés MESTOUR

Réponse d'Ali Ouidani : Je suis d'accord avec toi SSI Mohamed. d'autant plus qu'on est aller trop loin dans le domaine de la spéculation puisque certains spéculateurs arrivent même à vendre des produits qu'ils n'ont pas encore achetés !
 
le 13/09/2012 à 07:10

Bonjour,

Je suis membre d'une association française qui organise avec des jeunes, des animations culturelles et sportives. Aujourd'hui, nous souhaiterions mener un projet interculturel commun en collaboration avec une association pour le développement culturel et social sur Goulmima. Pourriez-vous m'indiquer des structures solides qui seraient intéressée ?
Je vous remercie et à très vite

Réponse d'Ali Ouidani : Contactez n'importe quelle association de Goulmima, elle ne sera que partante pour vous accompagner dans la réalisation de votre projet
 
le 30/08/2012 à 20:32

Bonjour Lhaj
Bravo pour l'organisation de cette troisième édition commémorant la bataille d'Ameglagal. Si vous acceptez mon point de vue et pour réussir à jamais ce défi, d'organiser ou de célebrer la bataille d'Ameglagal, pourquoi ne pas opter pour la célébration de la fête à Goulmima village pour qu'il est au moins une large implication de la population, de manière à créer le spectacle, et en parallèle, organiser un détour sur le site où une Stèle commémorative, devra être construite. Ce détours aura comme mission de déposer une gerbe ou lire la Fatiha à la mémoire des martyrs. Il convient de souligner déjà, la réussite et l'accompagnement de la Municipalité et des deux communes du Ghéris pour vous avoir fait confiance et assurer le déplacement de ces braves Dames que je salue respectueusement, ainsi que les hommes qui ont contribué à la tenue de cette cérémonie combien symbolique. Slaminw et Aît Ghéris là où ils se trouvent.
Cordialement votre

Réponse d'Ali Ouidani : Peut etre, pour les prochaines années, se rendre en délègation sur le lieu de la bataille pour lire la "Fatiha" et ensuite revenir fêter l'éénement au village.
- la commune de Tadighouste est parmi les communes qui ont participé à la commèmoration.
 
le 23/08/2012 à 11:49

Haj Ali , félicitations à l'Association ARRAW N'GHRIS pour l'organisation de la commémoration des trois glorieuses batailles du Sud-Est qui revêt un sens particulier cette année avec la participation de la Municipalité de Goulmima , des CR de Gheris El Ouloui , Gheris Essoufli et Tadighoust (Ameglagal) , réhaussée par la contribution de professeurs chercheurs en la matière. La présence de Mr Ahmed SKOUNTI est intéressante à double titre: sa spécialité et sa descendance ( petit-fils du grand chef guerrier OUSKOUNTI ). Bien sûr, le dynamisme de Ali Ouidani et de tous les membres du bureau de notre Association sont pour beaucoup dans tout cela. Sans oublier un certain nombre de "soldats inconnus"qui agissent , chacun selon ses possibilités, pour le plus grand bien de notre Région. Aid Moubak Said à tout le monde.

Réponse d'Ali Ouidani : J'espère que de nombreux ghrissois se joindront à nous pour réussir ces commémorations
 
le 23/08/2012 à 11:28

Bonjour Mr. Ouidani,
ca ma fait plaisir d'avoir decouvrirle site de Goulmima.com, vraiment j'avait les larmes au yeux quand jai vu tout ce que vous fete pour notre region, cafait plaisir de voir ca.
mois natif de Tadighoust, jai vecu 10 ans a Goulmima chez ma famille, et j'oublie jamais l aide et le plaisir de jai eu chez les habitant de ce patelin.
je vous aime bcp, et inchaallah je vais aider notre equipe de la JSK, et je suisentrain de chercher quelque partenaire pour notre associations de goulmima. je vous tiens au plus vite possible au courant.
bon courage avec tout ce que vous fete.
bien a vous,
Lounes Heddach

Réponse d'Ali Ouidani : merci pour vos sentiment eners ma personne
et d'avance merci pour tout ce que vous pouvez faire pour les jeunes de Ghriss
 
le 21/08/2012 à 13:51

Bonjour,
Je suis journaliste TV pour une agence de presse à Paris et cherche à vous joindre de la part de votre nièce Sarah pour un projet de reportage sur les vacances au bled. Serait-il possible de vous contacter par téléphone pour vous faire part du projet et avoir vos conseils?
Bien cordialement,
Vanessa

Réponse d'Ali Ouidani : Mon phone vous a été envoyé par émail
Tout ce qui peut promouvoir et faire connaitre ma region serait le bien venu
d'avance merci d'avoir pensé à nous.
bien à vous
 
le 18/08/2012 à 07:50

Bonjour;
Tout en saisissant cette occasion de la rupture du jeune et l'arrivée de l'aid pour présenter à toute la communauté musulmane mes meilleurs vœux de prospérité et de béatitude,j'aimerais bien me renseigner sur la programmation pour fêter cette année les journées culturelles de Ghéris et en particulier la bataille d'Ameglagal.
Est-elle maintenue comme annoncé l'année dernière?
y aura -t-il un changement?
Bien à vous!!

Réponse d'Ali Ouidani : Le programme de la commèmoration est inséré dans la rubrique "Quoi de neuf" du site
 
le 17/08/2012 à 02:17

Bonsoir Lhaj. Qu'il me soit permis de faire part de cette réplique, comme réaction fraternelle à votre chronique dernière. Au fait le constat établi n'est pas seulement propre à notre contrée, pour le coller aux populations de chez nous. Toutes les régions du Maroc et même outre frontière, connaissent ce genre de comportement, qui me semble de mon humble avis, monnaie courante un peu partout, à Khémisset, à Azrou, Khénifra pour ne citer que ces contrées Amazigh. Hors circonscription, on éprouve spontanément le sentiment d'appartenance, d'origine. C'est ce qui nous unis et rassemble en diaspora. Et une fois au bercail, ou au fief, chacun pour soi, le besoin d’estime et le moi l'emporte sur le reste. Normal dirai-je, car il y va d'un mode de vie basée sur une répartition tribale et territoriale qui fonctionne au gré des intérêts collectifs en sous ensembles. S'il y a regret que j'oserai évoquer là, c'est que les associations et Dieu sait combien elles sont nombreuses sur place ne font rien pour dissiper ou diluer ce phénomène et faire avancer l'intérêt général sur les arithmétiques des visions étroites. Mais que faire face à une machine électorale qui sape tout et c'est la discorde qui l'emporte sur le dénominateur commun. Combien d'années sont passées, sans qu'une quelconque initiative de bonne volonté n'aie pu essayer d'asseoir un climat d'entente, de confiance et de respect mutuel entre les différentes factions. Les intérêts personnels l'emportent souvent sur ceux de la collectivité, et c'est ce qui ne cesse à nos jour, de plomber Goulmima.
Avec l'avènement des fêtes de l'Aïd Al Fitre, je tiens à faire part mes chers amis, cousins, oncles et connaissances de Goulmima et d'ailleurs, de mes Meilleurs Voeux de bonheur, de bonne santé et plein d'autres belles choses que vous aimeriez réaliser dans votre vie. Puisse Dieu nous combler de l'amour de notre fief et fasse que l'esprit de grande famille l'emporte sur tout autre considération. Amen et Bonne Fête à toutes et à tous. Cordialement votre.

Réponse d'Ali Ouidani : Merci cher ami pour tes voeux
 
le 29/07/2012 à 18:13

Si Ali Bonjour,
En enchaînant sur ta chronique, par laquelle tu as soulevé le problème des prises en charges par la famille du défunt, en faveur, des personnes locales et celles venant du loin pour présenter leurs condoléances est une catastrophe plus que celle causée par la séparation subite d’un membre à sa famille.
Les funérailles d’un mort doivent avant tout, voir ce qui agrée à Allah. Son lavage rituel, son embaumement, son drapage, sa prière funéraire, ses invocations et son enterrement dans les brefs délais, selon la sounnat.
Il est demandé ensuite qu’on prépare à manger à la famille du défunt, car, Notre prophète que Prière et Salut d’Allah sur lui, a dit à sa famille lors de la mort de l’un de leurs voisins : « Préparez à la famille du défunt, de la nourriture, car, ils sont préoccupés par ce qu’il leur arrive»
Malheureusement, nous ne faisons que le contraire de ce qui est agrée par Allah. Nous disons « Rra » à l’âne lorsque nous ne voulons pas qu’il avance et « Chcha » lorsque nous voulons qu’il marche. C’est étrange dire même que c’est biscornu et baroque nos manières de servir vis-à-vis d’Allah.
Ce qui est drôle et triste au même temps, est de voir et d’assister, pendant trois jours des funérailles, et plus, des nuées de femmes, qui se succèdent et arrivent chez la famille du défunt et qui, en cours de route, malheureusement, désignaient celle qui va leur préparer le thé et celle qui préside la séance des pleurs et des larmoiements : Celle à la belle voix, tout en faisant fi aux recommandations d’Allah, qui interdit ses lamentations « Anniyyaha » l’élévation de la voix accompagnés des pleurs, car, ceci, fait châtier le mort dans sa tombe.
Il va de soi que les pleurs, seulement sans gémissements sont tolérables d’après le prophète que Prière et Salut d’Allah sur lui, lors de la mort de son fils Ibrahim qui a dit : « L’œil pleur, le cœur s’attriste mais nous disons que ce que notre Seigneur agrée et par ton départ, ô Ibrahim nous sommes affligés. » hadith Boukhari et Mouslim.
Pour clore, beaucoup de recommandations sataniques « toqoss chaytaniya » sont invoquées par ci, par là et le «3ilm al karch » prend de l’ampleur et j’aimerai vous relater une histoire vraie de chez nous, lorsque quelqu’un lors de la mort de père a voulu pratiquer les funérailles de la mort de son père suivant la charia et la sounnat avaient été critiqué par son oncle, qui le sabre à la main chuchote : « isourilli mammi ngharsse ». Après un silence entre les deux personnes, (fils et son oncle), l’oncle ordonna à sa femme et ses enfants de quitter les lieux en murmurant « iwa laazate aya ». Le 29/07/2012

Réponse d'Ali Ouidani : Je partage ton avis, et j'espère que ces mauvaises pratiques disparaissent de chez-nous
 
le 27/07/2012 à 21:57

Avis de deces:

Deces de Monsieur Thami Jaghtite N Ait Abicha le 25 juillet 2012 a Richmond Hill Ontario, Canada
Natif de Takatart, Retraite des FAR Rabat et vivant depuis environs 20 ans a Toronto Canada.
Takatart/Rabat/Toronto

Inna Lillah wa inna ilayhi Raji3oun

Réponse d'Ali Ouidani : L'avis de dècès est inséré dans la rubrique chronologie du site. Merci pour l'information
 
le 17/07/2012 à 17:16

Si Ali Bonjour,
Le ramadan s’approche, je souhaite un agréable jeûne à tous les lecteurs du site et à tous les musulmans du monde entier.Ainsi, le jeûne de quelques jours pendant les mois de « Chaabane » et de « Rajab », nous ont donné une aptitude, un agencement et un dressage pour que les 30 ou les 29 jours du Ramadan seront passés dans un moment enviable.
D’abord, le Hadith de Boukhari et Mouslim stipule que Lorsque arrive le mois de Ramadan, les portes du Paradis sont ouvertes et celles de l'enfer, fermées, tandis que les “ chayatines ” (démons) sont enchaînés.
C’est un mois qui est attendu partout dans le monde par la communauté musulmane. Et ceci n’est pas fortuit, car les croyants savent bien que Ramadan, n’est pas un mois comme les autres, car il renferme d’énormes trésors dont le musulman profite ici-bas et dans l’au-delà.
Le mois de Ramadan est, donc, un excellent moyen pour s'attirer La miséricorde, et Le pardon divin car il est dit : Celui qui jeûne le mois de Ramadan avec foi en comptant sur la récompense divine, ses péchés lui seront pardonnés Rapporté par Boukhari et Mouslim.
Ainsi, Pour tout acte d'adoration, Allah nous a donné une description de la récompense, mais le jeûne nul n'en connaît le salaire, car il est dit : Tout ce que fait le fils d’Adam est pour lui-même sauf le jeûne, il est pour Moi et c’est Moi qui en donne la récompense… (Hadith unanimement reconnu authentique).
Pour se faire, il est demandé de nettoyer à bien sa langue, ses yeux, son ego, son cœur et ses membres (mains et pieds). Je reviens sur la langue : La langue est à l'origine de beaucoup de maux et de problèmes, elle peut blesser plus profondément qu'une arme, et est capable de semer la discorde et de briser des ménages.
Les yeux : Au Sourate « Anoure » - Verset 30, Allah a dit : « Prescris aux croyants de tenir leurs yeux baissés et de dominer leurs sens. Cela les rendra plus purs. Allah sait tout ce qu’ils font » Sadak Allah oul3adim.
L’ego (annafs) : Notre ego n'aime que se reposer, ne pas se fatiguer... et pour y remédier, nous l’éduquons par le biais du jeûne, en ne lui donnant pas satisfaction et en le soumettant aux actes d'adorations.
Le cœur : En le nettoyant des choses de ce bas monde auquel il est souvent rattaché, et en le faisant "jeûner" en le privant des choses qu'il aime, et entre autres en donnant les biens auxquels il est trop lié, car un attachement excessif aux biens nous rend difficile l'attachement à notre Créateur.
Les membres : On ne prend que les choses qui plaisent à Allah, [en s'interdisant les gestes grossiers, persécuteurs, ou injustes...] Et en ne se rendant que vers les endroits qui plaisent à Allah.
En définitif, Le Jeûne est donc avant tout une cure pour tout le corps. Wa Allahou A3lam. Le 17/07/2012.

Réponse d'Ali Ouidani : Mrday krefen awd chayaten ait t3banine didengh ilane !
Je joins mes prières aux tiennes, pour que ce mois sacré soit un mois de recueillements, de tolèrance et d'amour entre les gens
 
le 15/07/2012 à 02:29

Le Maroc du XIX à la recherche manquée de la modernité
Nous sommes fin 1845, le sultan Moulay Abderrahmane décida d’ouvrir une ambassade à Paris auprès du roi de France de l’époque Louis-Philipe. Après la défaite de son armée en 1844 à la bataille d’Isly, le sultan a voulu en apprendre davantage sur les facteurs qui sont à l’origine de la puissance française qui venait d’occuper l’Algérie (1830) et de défaire l’armée impériale. Le secrétaire de l’ambassade le fquih Assaffar est chargé de noter toutes ses observations et impressions durant son séjour et de porter à la connaissance du sultan ce qu’il pensait être à l’origine de cette puissance. Le No 18 de la revue Zamane cite plusieurs passages de la Rihla (récit de voyage) d’Assaffar, dont voici un condensé qui, j’espère sera utile au lecteur:
« Sois conciliant si tu ne peux entrer en guerre, vas vers l’ennemi avec un visage souriant. Mais si son monde bascule, changes d’attitude » Devant les réalisations des français il ajouta : « louanges à Dieu !nous n’avons pas peur d’eux ;nous n’avons peur que de Dieu ».Devant la rigueur militaire, il continua : « Quand un soldat est interpellé par son supérieur, il n’a nul besoin de lui demander ce qu’il doit faire .De même qu’on ne voit jamais deux soldats se présenter pour exécuter une tâche qu’un seul soldat pourrait faire…,parce que cela causerait une perte de temps et serait contraire à la rigueur » et de conclure que la puissance des français ne tient pas à leur force physique (« peut-être sont-ils plus faibles que d’autres » ,mais à leur discipline, à leur rigueur et à leur capacité d’anticipation ». Commentant le défilé de tous les corps de l’armée française il écrit : « ils s’en sont allés laissant nos cœurs en feu. Nous avons vu leur force, leur précision, leur sens de l’organisation….Ce qui contraste avec la faiblesse de l’Islam, la dissolution de ses forces et le déséquilibre des affaires de ses gens. »il en conclut impuissant ; « Faites mon Dieu que l’islam retrouve sa gloire et que la religion renoue avec ses gloires » Dans son récit le Fquih s’intéressa aux domaines de la désalinisation des eaux, de l’organisation du territoire, de la liberté d’expression, du commerce ,à la Chambre des pairs ,à celle des députés et même au recueil des dépenses publiques inscrites dans la loi de finances française. Il eut alors le courage (intellectuel) de signaler qu’en France la notion de savoir ne s’applique pas aux sciences religieuses et que celles-ci restent l’apanage des hommes de l’église (Oulamas chez nous).Il fit comprendre qu’il n’y a aucune corrélation entre progrès et religion en France et qu’il considère que rien n’interdit que ce pays soit pris en modèle par le musulman. Il insista sur la sécurité des biens et des personnes, sur la construction des routes et des maisons,.. « même quand le sol est de mauvaise qualité, ils y transportent une terre qui est meilleure »et "ils transforment même les excréments en engrais." Décrivant avec admiration les facteurs qui caractérisent la puissance de la nation française et la prospérité de sa population, il ajoute : « Vous seriez extrêmement surpris de voir leur comportement et leurs lois, et ce en dépit de leur impiété et de l’absence de la lumière de la foi dans leurs cœurs. » Son récit est un véritable plaidoyer en faveur du changement dans un Maroc qui sombrait dans l’ignorance et le retard. Un orientaliste, A.Roussillon estime que l’ensemble de la narration d’Assaffar tend à suggérer que la transposition chez soi de ces modèles d’organisation est possible.
«… ils ont des écoles et des bibliothèques, des livres qui portent même sur la cuisine et les plantes.Ils notent tout ce qu’ils voient, tout ce qu’ils entendent dans des volumes qu’ils conservent..ils sont tout à fait sérieux dans le commerce. Ils ne sont dépravés que dans leur religion... Tous les fonctionnaires de l’Hôtel de ville travaillent pour l’intérêt général et tous les français s’investissent dans le savoir et la science et rompent avec le discours sur les anciens. »écrit-il.
Malgré tout cet emballement et une description réelle et personnelle des choses, l’auteur n’a pas omis de consigner comme à l’accoutumée chez nos fquihs : « louanges à Dieu ,écrit-il ,qui a partagé la création entre monothéistes et associationnistes …et a anticipé pour certains leur plaisir dans le mode d’ici-bas et réservé à d’autres le séjour de félicité. » Sur le musée du Louvre, il nota : « C’est un beau palais si seulement il n’y avait pas de figurines dedans. » Sans commentaires

Réponse d'Ali Ouidani : Ca me rappelle la formule que disaient nos anciens aux juifs auxquels ils demandaient conseils:
"A youday, aki skemd radi", que faut-il faire pour ....... etc
 
le 28/06/2012 à 10:44

Si Ali Bonjour,
En enchaînant sur ta chronique, concernant les rois de la triche, j’aimerai bien donner aux lecteurs du ce fameux site, que j’adore bien, qu’en Doukkala, on parlait d’un étudiant ayant son « BAC » avec une moyenne de 19,28/20. Il s’agit de la moyenne nationale la plus haute de cette année. Voici le lien sur face book : .
Qu’il soit scientifique ou littéraire ou extraterrestre qu'il lui semble, il est impensable, dire même, impossible, d’admettre cette note, même, si malheureusement, elle existe dans l’académie doukkalaise.
Avec le génie électronique très poussé, actuellement, et avec les puces à l’oreille et les micros microscopiques à la main et en dictant à distance les résultats des épreuves, jamais, avoir une note moyenne de 19/28/20 en général est hors du commun.
Faites vos probabilités. Utilisez votre algèbre de « BOULE ». Faites appel à vos développements limités, les matrices et les statistiques. Devant cette note, tout ce mécanisme s’arrête et ne fonctionne plus. Le 528/06/2012

Réponse d'Ali Ouidani : Je suis de ton avis Moufti
Ca serai interessant d'avoir la note qui lui est accordée pour chaque matière !
 
le 28/06/2012 à 10:13

Bonjour lhaj ali,
je voudrais te demander de saluer à travers ton site un ami de classe que je viens de lire dans sa correspondance pour toi.Il s'agit de ZEDOUFANE.

Réponse d'Ali Ouidani : Voilà c'est fait et j'espère que Zedoufane te lira
 
le 26/06/2012 à 18:34

Bonjour Monsieur ali.Je voudrai juste savoir comment on peux accéder aux archives de necrologie.et surtout pour le 30 avril 2008 et je vous en remerci d'avance

Réponse d'Ali Ouidani : Malheureusement, je ne gardais pas les archives et je le regrette
Mais j'ai décidé de ne plus effacer la liste et me limiterai de la tenir à jour.
 
le 24/06/2012 à 18:25

salam alicom
je suis né à ghriss N GOULMIMA,
j'ai découvert ce site, j'ai lu des bonnes choses écrite par le GRAND ALI OUIDANE et j'ai retrouvé une partie de mon enfance, qui m'est chere. merci à vous si ALI et je veux aider mon bled pour participer au dévelloppement de ma région comme ça ce fait dans d'autre région et je fait allusion à SOUSS
MERCI A VOUS

Réponse d'Ali Ouidani : Tu peux déjà l'aider en commençant par le visiter et te ressourcer pour ne pas oublier ton enfance.
De nombreuses associations agissent sur place et dans presque tous les domaines, elles pourront te servir de vecteurs pour réaliser ton voeu.
Le seul GRAND est Allah, Ali Ouidani ne fait que ce que tu veux faire, à savoir, voir son Bled prospèrer comme les localités du Souss auxquelles tu fais allusion
 
le 21/06/2012 à 06:06

La malédiction! Sommes-nous maudis? Sa djellaba, sous le bras, Moha, en retenant ses larmes, pense que nous sommes plus que maudis, sous sommes ensorcelés, envoutés: Pour se quereller un jour de fête, ajouta-t-il, un maléfice a été jeté sur nous. La communauté Marocain stéphanoise ne parle que de ça. Que nous est-il arrivé pour nous disputer le jour de l'inauguration de la grande mosquée de St-Etienne? Avons nous perdu notre dignité au point de n'avoir plus de respect pour nous mêmes, pour notre religion, pour notre pays et ses dirigeants. Les vieux bouillonnent:" Nous avons, nous les marocains, par respect de notre nationalité, travaillé dur; nous avons baissé la tête, ce n'est par crainte de quiconque, mais par crainte de faire du tord à notre pays, à notre honneur. Cependant le mélange, par les nouvelles générations, du religieux, du politique et des intérêts personnels, a fait de nous, le jour de notre fête, les cibles de la dérision, des sarcasmes et des quolibets." Ajouta, sans desserrer les mâchoires Ali. Non, vous n'avez rien compris, les roumis (les Français) ont, pour nous salir, profité d'un simple incident; il y'a des gens qui sont pour et des gens qui sont contre, c'est la liberté; l'intervention de la police est un calcul des roumis! dit Kader. Quelle est l'origine du problème ( en arabe: fin ja had al mouchkil ,h'na ma 3arfin walou) nous ne savons rien! Ce que je sais, c'est que nous sommes des centaines à nous rendre dans les boucheries et les commerces tenus par des marocains; dans chaque commerce ou boucheries il y'avait une boîte hermétique et nous glissions un billet de cinq ou dix euros, en fonction de la bénédiction de Dieu (en arabe: Hassaba l'barakaty Lah ); il fallait nous dire que c'était pour préparer une bagarre devant les cameras de la télévision? S'interroge, naïvement Haddou. Non, vous ne compensez strictement rien( en arabe: ma fahmin walou); mon fils m'a dit que les journaux (lesquelles) prétendent que l'imam fait de la politique, et qu'il a eu des problèmes avec des médecins (des noms, quel médecins?) du centre hospitalier (quel centre?) , et que le gouvernement Français a demandé au gouvernement Marocain de le rapatrier, et de le remplacer. Dit un homme que nous nommons X ( nous ne connaissons pas sa vraie identité). Un sage de la région du haute-Atlas, notre ami Ou mas3oude dit, calmement:" La religion est une et indivisible il n' y a pas deux, trois ou quatre religions, avez-vous compris? Et nous les marocaines, nous inventons des religions, un coup à droite, un coup à gauche, et nous nous bagarrons les uns contre les autres, pour quoi? avez-vous compris? Parce que nous pensons qu'avec notre religion nous allons gagner plus d'argent; et les pauvres qui se sont bagarrés hier pensent que la pauvre mosquée est une source ( en arabe: robini d'lafflous m3a chouhra) de richesses, d'argent et même de prestige et de célébrité. Ils veulent, tous, les pauvres, fréquenter les hommes du pouvoir, où cas où, deviner la suite..." moi, dit Moha, j'ai entendu dire que la mosquée allait embaucher des femmes et des hommes pour le nettoyage; les femmes (lesquelles) ont entendu la femme de l'imam dire ça; et un travail, en ces moments difficiles, ce n'est pas rien!" un homme m'a dit de ne pas envoyer mon fils apprendre l'arabe à la mosquée, la situation est délétère et les enfants sont gavés d'interdits et de propagande. Dit un jeune casablancais. Après une dernière gorgée de café, croyant avoir épuisé le sujet, moha décida d'aller chercher d'autres amis avec qui tuer la solitude. Ou mas3oude lui intima l'ordre de s'asseoir et de dire ce qu'il pense de l'intervention de notre ministre des affaires islamiques (les habous) . "il n'avait rien dit, il ne connaissait même pas la France et les coutumes ( en arabe: L'3adate) Françaises, en tout cas il n'a pas su désamorcer la situation. On dirait, soit qu'il avait peur de dire quoi que ce soit, soit qu' il ne savait pas quoi dire!"La presse stéphanoise affirme, informations obtenues sous anonymat, donc pas fiables, que les manifestations et les accrochages devant les grilles de la mosquée sont causés par:-1) le désir de plus de transparence sur la gestion de l'association qui est à l'origine de la construction de la mosquée.-2) La non ouverture de la mosquée à tous les musulmans stéphanois: Marocains, Algériens, Tunisiens, Turques, Sénégalais ...( Qui a interdit à ses nationalités de venir prier dans la mosquée?) -3 La révocation de L'imam, soupçonné de radicalisme( par qui) et son remplacement par un nouveau. Nous avons, par notre manque de clarté, de transparence transformé un moment de paix, de concorde et de fraternité en affrontements, dissensions. La rumeur, néfaste, court et prend de l'ampleur; il est urgent que les responsables politiques et religieux stoppent, par des déclaration nettes et franches, sa course folle. Le mots de la fin revient à notre ami Oumas3oud, il dit que ces gens là (en arabe : hadouk n'anass ) n'ont rien de musulmans, ils veulent utiliser la mosquée pour obtenir qui un terrain constructible dans un lotissement à Meknès, Agadir, ou Marrakech, qui une licence de transport...Chacun en fonction de ses besoins (en arabe: Koul ha ou hajtou). Mesquin jam3a n'ta3na, pauvre de notre mosquée, nous lui avons transmis , par nos calculs mesquins et notre corruption, notre malédiction: Que Dieu la potage! Qu'allons-nous, surtout, dans les lieux de travail, répondre à nos amis et collègues? Moi, j'avais promis à mes collègues de les amener visiter la mosquée? Malédiction.

Réponse d'Ali Ouidani : Tu as raison d'inviter tes collègues pour visiter la mosquée. Les visites de mosquées par les non musulmans (exception pour la Mecque et Médine), ne sont interdites qu'au Maroc . Et c'est le Maréchal Lyauté qui qui avait instauré cette interdiction.
Ils ne faut pas que la nouvelle mosquée de Saint Etienne (bel édifice que nous avons tous vu à la télè) serve de cheval de troie pour ceux qui veulent l'utiliser à d'autres fins que celle de prier !
 
le 20/06/2012 à 22:20

Si Ali Bonsoir,
Ce n’est pas seulement, le monde arabe et le monde musulman qui traversent, actuellement, les moments difficiles. Tout le monde est en mouvement et en guerre, en plus. Dans le point du 20/06/2012, selon le rapport venant du Pentagone, un suicide par jour, pendant cinq mois, dans les rangs de l’armée américaine en Afghanistan. C’est un record qui mérite d’être soulevé avant de parler des perturbations arabes, tout en soulignant l’augmentation du stress post-traumatique enregistré parmi ses militaires. Ceci, sans parler, aussi, des autres armées du monde européen et asiatique. La crise économique européenne qui, son étendue abstraite, temporelle et géographique peut aller d'un seul secteur, d'une seule région, pour une brève période à l'ensemble de l'économie mondiale, pendant plusieurs années.
Bref ! Nous sommes, comme, des navets, « ikourrane » (Des figues non mûrs), des fèves ou « al khoukhne » (les pêches non mûrs) dans un grand bol de soupe, bien chaude, que nous faisions virevolter pour la tiédir, pour de temps à autre, savourer une grande gorgée bien délicieuse.
Alors, au moment où vous pirouettez la soupe, vous ne faites pas bouger, les navets seuls, au sein de la soupe. Tout est en mouvement. Et les navets, et Ikourrane, et les fèves, et alkhoukhne. N’est-ce pas ?
A cet égard, je vous conseille de faire attention, aux alkhoukhne ou aux navets, au moment vous allez manger une soupe pareille. Vous risquerez de rencontrer une part très chaude, de ses fruits et de ses légumes, à l’instar d’un Agourrame, à qui on a servit un bol bien chaud, et étant donné qu’il avait faim, il a essayé une grande gorgée, contenant un alkhokh bien chaud, qu’il n’arrive pas à le broyer, vu sa chaleur accablante et l’envoya directement vers l’estomac, tout en criant : « Wa harb a galbi ha lakhsara jayya ». Un clin d'oeil à mon ami Hssain OBANIO, que je salue fort. Le 20/06/2012.

Réponse d'Ali Ouidani : Pour Agouram, il ne s'agit pas d'Alkhoukh mais de Tiferste !
 
le 19/06/2012 à 22:45

"Je vois beaucoup plus des possibilités de sauver une petite partie du patrimoine à travers des investissements privés qu’à travers d’État." Voila la réponse de Slimane-Roger Mimo a une question sur le patrimoine en terre battue. Je vous invite a lire l'interview réalisée a avec lui, il y'a 5 ans. C'est toujours d’actualité. . Intéressante aussi la lecture faite par Adrar n Illuz (Dr3 Louz a Taza), qui a vite fait le lien avec Moulay Idriss, et la propension des amazighs a mieux s'occuper de l’étranger, pour qu'il échappe a leur contrôle par le suite. Il évoque le cas saisissant de Moulay Driss. Evidement Slimane-Roger tout comme les chorfas sont des marocains comme les autres
 
le 19/06/2012 à 12:14

Bonjour à tous,
Je voudrais d'abord vous donner tout mon soutien pour la défense de votre superbe Ighrem. Ensuite dire qu'en tant qu'étudiant d'architecture de la TUDresden je fais une petite étude sur l'architecture traditionnelle en terre en Afrique du Nord et de l'Ouest. Le cas de Goulmima m'intéresse particulièrement et je voudrais savoir s'il serait possible d'avoir accès à des documents (plans, dessins, photos,vidéo...) qui illustrent les différentes techniques et processus de construction de manière détaillée. J'ai déjà trouvé quelques belles photos dans la littérature allemande qui s'intéresse aussi à Goulmima!
Merci d'avance!

Réponse d'Ali Ouidani : Je ne pense pas que des plans existent, Le ksar est contruit en terre il y a plus de trois siecles !
Le meilleur moyen est de venir le visiter et éventuellement établir les croquis et les plans.
Si le cas d'ighrem de Goulmima vous interesse, je peux vous assurer l'hebergement durant votre visite
 
le 18/06/2012 à 16:27

J'ai trouvé ce texte,considérant les moments difficiles que traversent les nations arabes et Islamiques, très instructif, alors je vous le soumet.Quelle est sa morale? Il est de
BADRIA AL BACHARD,publié dans Al HAYAT du 16/juin 2012.
Une simple anecdote peut, parfois, être plus explicite, instructive qu' une théorie ou un discours. Si la lecture de l'anecdote vous arrache un sourire malicieux ou une grimace chargée à moitié de doute et l'autre moitié d'adhésion, alors c'est qu'elle a atteint son but; elle a donc déposé en vous son message. L'anecdote raconte que deux amis Abou Saleh et Abou Ibrahim, après la prière du Maghreb, se sont mis, pour passer le temps, à causer de tous et de rien. Abou Ibrahim rappela à son ami les bienfaits, les avantages et les richesses de la religion musulmane et dont jouissent, à travers le monde ,du Pakistan à l'Indonésie en passant par Le soudan, les musulmans. Abou Saleh dit son accord et, pour aller plus loin, ajouta que les arabes dont la langue est celle du livre de Dieu sont les seuls, exclusivement, à qui Dieu a accordé la compréhension et l'interprétation exactes; et, par conséquent, la compréhension et la pratique des musulmans non arabes sont tachées d'hérésies, d'affabulations et de sornettes . Abou Ibrahim acquiesça et ajouta que tous les arabes cependant ne connaissent pas l'islam pur comme le connaissent les arabes du golfe d'Arabie qui ont la chance d'habiter la terre de la révélation et des lieux saints. Leur Islam est net et pur, pas un additif ni une corruption ou altération. Abou Saleh marqua sa totale adhésion, mais il ajouta que oui les habitants du golf pratiquent un Islam vrai cependant aucun Islam ne peut égaler, dans la perfection et la vigueur, celui pratiqué en Arabie Saoudite, pays de la ville sainte et de la mosquée sacrée. Abou Ibrahim donna son assentiment et ajouta oui les Saoudiens sont musulmans, mais les habitants de notre région sont les seuls à pratiquer L'Islam de manière forte, consistante et vigoureuse. Hors de notre région, les Saoudiens pratiquent un Islam moins rigoureux; leur islam est, comme à travers le monde, entaché d'associationnisme et d'infidélité. Abou Saleh dit son consentement et, cependant, il ajouta que l'islam pratiqué dans leur ville est le plus pur, le plus parfait de toute la région. Abou Ibrahim approuva et dit que c'est totalement vrai, mais l'Islam pratiqué dans leur quartier est encore plus parfait, car ses habitants pratiquent jour et nuit la prosternation, l'agenouillement en adoration de Dieu. Son ami dit son accord et ajouta que le quartier est imprégné de dissensions ,de zizanies, de désordres et même d'abandons de la foi; et que, à part eux deux, il n 'y a plus personne comme gardien et pratiquant de la vrai religion. Par Dieu tu dis vrai, ajouta Abou Ibrahim. Le silence régna quelques petites secondes et Abou Ibrahim entendis son ami Abou Saleh ajouter qu'il a remarqué ces derniers temps qu'Abou Ibrahim ne fait plus les prières surérogatoires et que par moment il arrive à la mosquée en retard; et que celui qui néglige la prière est hors de la religion; et que le tuer est licite et même un devoir. Fin de l'anecdote: Par ce simple texte, l'auteur nous montre les dangers de la flamme de l'excommunication. Suivent une quinzaine de lignes ,où l'auteur explique , en s'appuyant sur des statistiques , la thèse de son texte; nous jugeons, par infidélité au texte et sans mettre en danger son message, de ne pas les traduire. (Traduit de l'arabe par B.K).

Réponse d'Ali Ouidani : Al Kamal li Allah
C'est la théorie de l'infinement petit !
En excluant tour à tour on finit par se retrouver tous seul, donc à s'exclure soi-même!
 
le 18/06/2012 à 09:59

Ssi Lhaj Ali Bonjour.
En enchainant toujours sur le sujet d'actualité, en plein débat sur le site et concernant l'effondrement des maisons de notre Ighrem, je pense que c'est dû en grande partie au fait que les gens ont abandonné(je dis bien abandonné) IGHREM en échange des logements individuels dans la palmeraie. Leur relève en partie ayant été assurée par les populations démunies des environs.Les maisons non occupées sont exposées aux intempéries pour aboutir à l'effonfrement en entrainant dans leur lancée leurs voisines.A mon sens, la Commune devrait interdire le délaissement des maisons en imposant à leurs propriétaires un engagement par écrit à supporter les frais d'entretien et les conséquences des dégats éventuels pouvant résulter de l'effondrement de ces logements dans leur lancée.Les démarches nécessaires devraient être entreprises, si ce n'est déjà fait; pour inscrire notre Ighrem dans le patrimoine national géré par le Ministère de la Culture.Rabat le 18/06/2012

Réponse d'Ali Ouidani : Rien n'est fait à ma connaissance pour qu'Ighrem soit inscrit dans le patrimoine national.
Ca serait bien si toi ou un autre Ghrissois qui êtes sur Rabat vous contribuez à cette action en vous renseignant auprès du Ministère de la Culture de ce qu'il faudrait faire. Nous qui sommes sur place, nous entreprendrons ce que vous nous direz d'entreprendre comme démarches.
 
le 16/06/2012 à 22:17

Ssi Ali Bonjour,
Ce temps, tout le monde crie: « Au voleur ! Au voleur ! », À l’instar des us et coutumes des souks hebdomadaires, quand quelqu’un surprend un voleur, la main dans son « Aqrab », au souk de Boujaad ou Beni mellal. Même le voleur lui-même, pour ne pas se faire distinguer dans la foule, cri : « Au voleur ! Au voleur ! ». Tout le monde court derrière l’illusion, à l’affût de ce voleur, qu’il n’arrive pas à le circonscrire parmi les coureurs.
Je pense que la détérioration que nos ksour, au sud-est du royaume, avaient subi ses derniers temps, a été crée par l’homme lui-même qui cri, aujourd’hui, ce désastre et cette tragédie. Alors, comme disait chez nous « Wanna y3mane ighfen’s ourilli oudbiban’s ». « Pas de remède à celui qui a crevé son œil » pour les non berbérophones. Et pleurer après la mort de quelqu’un n’est que perte de temps, comme disait, aussi chez nous : « Labka wra lmayyat khssara ».
Au contraire, il faut le pleurer avant son départ. Et le pleurer avant, c’est l’aider à suivre la bonne voie, à aider les siens, à visiter les siens, à faire du bien aux siens et aux autres, etc.…..
Alors, tous nos sanglots, nos larmoiements et nos séborrhées lancés du loin à l’égard de nos ksour, (notre patrimoine oublié), ne sont qu’une sorte d’hypocrisie envers ses ksour et ses patrimoines, qui nous ont abrité pendant le jeune age, lorsque nous étions, petits, sans ailes et sans force.
Maintenant que nous sommes débarrassés de « ijjij n’lahrame » comme igdad ou arraw n’tmilla, on s’en vole au loin, faisant fi à toutes considérations et devoirs envers ceux qui nous ont protégé et supporté le mal pour notre bien.
Passons, alors, à l’action et sauvons ce qui reste à sauver, s’il y en a, et je pense, qu’il ne reste plus rien à sauver avec ce désastre et le cataclysme que nos ksour avaient subi et continuent à le subir. (Tibakchine le témoigne).
Pour clore, permettez moi de vous dire franchement et sans ambages, que le look de nos ksour est inanimé. La civilisation de l’homme en est pour beaucoup de chose dans cette affaire. L’architecture ancestrale a été démolie pour céder la place au béton armé qui envahie, quotidiennement, avec férocité et sans pitié, tous nos palmeraies et oasis. C’est amère à dire, mais ainsi va la vie. Le 18/06/2012

Réponse d'Ali Ouidani : Donc pour toi c'est trop tard, il ne faut rien dire, rien entreprendre et laisser faire ?
Mais tu te contredis en disant qu'il faut passer à l'action, oubliant que pour passer à l'action il faut faire le diagnostique et connaitre de quoi on souffre.
Maintenant que nous savons que notre mal a pour nom l'ingratitude (envers nos ksars et notre région).
La question est comment nous débarrasser de cette ingratitude ?
 
le 16/06/2012 à 01:05

Haj Ali, je fais mienne l'analyse de Brahim N'Ait Sekkou. Je n'ai pas grand chose à ajouter à son cri de désespoir, sauf notre honte,toute bue, en tant qu'enfants de ce glorieux Ighrem N'Igoulmimn. Mais je voudrais quand-même rappeler l'appel que j'avais lancé sur les ondes de ta chronique vocale, il y a un peu plus d'un an, à tous les Ghrissois oû qu'ils soient , en insistant sur le sens de la fameuse métaphore "pépinière des cadres"dont est souvent qualifiée GOULMIMA.

Réponse d'Ali Ouidani : Oui "pépinière de cadres" qui comme tous les arbres d'une pépinière, seront replantés dans d'autres fermes dès qu'ils commencent à donner des fruits. !
 
le 15/06/2012 à 19:28

Bonjour a toutes et a tous. Les deux articles parus les 13 et

14 du mois courant ont à mon avis le grand mérite d'être inseres dans les colonnes de notre site.Ils sont tellement saisissants et poignants qu'ils ne manqueraient pas d'éveiller les non prédisposés aux fortes émotions.Nous devons tous reconnaître et acquitter la grande dette que nous avons eu égard de ce patrimoine humble mais aussi elevateur.Qui de nous n'éprouve pas la fierté et le grand honneur en ennoncant son origine à un tiers qui n'hésite pas instantanément à nous qualifier de braves ,de sérieux,d'honnêtes, de loyaux,de compétents,de dévoués et d'intégrer.Si les autres nous couvrent sincèrement de tant d'éloges,rien que pour notre appartenance à cette terre déserte géographiquement mais fertile et productive sur le plan humain,comment oserions-nous couper le cordon ambilical via lequel nous étions moralement et culturellement assouvis par cette terre-mère qui continue d'ailleurs à nous accorder la confiance,le respect et l'estime d'autrui a l'echelle nationale et même au delà de nos frontières? Ne soyons pas renégats,rendons nous périodiquement sur cette terre bénite.Recueillons nous sur les tombes de nos valeureux ancêtres.Rendons visite à nos proches,à nos anciens voisins,à nos amis.Felicitons ceux qui ont eu un heureux événement.Presentons nos condoléances à ceux qui ont perdu un(e) cher(e).Visitons les ruelles et les maisons ou nous sommes nés et avons grandi.Visitons TIBAKCHINE école que nous avions surnomme L'UNIVERSITÉ et où nous avions acquis les ABC de notre savoir.Ainsi nous retisserons et nous consoliderons à jamais l'attachement des uns aux autres avec considération et amour mutuels.

Réponse d'Ali Ouidani : Que le seigneur entende et donne suite à tes voeux cher Lhaj !
 
le 15/06/2012 à 11:51

Ssi Lhaj Ali, je voudrais apporter ma contribution au texte de Monsieur Brahim N'Ait Sekkou comme suit: la destruction de notre Ighrem a bien commencé depuis que ceux qui habitent la périphérie se sont permis de réaliser des accès directs vers l'extérieur sans passer par le Grand Portail.Ce qui fait perdre doucement aux gens de la génération actuelle le sentiment de solidarité découlant d'une cohabitation.Durant notre époque dès qu'il ya un décès chez n'importe quelle famille , les cérémonies de mariage ou de baptême sont reportées par respect à la famille endeuillée.
A titre d'exemple quand il vous arrive de voyager dans une ville où un Goulmimi réside ,c'est avec plaisir qu'il vous inviterait chez lui.Bref que peut-on faire dans la situation actuelle pour ne pas être ingrat, vis-à-vis de la disparition physique de notre Ighrem?

Réponse d'Ali Ouidani : Qu'on commence déjà par reconnaitre notre ingratitude !
Ce n'est pas le cas de tout le monde !
 
le 14/06/2012 à 21:25

Bonjour monsieur Ouidani. Dans ce texte je passe de la première personne du singulier à la première personne du pluriel, c'est la force du sentiment qui détermine dans chaque cas; si je pense que le sentiment est partagé pas des amis, le" nous" s'impose, dans le cas contraire, c'est le "je". Le texte et sa construction logique souffrent de cette incohérence.
Je ne peux ni louer ni condamner; la souffrance et le désespoir ont chambardé, en moi, le bien et le mal; et mes idéaux ont lâché prise. Igram n'Igoulmimen est, pour moi, le centre du monde, le centre de l'univers; son existence se confond avec la mienne: Igram, c'est moi; moi et beaucoup d'autres, nous sommes Igram. Voir "la fou", notre ami à tous, parler de sa maison qui tombe en ruine m'a dévasté, ruiné; le gout de cette dévastation intérieur est âcre, il est, dans la gorge, semblable à la fumée d'un feu intérieur qui consume mon amour propre. Cet amour que j'ai, aidé par beaucoup d'autres, forgé, tissé en déambulant au long des ruelles d'Igram. Pendant les vacances d'été, longues, très longues même, flâner tristement en trainant notre ennui d'un coin d'Igram à l'autre, élevait notre vie, notre existence même au rang d'absolu. Protégés par les murs épais de ce quadrangulaire nous ne ressentions aucune inquiétude et les quatre tours de guet renforçaient ce sentiment de tranquillité en radiant la palmeraie des ondes qui apaisaient les âmes . Nous étions des princes! Les maisons d'Igram qui tombent, c'est une agression contre mon propre moi, c'est de l'autodestruction: J'ai puisé dans les ruelles de cet Igram mon identité; donc les fanfaronnades, les vantardises qui ont fait de moi ce que je suis; c'est -à-dire pas grand-chose cependant vivant. L'écroulement des ruelles d'Igram est l'écroulement de la base de mon existence; je ne suis plus en sécurité et le néant est ma conscience: le vide m'envahit. Où puiser la force de continuer le combat? Où puiser cette force barbare, cette farouche volonté , cette faim animale qui malgré nos handicaps, nos désavantages, nos gênes, a poussé beaucoup parmi nous à se réaliser, à étudier, à être, peut être, des hommes! Nous avons le devoir d'aimer Igram, n'est-il pas un manque d'élégance d'abandonner cette forteresse qui nous a inoculé la force de résister, de ne pas subir les effets des actions des autres? Elle a résisté à l'érosion, cependant, enfants ingrats, nous avons précipité sa dévastation. Notre destin négatif ne doit pas atteindre l'Igram qui est le lieu, l'unique lieu, où notre négativité, notre désespoir , notre tristesse se muent en une ivresse: Ne pas s'agenouiller, jamais; ne pas supplier ni implorer ni prier; seulement ,comme Igram, vivre! Vivre n'empêche pas de verser, parfois, quand le chagrin est trop lourd, des larmes, mais il est recommandé de confier ses larmes à un coin obscure d'Igram. L'écroulement des maison d'Igram est notre(ma) défaite! Nous sommes vaincus, incapables, et notre (mon) sort est le mépris, nous faisons pitié! Nous sommes assez mûrs pour assister, en festoyant, à notre disparition; vaincus et, comme des barbares, nous avons ravagé l'essence de notre existence; nous célébrons, comme un mariage, notre mort! L'éparpillement d'Igram, la disparition de son esprit et de son âme fait écho à notre éparpillement: Incapables de faire vivre notre cité, nous sommes réduits, à travers le monde, en esclavage . Sans Igram, l'univers n'a pas de sens, et enfants d'un peuple qui n'a pas su saisir ses chances, nous noyons notre désespoir dans la fosse à purin. Nos certitudes d'enfant, notre innocence, notre naïveté se sont effondrées avec l'effondrement des maisons d'Igram. Vaincus et ratés, nous avons, enfin l'autorisation, de haire la vie. La vraie vie. La vie sans Igram n'Igoulmimen, pour nous, à le gout de la mort. Nous avons travaillé pour gagner nos vies, nous avons gaspillé nos forces au service des autres; ce faisant, nous avons saccagé notre forteresse, l'essence de notre force; et nous avons galvaudé notre esprit. l'exile est notre tombeau !

Réponse d'Ali Ouidani : Il ne faut pas pleurer Ighrem, mais pleurer l'ingratitude de certains de ses fils, qui ont oublié ou qui refusent d'assumer une enfance passée dans ses ruelles.
Oui, ils oublient qu'is ont une dette envers ighrem et envers ses ruelles, sa séguiya, ses jardins, ses champs et tighouniwines !.
Demain, la3lou n'Ait M'hamed, n'Ait Zdi Youssef, N'Ait Hlidou, N'Chkoune, n'Ait Krad Ighsane, leur diront: comme nous vous avons vu courrir pieds nus et habillés d'une "takidourte" décousue de chaque coté, nous aurions aimé vous voir "nous" arpenter avec vos chaussures de grandes marques et vos vêtements signés ! Mais comme vous êtes nos fils, nous pardonnons votre ingratitude !
 
le 13/06/2012 à 18:44

Ssi ali, c'est ce que soutiennent Catherine Graciet et Eric Laurent dans leur livre se basant sur l'analyse de l'économiste Aziz Akesbi. On peut créer une sorte de minima social de 1000DH/mois pour tout marocain nécessiteux et laisser libre le Marché jouer son rôle; On économiserait, soi-disant, la moitie de la fourchette allouées à la compensation. Cela revient aussi, apparemment, a casser le monopole de certaines entreprises tenues par certains privilégiés. Les concernés rétorquent qu'il s'agit de fleurons qui tirent l'économie marocaine vers le haut; pour que puisse se moderniser l'entreprise marocaine de base et entrer dans le 21siecle. Qui croire? Allahou A3lam!
 
le 12/06/2012 à 23:46

Haj Ali bonsoir,Voici un passage que j’ai trouvé très intéressant dans un article que Hassan Aourid, ex-historiographe du Royaume a publié dans la revue d’Histoire Zamane No :18 (Avril 2012):
…..Sur les bancs du lycée, j’avais rencontré une autre Andalousie que j’avais fini par ne plus trouver à mon goût, celle de vieux lettrés marocains épris du verbe et nostalgiques du paradis perdu. Ils voulaient me l’inoculer, mais j’avais fini par comprendre qu’il y avait quelque chose de faux dans ce qu’ils prodiguaient. D’ailleurs, on me regardait d’en haut de par mes origines sahariennes. On me raillait de par mon nom qui sonnait « faux », parce que non arabe. Tel grand lettré de mes anciens professeurs, épris de la prose de Lissan Ibn Khatib, était fier de débiter, avec menus détails, l’épitre de ce grand styliste au grand philosophe ,Ibn Khaldoun,,sur la manière de déflorer les jeunes concubines achetées à vil prix dans les marchés d’esclaves. Mon professeur évaluait les étudiants en fonction de leurs noms : les noms andalous d’abord, puis ceux des grandes familles, ou l’inverse, et puis les enfants de la « piétaille ».Qu’importe la maitrise de la langue arabe, ce qui compte, in fine, ce sont les ordres et chacun devait se tenir aux siens. La culture est l’habillage des classes et des castes. Car ce n’est pas d’un caprice d’enseignant qu’il s’agissait, mais de règles qui devaient régir ma société et que mon professeur ne faisait que transmettre. Le verbe raffiné devrait préparer au raffinement de la vie pour ceux qui tiennent le haut du pavé ou sont préparés à le tenir. Je devais prendre le contre-pied de cette façon de voir et, comme d’autres, je devais œuvrer pour la promotion de la culture des marges, celle de ma mère à travers sa langue, l’amazigh. Une identité se forge par opposition à l’Autre qui vous méprise ou vous renie. Une identité est toujours le résultat d’une dialectique et , paradoxalement, elle porte les marques de la culture qu’elle s’évertue à honnir. Dans ce combat, je ne faisais pas mienne la maxime de Camus quand il disait qu’il préférait sa mère à la justice. Pour moi, ma mère et la justice font un. Promouvoir sa langue, c’est promouvoir la justice. La langue n’est qu’un pan d’un grand combat. L’amazighité ne saurait se réduire à la langue. L’amazighité est une façon de voir le monde .Ma mère, c’est une Histoire tronquée, ce sont des contrées abandonnées, ce sont des carrières brisées de personnes dont le seul crime est d’être selon l’expression de Talleyrand des pauvres qui réfléchissent. Ce sont des peuplades dépossédées de leur terre, de leur eau, de leur forêts, de leurs mines et, pire, de leur mémoire.
La culture n’est jamais neutre. Elle peut être une arme de combat pour bousculer un ordre donné, comme elle peut servir à le perpétuer. Pour moi, la culture est une dynamique et l’Histoire un questionnement. Souscrire à une culture figée et une histoire magnifiée s’apparente à ce que Marx appelle l’aliénation. Se faire l’avocat d’une culture qui n’est pas la sienne, c’est se castrer. Dans un partage inique ,les tenants de la culture andalouse m’assigneraient la charge de perpétuer leur culture, avec de belles tournures de phrases, de belles citations de grands poètes andalous et abbassides, des récits sublimés sur notre »prestigieuse histoire »,pendant qu’ils détiennent les leviers de commande du pouvoir politique et ceux de la finance. Marché de dupes. Et la culture pour moi est la continuité de la politique par d’autres moyens ……
A demi –mot, on m’a reproché, parmi ceux qui étaient des compagnons de route pour le renouveau amazigh, de m’être fait dans mon « Morisque »l’avocat de ces « dégénérés d’andalous ».D’abord une culture ne devient vitale que si elle entrevoit des contrées inexplorées. Elle n’a pas à avoir peur de l’aventure ou plutôt elle n’a pas à s’emmurer dans le corporatisme.. Plus important, elle doit être pour le juste, parce qu’elle est juste…..
NB :Le Morisque est le nom du livre écrit par l’auteur.

Réponse d'Ali Ouidani : C'est la voix et la voie de la raison ! Il faut l'enrendre, l'écouter et savoir la suivre !
 
le 12/06/2012 à 09:57

Si Ali bonsoir,
Comme on dit chez nous, Zmane « youf youwne wah miyya » Pour les non berbérophones, j’explique : « Une seule souffrance vaut mieux que cent » c - a –d : Jadis, lorsque une personne souffrait des maux de dent (ajrag) et après avoir fait appel à tous les médicaments qu’il faut, sans résultat, ( tabagha, Tisent, Nwar etc.…) le médecin lui préconise de l’ôter, une fois pour toute, pour que la personne pourra dormir tranquillement, à l’instar des ses semblables.
Ainsi, la cause pour laquelle, la caisse de compensation, a été crée, a été déviée de son itinéraire tracé, pour se trouver dans l’état dérisoire, qui appauvri les pauvres et enrichi les riches. Mais cette fois-ci, avec le nouveau gouvernement, les choses vont changer. Et les augmentations du carburant, ses derniers temps, n’est qu’un coup de pouce, pour une réforme sûre et immaculé pour cette caisse, qui va dans le sens des aisés plus que dans celui des lésés.
Mais, pour se faire, il est difficile, dire bien, impossible de trouver une solution adéquate qui vient en aide aux pauvres et prive les riches de bénéficier de la subvention de cette caisse. Je vois que des sommes de 400,00 DH à 500,00 DH peuvent être allouées pour chaque personne adulte des familles nécessiteuses, sans, toutefois, faire appel à cette fameuse caisse, qui trouvera facilement le chemin vers les poches des aisés plus que les pauvres, malgré toutes les structures du mode entier, ou bien revoir l’agencement des prix, le contrôle adéquat et efficace avec accès direct aux informations de la caisse par le commun des mortels.
On constate que les fonds, les crédits qui sont consacrés à la caisse de compensation sont importants et représentent une charge lourde et insupportable par le budget national, et avec ses méthodes citées ci-dessus, on arrivera à alléger de plus en plus cette caisse.
A cet effet, dans tout décollage, la solution du ciblage pourrait paraître irréalisable, vu l’encombrement des méthodes à recenser les démunis, car dans toutes les opérations de bénévolat et de bienfaisance, tout le monde tend la main, même en possédant tout l’or de l’eldorado.
Alors, il nous faut beaucoup de patience, pour le moment, afin de surmonter ce difficile « wah », pour qu’en fin de compte dire adieu à la douleur et vivre en paix. Pourquoi ne pas donner une chance aux aspirations du nouveau gouvernement, et voir de quoi il est capable dans ce sens? Des décennies ont été écoulées sans que personne n’ait ménagé aucun effort à réclamer ce qu’il réclame aujourd’hui. Laisser le temps au temps. Un bon horizon nous attend. Soyons optimistes.
Le 12/06/2012

Réponse d'Ali Ouidani : "Un bon horizon nous attend. Soyons optimistes"
Paroles d'un barbu !
 
le 07/06/2012 à 20:58

Salutations a Ssi Lhaj Ali et mon ami Lhaj Lahsene Fadlaoui et koulou maid isfliden zari, adak ig wadoun aldjig n tara, ngh win nwar i igas louz amalou. Etant agriculteur a mes heures perdues, accessoirement, je m'insurge contre cette mesure gouvernementale qui pénalise lourdement les petits agriculteurs. Ceux la payent le litre de gasoil le même prix qui ceux qui paradent avec leurs grosses berlines sur nos routes a la recherche de beaux paysages. A quand un fuel rouge pour les agriculteurs détaxés, et bleu pour le tourisme, taxe plein pot. Comme partout ailleurs. L'amende est sévères quand on chope un malin qui roule au rouge. La petite vertu de nos gendarmes fera le reste me diriez vous! Ce n'est pas totalement perdu, l'aube de nos petits fellahs est entrain de se lever. Le mètre carrée solaire se vendait $500, il y'a 5ans, les chinois le vendent aujourd'hui a $150. A 50euros, dans quelques années, notre paysan, n'a aucun prétexte pour y renoncer. Le photovoltaïque a besoin de batteries pour le stockage. La plus grande batterie aux capacites infinies etant l'ONE. Encore faut'il qu'elle leur rachette le KW quand il ne l'utilisent pas, pour leur restituer gratuitement quand la terre a soif. Nous sommes un pays béni par le soleil. Si on plus on retient les eaux de nos torrents boueux, le tour sera joue. Contrairement aux apparences, la première industrie de Californie étant l'agriculture. Vous n’êtes pas sans savoir, google map a l'appuie, que le Californie et le Maroc sont quasi similaire, quand on a affaire au climat et au relief.

Réponse d'Ali Ouidani : Ayant perdu mes vers d'Lfal, je suis dans l'incapacité de répliquer aux tiens.
Tu termines ton message par:"la Californie et le Maroc sont quasi similaires, quand on a affaire au climat et au relief." c'est vrai; mais est-ce vrai aussi pour le facteur humain qui est l'élèment déterminant pour la réussite d'un développement d'un pays ?
 
le 23/03/2012 à 21:32

Ssi Lhaj bonsoir; je voudrais apporter ma contribution à l'idée relatée par le texte de Mr.Hsain Oubniou par l'attitude d'un japonais lors d'une invitation vers les années 70(naissance chez un collègue de travail):Nakayama
était entré en compagnie de son ami Driss.Ce dernier s'est mis à donner une accolade aux invités( l'un après l'autre).Nakayama lui a salué tout le monde d'un coup de tête. Quand on a demandé à Nakayama pourquoi tu n'as pas fait comme Driss, il a répondu:chez nous,nous n'avons pas de temps à perdre.C'est pour vous dire qu'avec une telle mentalité on ne peut réaliser que des
miracles.Rabat le 23/03 à 21H30

Réponse d'Ali Ouidani : la prochaine fois pour ne pas perdre de temps, je te saluerai par un clin d'oeil. 9a sera encore plus rapide que le japonais !
 
le 23/03/2012 à 16:19

Si les juifs y sont arrives, c'est par le dur labeurl et la perseverance. Les juifs ont subi 2000 ans d'humiliations, de pogroms, de genocides. Meme chez nous, ca n'a pas ete rose. Ils n'ont survecu que par un jeu d'alliances bancales et de sacrifices inhumains. Alfonse Daudet ecrivait dans Tartarin de Tarascon: "En Algerie, le militaire tape sur le colon, le colon tape sur l'indigene, l'indigene tape sur le negre, le negre tape sur le juif, et le juif tape sur le bourriquot". Ca explique clairement le statut peu enviable du juif chez nous, n'en parlons pas des ghetos, des pogroms subis en Europe qui culmineront vers la shoah.
La seule voie de salut pour les juifs n'est que de disposer d'une nation, et quoi de plus naturel qu'en Palestine, a partager equitablement avec ceux deja etablis de longues date.
Nous musulman, si nous voulons faire mieux que les juifs nous devons nous mettre au travail. Ce n'est pas avec des incultes, abrutis par la vie des ghetos de banlieue que nous nous distinguerons positivement parmi les nations du monde. Bon weekend a tous.

Réponse d'Ali Ouidani : Nous parlons plus que nous travaillons et les autres travaillent plus qu'ils parlent !
 
le 23/03/2012 à 01:05

Bonsoir Haj Ali et mon salut à nos amis hajs Ali et Hsain.Je voulais informer tous ceux que l'avenir de notre vallée intéresse que des experts d'une société française viennent d'effectuer un travail de terrain sur le site du prochain barrage.Ils ont annoncé que les études sont à leur terme et que le site finalement retenu est juste à l'amont de Tadighoust.Les efforts de l'Association et la fameuse pétition de plus de 5000 signatures n'ont pas été vains.Souhaitons plein succès à ce projet.

Réponse d'Ali Ouidani : Après l’acceptation par le Pnud du projet de construction du mur de Protection de la palmeraie du coté de Loulouf et des lavoirs le long de la séguiya de Goulmima. Voilà qu'une autre ’action initiée par l'Association Arraw N'Ghriss relative à la construction d’un barrage sur Oued Ghriss est sur le point d'aboutir.
Cela nous encourage à aller de l’avant et à continuer nos efforts au profit de notre région
 
le 22/03/2012 à 21:05

Bonjour, monsieur Ouidani.(obligé de réagir à chaud; voilà ma contribution)
L'engagement communautaire! La promesse ou la conviction qui porte un individu à être , à se sentir responsable , dans ses actions, de la notoriété, de la réputation de sa communauté est un lien que les arabes et les musulmans, vrais ou faux, ignorent complètement . Tout membre d'une communauté, Portugais, Italien, Arminien, Juif ..., vivant sur le territoire Français, à conscience , d'une façon aigue, qu'il engage par ses actions et gestes sa communauté . Etre utile à soi et, par ramifications et prolongements , à sa communauté est le but de l'action de tout homme responsable.
Les losers et les ratés s'offrent des moments de gloriole: Ils tuent, au nom de la lutte pour la liberté et la dignité, des innocents, des hommes et des enfants sans défense, des écoliers. Pour ne pas assumer ses échecs, pour continuer à ne pas prendre ses responsabilités en acceptant les aides et en saisissant les perches que la société lui tend, le raté cherche à entraîner sa communauté dans l'abîme; l'échec doit, si possible, être généralisé à la communauté; pour ce faire le raté s'octroie le rôle du défenseur de sa prétendue communauté. Le loser décide qu'il est la norme, que tous les membres de la communauté doivent se conformer à lui, s'assujettir à lui: Leurs sentiments et leurs conduites doivent être décidés et déterminés par lui. Il enferme alors ses semblables dans son délire, dans sa lâcheté, dans son ignominie.
De ci et de là s'élèvent des cris de douleur: nous n'avons rien à voir avec ces assassins. Nous n'avons rien de commun avec des hommes qui se construisent des trônes avec des lambeaux des hommes et des enfants innocents; assis sur le trône, il vocifèrent des paroles insensées. Des paroles qui dégradent et avilissent l'humanité, qui blessent la communauté, qui abîment son image et sa relation avec le reste de la nation. Alors lisons tout en écoutant:-"Nous implorons le seigneur pour que le tueur de Toulouse ne soit ni arabe ni musulman, qu'il n'ait rien à avoir avec la communauté maghrébine de France " a écrit Amid al-din Adib le 21/03/ 2012 da Asharq Al Awsat . La douleur est plus aigue dans l'écrit de Rind Taqui- Dine du journal AL-Hayat du même jour:-" Quel est cet Islam brutal et violent qui tue des enfants innocents?...Ce genre d'action sauvage est défavorable, contraire à la religion."
Les mots n'ont plus de sens: La lâcheté est nommée courage, l'échec est transformé en réussite, les défaites sont annoncées et fêtées comme des victoires. Le loser se place devant des demi-vérités, il n'a pas la culture nécessaire pour se forger une idée de la globalité, et de ces moitiés de vérités , il combine subtilement des fourberies, des ruses; alors il s'enfonce dans son délire, dans sa paranoïa: Il aboutit à sa gloire, il sublime, dans une offense magistrale à sa communauté, son échec . Par quel genre de raisonnent, un repris de justice, un homme qui vivote grâce aux aides de la société, se désigne défenseur des hommes qui travaillent, font leur devoir religieux librement, placent leurs progénitures dans les écoles de leur choix...Sont, pour finir, socialement intégrés ? Le dédain des fondements essentiels amène le loser à la case prison; cependant, pour continuer son évasion hors de la réalité, il avance que les fondements ns sont pas les siens car ce sont ceux d'une société occidentale, pourquoi les respecter ? Il n'a pas le courage d'aller voir ailleurs et laisser les autres tranquilles, non! Il faut démolir, détruire, tuer . Et pourtant les fondements qu'il dédaigne sont communs à toutes les religions.
Les hommes de sa communauté qui travaillent, qui ne rechignent devant les efforts sont taxés de lâches, d' ignobles car ils côtoient les hommes des autres communautés; ils vivent tranquillement comme les autres, avec leurs soucis quotidiens .Le loser, lui, est courageux: Il ne travaille pas, il ne courbe pas l'échine, et, pour avoir de l'argent, il vend son âme au plus offrant!
Pour trouver l'origine de cette violence, condition nécessaire pour l'éradiquer, nous devons remonter jusqu'au Khalifa de Uthman, à la violence de la guerre de Cifin, à la violence faite à la famille de L'Imam Ali, au règne de Muâwiya; une relecture de ces événements, qui constituent une rupture historique, est devenue inéluctable: L'histoire actuelle est un tissu de mensonges qui favorise la violence. Noua avons tellement menti qu'il est urgent, pour notre salut, d'essayer la vérité, pour un fois? Cessons d'envelopper le passé des sociétés Islamiques de mystères qui le sacralisent; analysons scientifiquement et froidement, faisons le tri et séparons le bon grain de l'ivraie? Le Salaf-e-saleh veut die au juste quoi? Une homme sans humanité, justifie sa violence par la foi, c'est à dire par sa croyance à des principes, par son adhésion profonde de cœur et d'esprit à des règles ! C'est une foi sèche, une foi déhumanisé.
 
le 22/03/2012 à 13:07

LU ET REPRODUIT SUR NOTRE SITE
Voici la reproduction integrale de l'article de M DANIEL MILAN, paru aujourd'hui dans le site alterinfo.net:
"Je n'excuse absolument pas ce qu'aurait fait Mohammed MERAH (fusillades de Montauban et de Toulouse contre des militaires et des eleves d'une ecole juive pour "venger les enfants palestiniens tues par Israel et l'occupation en Afghanistan, selon ce qui a ete rapporte) et reprouve bien sur ses actes; mais je comprends que face aux tragedies et aux injustices dont sont victimes les Musulmans en France et dans le monde, l'on puisse disjoncter. Cela ne m'est jamais arrive,malgre la torture et le reste, parce que j'ai eu la chance d'etre fort . Al Hamdullilah! Je pense que nous devons veiller a ce que les droits de cet homme de 24 ans soient respectes et poursuivre notre lutte contre les supremacismes, les discriminations, les injustices, le racisme antimusulman,l es citoyens intouchables et d'autres ecrasables.Les discours et les lois de preference et de detestation des politiques a l'egard des uns et des autres sont inacceptables et intolerables. La presence signalee par RMC, ce matin a Toulouse devant l'immeuble par le raid, ou est retranche ce jeune, d'un representant du CRIF, est egalement inacceptable."COMMENTAIRE personnel: Le jour ou les sages et vertueux propos comme les votres seront ouis et respectes,les hommes vivront cote a cote et d'egal a egal, en paix,dans un monde sans frontieres artificielles

Réponse d'Ali Ouidani : La violence, l'intolérance, le rejet de l'autre, l'islamophobie, antisémitisme, le racisme doivent être dénoncés et combattus d'où ils émanent.
La cause palestinienne n'a pas besoin de l'acte de Mohamed Merah pour faire valoir ses droits. N'oublions pas qu'avant de s'en prendre aux écoliers juifs et à leur professeur, cet individu a tué trois militaires français musulmans dont un d'origine marocaine qui allait être père dans deux mois !
Commettre de tels crimes au nom des palestiniens est inacceptable. . Les palestiniens n'ont pas mandaté quiconque pour les défendre ou les venger. Ils connaissance mieux que tout le monde ce qui est de l'intérêt de leur peuple.
La presence ou pas d'un representant du CRIF, à toulouse n'est rien devant le drame qui a touché de nombreuses familles et dont est responsable Mohamed Merah.
Pas de diversion et pas d'amalgame devant de telles tragedies !
 
le 20/03/2012 à 22:55

Ssi Lhaj, je sais que beaucoup de Ghrissois et même de non Ghrissois, véritables "sodats inconnus", agissent efficacemet, sans tombours ni trompettes, en faveur de notre contrée. Que les autres Ghrissois me permettent d'exprimer, en leurs noms, toute notre gratitude à ces bienfaiteurs discrets.

Réponse d'Ali Ouidani : Même sans les nommer, ils se reconnaitront !
 
le 20/03/2012 à 09:55

Ssi Lhaj Bonjour, en évoquant la sauvegarde de notre oasis, je ne peux m'empêcher de signaler au grand jour l'érosion causée par des inconscients qui mettent leur lopin sous l'eau d'irrigation la nuit pour ne revenir la dévier que le lendemain.L'eau en surplus déborde des limites basses du terrain pour aller vers l'oued en causant des fossés sur son passage, ce qui affaiblit la structure du terrain traversé.Il serait souhaitable que de telles pratiques soient sanctionnées sévèrement en désignant pour cette tâche AMGHAR N'WAMANE doté d'un pouvoir sans appel capable de dissuader tout contrevenant comme par le passé à l'exemple de Feu Hmad Hda que Dieu ait son âme.Rabat le 20/03/2012 à 10 Heures

Réponse d'Ali Ouidani : Tu as raison en soulignant que l'érosion est due aussi à la mauvaise façon d'irriguer lmes champs. Mais là où tu n'as pas raison c'est lorsque tu dis qu'il faut désigner Amghar N'Wamane.
Non seulement il est désigné mais il n'est plus seul puisqu'ils sont Trois. Oui Qrad imgharne.
Le problème c'est que même s'ils prennent en flagrant délit un voleur ou quelqu'un qui ne respecte pas les régles d'irrigation et qu'ils en font part à qui de droit, rien n'est fait pour sanctionner le fautif.
 
le 19/03/2012 à 23:59

Bravo à tous les membres du Bureau de l'Association ARRAW N'GHRISS pour l'aboutissement des inlassable efforts qu'ils déploient en vue d' une sauvegarde in extremis de notre OASIS dont beaucoup d'entre nous ne semblent pas se soucier. Continuez chers amis, vous avez notre soutien moral, vos efforts ne seront pas vains. Avec un grand merci également à tous les autres intervenants et à leur tête l'expert qui a eu l'amabilité d'établir le judicieux RAPPORT.

Réponse d'Ali Ouidani : Tu as raison de remercier Mr Durand l'expert mais aussi certains Ghrissois de la diaspora qui ont agi dans l'ombre afin de faire aboutir le projet
 
le 18/03/2012 à 21:18

Lhaj Ali Bonsoir, Encore avec la solution de l'environnement de Oued Gheriss au niveau de notre localité, l'association Araw NGHRISS a prouvé sa maturité en débloquant ce que normalement nos élus devraient régler depuis longtemps. Bravo Lhaj pour ton dévouement à notre contrée.Rabat le 18/03/2012 à 21H20

Réponse d'Ali Ouidani : Le mérite ne revient pas seulement à Ali Ouidani qui préside cette association. Bravo donc à tous les membres du bureau de l'Association Arraw N'ghriss, à Moha Oustouh, à Lahcen Guerdou, à Hamid Khettouch à Zaid Ouchna, à Mbarek Bouguendou et à Said Larouz.
Un comité de qualité ne peut faire qu'un travail de qualité.
 
le 10/03/2012 à 14:54

JOIE, EMOTION ET ETOUFFANTS SANGLOTS, UN BRASSAGE DE SENTIMENTS EPROUVES EN LISANT TON DERNIER ARTICLE. BRAVO A TOI ET TOUS TES COLLABORATEURS. HADDI HYA ASSADAKA AL JARYA . PUISSE LE TOUT PUISSANT TE L'ENREGISTRER PARMI TOUS TES BIENFAITS.

Réponse d'Ali Ouidani : Toi non plus Haj Hssaine, tu ne dis jamais non et tu n'attends pas qu'on te sollicite pour aider.
 
le 10/03/2012 à 13:57

Le PNUD dit oui ! Il y a une année l’Association Arraw N’Ghriss en partenariat avec la municipalité de Goulmima, a proposé au PNUD une formule de coopération pour résoudre les problèmes d’environnement que rencontre notre oasis. A cet effet l’Association Arraw N’Ghriss a fait appel aux services d’un expert français spécialisé dans les problèmes de la protection de l’environnement et de la dépollution. La municipalité de Goulmima a approuvé le rapport établi par l’expert et qui lui a été transmis par l’Association et qu’elle a de son coté transmis aux services provinciaux du PNUD à Errachidia dans le cadre du programme de sauvegarde des oasis de Tafilalet. Nous avons appris avec joie que notre proposition a fait l’objet d’un examen par le conseil national de ce programme et a donné son accord pour la réalisation des principales propositions parmi lesquelles. - La construction d’un mur de protection contre les crues de l’oued. - L’aménagement de lavoirs le long de la principale séguiya de la palmeraie. - La construction d’une maison au service de la société civile de Goulmima etc. Cette nouvelle nous réjouit et nous motive pour intensifier nos efforts et continuer à œuvrer dans l’intérêt de notre oasis
 
le 07/03/2012 à 22:43

M ALI,Bonjour et Bonjour a tous les lecteurs. Aux faits,helas amers,constates par M B K ,au cours de son periple transfranco-marocain,la reponse de M A O,etait:"Ca serait mieux si la jeune femme venait au bled pour se marier.Tes oreilles auraient peut etre ecoute avec bienveillance."Moi,je dirais plutot que ses oreilles auraient ecoute le pire et que ses yeux auraient vu le pis Il ne se passe un jour ou on ne lit dans les faits divers de notre societe les sevices qu'endurent les jeunes femmes fonctionnaires ou salariees par des comportements des maris censes les couvrir de tendresse,d'affection et les assister effectivement dans toutes les besognes menageres,y compris la puericulture.Des cas ecoeurants d'irresponsabilite masculine sont inombrables.En toute sincerite,combien parmi nous sont ceux qui,sans s'infeioriser,participent a la preparation des repas,font la vaisselle,passent la serpilliere ou changent les couches de leurs propres bebes? Helas,on ne peut que les compter sur les doigts d'une seule main.L'argumentation des insouciants est unique:ils sont des hommes et entendent se faire servire et obeir en tant qu'etres superieurs par des femmes qu'ils considerent subalternes de nature.A ce genre je crie haut et fort:NON MM,vous n'etes pas des hommes,vous n'etes que des males(excuser le manque de l'accent sur a de males).

Réponse d'Ali Ouidani : Ah si certains se limitent à n'être que des mâles et non la source du mâle de ceurs femmes!
La chronique que j'ai insérée cette semaine va dans le sens de ton écrit
 
le 06/03/2012 à 23:58

سلام الحاج علي
مرحبا بكم جميعا في ندوة حول ثقافة مشروع النهضة يوم الاثنين 12 مارس الساعة 8 ليلا بالحي الجامعي بالرشيدية
من تاطير الدكاترة عبد الكبير بلاوشو وسكو قرطيط من مركز نماء
والدعوة عامة

Réponse d'Ali Ouidani : Merci cher ami
Etant loin de Goulmima, je ne pourrai pas être parmi vous
Bonne confèrence
 
le 05/03/2012 à 13:59

Certains lecteurs continuent d'envoyer des messages signés par des pseudos. (Express d'Agadir, Safir de Rabat...Etc)
Je rappelle que tout message non signé par le nom et le prénom de son auteur ne sera pas inséré
Merci pour votre compréhension
 
le 29/02/2012 à 13:56

Ssi Lhaj Ali, Bonjour, je voudrais par mon humble intervention soumettre pour commentaire à l'attention des divers intervenants les faits suivants: vers les débuts des années 60, Goulmima avait un seul juge, président du Tribunal du Sadad (l'ex-Tribunal coutumier des Ait Morghad). Il solutionnait les problèmes qui se posaient à notre contrée et sur l'étendue de tout le cercle de Goulmima (Mellaab, Tinejdad et Assoul), sans faire appel à aucun avocat. Les gens s'empruntaient de l'argent sans contrat (rien que sur parole). Alors qu'ils pouvaient faute de preuve nier leurs engagements, bien au contraire, ils honorent leur dette sans avoir recours au tribunal. Pendant notre époque malgré le contrat avec signatures légalisées, il est possible que les parties remettent en cause la véracité de la légalisation des signatures. Le fait à mon sens d'assurer la nourriture à l'intérieur des prisons ne peut qu'encourager la délinquence chez les démunis; alors qu'avant c'est la famille qui alimente son membre écroué, ce qui l'oblige à participer à sa rééducation pour éviter toute récidive. Vous me diriez que la population n'était pas nombreuse. Vous diriez également les droits de l'homme. Oui mais dans le bon sens. Est-ce vraiment la seule explication? D'où viennent à votre avis ces revirements?

Réponse d'Ali Ouidani : Moi je te reponds par une question:
Actuellement, es-tu sûr que le but est de chercher à solutionner les problèmes ?
Des fois je me pose la question.
Pour ce qui est de notre système carcéral, je t'invite à lire la chronique insérée dans le site le 12/11/2011 et qui a pour titre "Notre système carcèral est à repenser !"
 
le 28/02/2012 à 20:00

La sociologie par le portable.
Bonjour, monsieur Ouidani.
Nous détestons le portable! Pour nous protéger des dialogues oiseux que nous infligent les malades du portables, nous ouvrons un livre, une revue ou un quotidien, se forme alors, autour de nous, une bulle qui protège nos oreilles des dialogues vains et, parfois, vulgaires. Cependant, surtout quand les émotions internes et les bobos de l'âme sont plus forts et plus intenses que le plaisir que procure la lecture, le flot de paroles inutiles vous oblige à l'entendre, il s'impose à vous. Faisons de ce vide quelque chose! quoi? A vous de juger.
1)Dans le train St-Etienne-Lyon , une jeune Maghrébine, belle , au visage doux et fin, nous impose, d'une manière calme mais déterminée, ceci:"- Il se comporte, Ha! 3amti, comme au bled; je travaille de 6h du matin à 17h le soir et il veut que je lui prépare les repas; il est incapable de donner un biberon à notre fils, et se lever la nuit pour changer son fils est un calvaire .-Silence car 3amti parle...!- Oui, vous m'aviez conseillé de me marier avec un musulman, un homme de mon pays, le fils de mon oncle maternel , et vous m'aviez mise dans la merde; hier je lui ai demandé de m'aider à payer les impôts et il m'a répondu débrouille toi; moi j'en ai mare et je prends l'avion pour demander conseils à Fatna, elle est juste elle, elle ne mélange pas les sentiments et la famille. Durant quatre ans ,depuis que je l'ai fait venir, il n'a travaillé que deux mois et demi comme intérimaire; malgré ça, il est toujours fatigué!" Ce dialogue n'a, à aucun moment, déparé le visage de la jeune femme. L''aspect général de son visage, calme et serein, montre une femme décidée, une réflexion aboutie; à faire quoi ?
2)Après les hurlements, la bedaine et la cravate sortaient , portées par deux ridicules pates, de derrière le mur; nous sommes dans la salle d'embarquement, et il est impossible de ne pas écouter :"- A mon retour, si le travail n'est pas fini vous serez tous mis à la porte; ce n'est pas la neige qui va vous arrêter; tu me dis que le chantier est arrêté, que la majorité des ouvriers n'est pas venue à cause de la neige ; il ne faut pas qu'ils oublient qu'ils sont clandestins, qu'ils travaillent au noir, des fainéants ...Comment les outils sont gelés?" Les hurlements s'éloignent et finissent par s'estomper. Un gougnafier qui prend sa grossièreté, son impolitesse pour de la compétence et qui fait des grossièretés à des ouvriers sans défense .
3)Le train quitte Ain sebaa et roule vers Meknès."- Si à mon arrivée à Salé Tabriquet je ne vois personne de la famille, alors je ne descendrais pas du train; la dernière fois, j'ai failli me faire trucider par les voyous..." La voix est tremblante et la peur domine le visage de la jeune femme ."- S'il te plait, viens m'attendre...!" Nous avons fini par attraper la chair de poule; cette jeune femme , sa petite fille et ses bagages dans les bras, nous a communiqué sa détresse: Salé Tabriquet est-il un coupe gorge?
4)Nous cherchons une réponse à cette terrible question quand une voix familière frappe nos oreilles:"-...La famille,3amti, et excuse moi de parler franchement, a fait de moi moins qu'une pu...,car je paie mon mari pour qu'il reste avec moi! Il n'y a que mon père qui me soutient, et chaque fois qu'il a demandé à ce vaut rien de me donner ma liberté, ce dernier, comme au bled, se jette à ses pieds en demandant pardon, en jurant qu'il ne recommencerait plus ... Mon oncle maternel! J'arrive à Meknès, je vais lui tenir tête...Qu'il aille au diable , ma mère et son fils avec lui...! Comment peut-on dire calmement et sereinement des méchancetés? A moins que ce ne soit pas des méchancetés mais des appels à l'aide, des S.O.S . Femme en danger? Une femme qui enroule, dans un geste mécanique, une mèche de ses cheveux autour de son index.
5)Le car roule entre Timahdete et Midelte."-...J'ai pu voir la fille en la surveillant; elle me convient et je n'ai pas osé lui parler. Par contre, j'ai pu parler à sa mère . La mère doit te contacter pour se renseigner; tâche de lui dire de bonnes choses. Je suis maintenant sérieux et militaire à Errachidia..." La voix de celui qui détermine une personne à dire des choses contraires à la vérité n'est pas une voix assurée et claire..."-Tu dis heu! Heu...! tu dis ce que tu veux; Tu trouveras bien quelque chose à dire, comme Heu! Heu! Tu sauras te débrouiller ...Je te laisse la direction des choses..." Dans les affaires du cœur, léguer ses responsabilités à une tierce personne est un mauvis signe, un départ raté dans la vie.

Réponse d'Ali Ouidani : Ca serait mieux si la jeune femme venait au bled pour se marier. Tes oreilles auraient peut être écouté avec bienveillance.
Je ne sais pas si la citation de Montaigne "Les voyages forment la jeunesse" peut convenir à ton périple?
 
le 21/02/2012 à 12:47

Affaire CIH
En tant qu'ancien cadre de cette institution, je m'interdis de commenter le contenu de ce dossier épineux qui est entre les mains de la justice. néanmoins, je réagis qu'en tant que citoyen sur ce que relate une certaine presse aujourd'hui et qu'elle appelle l'affaire CIH.
D'après ce que rapporte cette presse, Il parrait que l'Usfp par l'intermédiaire d'un de ses leaders qui de surcroit faisait partie de la commission parlementaire chargée d'enqueter sur le dossier CIH est en train de tout faire pour que le dossier d'un Usfpiste ex Président de cette banque ne soit pas transmis à la justice
On se souvient tous des declarations de cette personne lorqu'elle chargéait Moulay Zine Zahidi et le rendait responsable de la situation de la banque.
Moulay Zine qui était un technocrate appolitique qui a fait ses preuve à la Cosumar puis en tant que ministre du travail, n'avait pas la chance d'avoir la couverture et le soutien d'un parti pour le défendre et occulter ses éventuelles erreurs de gestion
Je ne défends pas ni accable l'un ou l'autre de ces ex-dirrigeants du CIH, mais bon Dieu qu'on laisse la justice faire son travail et instruire le dossier du second comme elle l'a fait pour le premier !
Ce qui est le comble dans cette affaire, c'est de voir un de ceux qui voulaient faire toute la lumière sur le dossier CIH, en train d'intervenir pour que certains dossiers ne soient pas transmis à la justice.
Peut être que cette personne a compris au 1er degré le sens de la citation: "Onsor akhaka dalimen aw madlomen !"
   
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